Figaro-ci, Figaro-là !

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Figaro-ci, Figaro-là !

Message par Bazile Ieri le Dim 24 Oct - 23:41

~°Pirates°~

~°Présentation du Joueur°~

Prénom: Lucio Silva
Age: 28… Ou 29… Ou pas
Ce que vous aimez: La sieste, mon oreiller, mon matelas, les boules quiès
Ce que vous n'aimez pas: Le réveil, les réveils, les rêves
Première Impression: Calme, ce forum, pas de musique, rien…
Autres : Fatigué…
Comment avez vous connu ce forum?: Navigation entre deux siestes

~°Présentation du Personnage°~

Nom : Ieri
Prénom: Bazile
Surnom: Il Figaro
Age: 34 ans
Sexe : mâle
Est-il existant ou inventé ? inventé, référence à Gazile de Fairy Tail pour le nom, Belphégor de Hitman : Reborn pour le p'tit sourire agaçant (disons que j'ai pensé à lui en premier)
Description Psychologique ( 5 lignes minimum ): Bazile est gentil. Bazile est agréable. Bazile est le gendre idéal et Bazile vous aime. Non, c’est l’exact inverse. L’homme est un condensé, une incarnation vivante, des pires pathologies mentales et énervantes que l’humanité peut, a pu ou pourra connaitre. Commençons par son tic principal, un rire permanent et absolument agaçant, le rire d’un hystérique, d’un pervers sexuel en maraude ou d’un agent du fisc en contrôle –hiiiiisch… Quelle image horrible-. Notre ami Bazile Ieri est également un ami inconditionnel des couteaux et un partisan farouche de la dure condition coutelière en général. Il voue une admiration frénétique pour les armes blanches de petites et moyennes tailles, leur maniement et la douleur qu’elles provoquent. Il considère en effet les lames lourdes comme enlevant une part du plaisir de se battre, trop rapide, trop brute de décoffrage, trop efficace. Quel plaisir de sentir les pulsations du sang de son adversaire, le sentir se crisper à chaque entaille, à chaque blessure, puis implorer pitié une fois au sol, avant de le liquider proprement. Rien de mieux. De plus, les lames sont le moyen le plus efficace pour… TUER LES OISEAUX ! Depuis tout jeune –nous y viendrons plus tard-, Bazile voue une haine sans borne aux oiseaux de tout poil –ou plutôt, de toute plume-. Il les traque sans fin, les faisant périr les uns après les autres, les éviscérant, les broyant, les faisant souffrir, les… Hum… Passons. Il est affligé en prime d’une tendance à parler trop, trop vite, à être stressé en permanence… C’est un homme horriblement désagréable. Comme quoi, dans le monde, on a toujours son opposé. Très fortement. On pourrait encore lister bon nombre de ses pathologies agaçantes, ce serait peine perdu, on s’est ici attardé sur les plus importantes.

Continuons. Outre ces petits défauts, énonçons quelques qualités. Il est dur à la tâche, du sans doute à son hyperactivité pathologique. Sa parole est toujours un gage de bonne foi, mais il ne vous la donnera jamais. Ou presque. Tentez toujours. Il considère qu’un homme se doit de respecter une parole et n’hésite pas à égorger une personne qui ne la tiendrait pas. Il n’hésiterait pas non plus à l’égorger s’il la tient, remarquez, mais mentir n’arrangera pas les choses, nous vous le déconseillons fortement.

Description Physique ( 5 lignes minimum ): Il est beau, jeune et sent le sable chaud. Toujours faux. Prenons son physique « à froid ». Bazile n’est pas laid. Il n’est pas beau non plus. Une chevelure relativement courte blond vénitienne, tirant un peu sur le roux, il est complètement imberbe –oui oui, imberbe-, ce qui l’irrite énormément… Il ne peut pas se raser ! Son visage est taillé à la serpe, anguleux au possible, son menton carré en dispute à un nez pointu et un front d’une platitude effrayante, ses joues légèrement creusées mettant en valeur l’ossature. De fins sourcils, très fins, mettent en valeur des yeux… Parlons-en de ses yeux. Rouges, pas banal hein ? Injectés de sang, pour être plus précis, avec, en prime, une petite lueur pas bien rassurant dans le regard, le genre à vous donner envie de rejoindre le poste de la marine le plus proche, histoire d’être sur qu’il ne vous a pas planté sans que vous l’ayez remarqué.

Le corps est on ne peut plus banal également. Un petit mètre soixante-dix pour une soixantaine de kilos pour le gabarit, donc rien d’exceptionnel. En revanche, on peut discerner sous ses fringues une fine musculature, témoin involontaire d’un entrainement constant. A quoi, ne détaillons pas, nous effraierions les enfants. Non, ce qui peut être plus étonnant, c’est la multitude de petites cicatrices au niveau de ses mains et de ses doigts. Elles varient entre la « grosse blanche qui en a vu » et la « petite rouge aïe c’était pas la carotte ». Niveau fringues, on reste dans le cliché corsaire : Le pantalon large est noir, serré par une ceinture de coton rouge, surplombée par une tunique largement ouverte blanche. Il arbore un superbe bandeau rouge sang sur le front, pour un peu il écrirait « pirate » dessus, à la manière des ninjas de Godfrey Ho qui sentent le besoin de signaler leur profession via un stupide bandeau multicolore les transformant en cible. On s’éloigne quelque peu du sujet…

Niveau équipement, on est aussi… Sidéré. Il arbore à la ceinture un coutelas d’une trentaine de centimètres, arme la plus longue, une demi-douzaine de petits poignards à la ceinture, planque moults stylets dans ses habits et deux-trois couteaux de lancer pas piqués des hannetons dans ses manches. Oui, on le compte dans physique, ses armes faisant presque parti de lui à part entière…

Sa démarche, son port de taille est afférant à sa personnalité exécrable. Il est légèrement vouté dans la "vie de tout les jours", se redressant quand la situation s'en fait sentir. Il marche quasiment toujours au pas de course, ne parvenant pas à adopter une allure calme et posée (tiens, ça nous rappelle quelqu'un, ça...) Ses yeux partent de droite à gauche en permanence, examinant chaque personne, chaque recoin d'un comme mus par une peur paranoïaque... Justifiée ?

Pouvoir/capacité : L'homme est, on peut le dire, un spécialiste du combat à deux lames, préférant le duo lame courte/poignard, mais en cas de nécessité, il peut très bien faire avec deux petites lames, il est suffisamment bien équipé pour. Son style est précis et rapide, il vise là où ça fait mal, préférant éviter que parer ou encaisser. Un gremlin sautillant pourrait être une image assez bonne. Malgré son amour pour les combats longs et douloureux, notre sociopathe est aussi versé dans l'art du coup qui tue silencieusement, bien qu'il ne le soit pas particulièrement lui-même... Passons. Inutile de préciser qu'il sait également jouer du couteau de lancer, ceux qu'ils planquent sur lui ne sont décidémment pas fait pour la décoration.

Grade : Gnihi, quel intérêt, il a le droit de couper ?

Nom de l'équipage : Aucun pour l'instant

Fonction au sein de l'équipage : Voir grade

Histoire ( 30 lignes minimum ):

L’enfance

Il convient de commencer cette sombre histoire sobrement, par son enfance. Le jeune Bazile est à moitié orphelin, le coup classique de la mère morte en couche. Terrible, on voulait dire terrible, le coup TERRIBLE –voix caverneuse- de la mère morte en couche. C’est alors que toute bonne histoire veut que le père se barre. Mais c’est ce qui ne se passa pas. Si la vie de Bazile commença déjà dans le sang d’une autre, elle commença aussi sous la férule d’un père… Aimant. Un père responsable, petit artisan sur une île obscure dont le nom n’a aucune importance, chérissant son fils d’une manière certes virile, mais… Mais… Mais virile. Bazile adorait son père, toute ironie mise à part.

Le petit Bazile ne se montrait pas particulièrement violent, pas plus qu’il ne se montrait doué à l’école. De plus, son hyperactivité chronique en agaçait plus d’un. Cependant, rien ne laissait augurer un quelconque retournement de situation. On restera assez vague sur cette période, et nos pauvres lecteurs ne nous en voudrons pas, mais l’enfance est trop vide pour qu’on dise autre chose que : il avait quelques amis, était connu dans son village pour son rire agaçant caractéristique etc etc… ça vous endormirait… Sisi, on vous connait.

Oh, le lien viril se manifestait aussi à grand coup de… d’insultes… Oui, un père qui jurait comme un charretier, et un fils qui adore son père… ça n’aide pas pour une bonne éducation. Bazile parlant beaucoup et vite, il fut connu comme le plus ordurier et le plus désagréablement loquace des garçons du village. Cela en devint même pathologique, que ce soit les insultes fleuries ou le bon gros langage ordurier de derrière les fagots. La plupart du temps, il ne s’en rend même pas compte.


L’accident

Pauvres, pauvres enfants dont la vie entière est détruite par des clichés. Son père, nous l’avons dit, est artisan. Sur la place du marché du village s’organisait, chaque année, un grand marché aux bestiaux. Notez que les bestiaux étaient constitués de trois moutons pelés et d’un tondu, quelques cochons, parfois d’Inde et en cas de Byzance, une vache qui s’était égarée par là. Non, ce qui intéressait les gens, outre les bovins bovidés et les ovins avinés, c’était principalement la série d’épreuve opposant… Isssch… On va se passer de la description des jeux, nous en avons rarement vu de plus ennuyeux. Une histoire de pieds et de balles, il nous semble. Bref !

L’ami Bazile, alors âgé de quatorze printemps, et son père s’en allaient gaiement –ici, imaginer les oiseaux qui chantent- à cette fameuse compétition. Mais pourquoi les gens, pour faire deux-cent mètres sur une colline, utilise toujours un chariot instable ? Est-il besoin de décrire le reste de cet épisode ?

Bazile se réveilla fort simplement en bas. Miraculeusement, il s’en tirait avec une côte cassé, une paire de bleus et un doigt déboité. Il chercha un instant des yeux son père… Et l'aperçut vite. Inutile de décrire l’état du corps. Là où cela pêchait le plus, c’était peut-être le flux rouge et rose s’échappant de son crâne, et la mouette qui passait par là. Celle-ci s’était posé à coté de lui, picorant les nécessaires protéines comme tout bon piaf qui se respecte. L’humain, ça a le même gout que du poulet, c’est bien connu, pis la mouette, ça semblait la changer de ses habituels poiscailles. Le pauvre Bazille ne vit pas la pierre pointue qui en avait fini avec son pauvre papa, et déduit, par un raisonnement d’une logique implacable, que cette mouette était coupable. C’était pourtant évident. Il chercha de sa main valide un caillou, le plus lourd qu’il puisse porter, et se rapprocha doucement de la mouette faisant bombance. Le-dit pauvre piaf, sentant une ombre sur son plumage, leva la tête, esquissant un « blèk » avant le coup… Pas fatal. Puisqu’elle avait tué son père, elle allait souffrir. Et elle souffrit. Il n’en resta à la fin que quelques plumes, un bec, les entrailles qui avaient manifestement été retirées de leur place habituelle, et une aile qui pendouillait à ce qui avait du être la carcasse d’un être vivant autrefois. Bazile n’accorda pas un regard au corps de son père. Il rit. Un rire dément, effrayant, un rire digne d’un méchant de nanar de la pire espèce. Il les tuerait tous. Tous les oiseaux mourraient. Parce qu’ils lui avaient montré ce qu’il était, et parce qu’ils avaient tué la personne qui le lui avait si bien caché. Il se releva et partit pour le village secondaire, où se trouvait un petit port. Arguant un accident –ses blessures correspondaient à sa version, pas le sang qui le couvrait- il partit dans le bateau d’un petit pêcheur pas bien intelligent. On en entendit plus jamais parler dans l’île, ni de lui, ni du pêcheur en question. Oui, Bazile est un homme à cliché.


La révélation et l’explosion de la violence

S’il fallait raconter UN évènement marquant dans sa vie, à part la révélation de son amour pour la violence, c’est celui de sa révélation ultime, celle qui lui a donné foi dans le dieu Laguiole et les suisses. Là, le cliché est moins banal. Vous avez déjà eu une révélation en regardant un rémouleur ? Et bah lui si… Voir les étincelles que produisait la roue sur la lame… Un spectacle si fascinant. Seules les lames courtes provoquaient ces étincelles, rien d’autre. Les petites étincelles lui rappelaient… C’était lui. Ces étincelles lui ressemblaient, elles sautaient, riaient, brulaient. C’est fait pour lui. Il ne pouvait donner la mort qu’avec ces engins. Il décida de ne rien faire au pauvre rémouleur, qu’il vit comme investi d’une mission divine, celle de préserver tout les couteaux de la terre. Quel saint homme.

Se procurer ses premières lames ne fut pas bien difficiles, il trouva les deux premiers poignards sur un bandit à la petite semaine, manifestement aussi débutant que lui. Bazile se rendit compte que des lames de cette taille n’étaient pas faites pour tuer vite, trop vite en tout cas. C’est des armes précises, rapides, à mille lieux de ces stupides et vulgaires sabres de la marine. Chaque jour qui passait, il s’entrainait, que ce soit seul, ou avec des victimes involontaires, d’abord des animaux, sur lesquels il teste la résistance des os, de la peau, la profondeur des blessures, l’impact de la douleur… Ses armes méritaient ça. Par la suite, ce fut des disparitions fréquentes par là où il passait. Il prenait soin d’achever ses victimes qui avaient largement eu le temps de voir son visage, mais il le faisait à contrecœur. Il ne sélectionnait que des adversaires vigoureux, préférant éviter les fuyards. Il ne prenait pas un plaisir particulier à torturer femmes et enfants, bien qu’il ne rechigne sans doute pas à le faire si l’occasion se présente. Chaque combat lui procurait un plaisir intense, celui de faire jouer le couteau, de sentir la peau se désolidariser des muscles, les muscles se désolidarisaient des os. Il n’achevait son adversaire que quand celui-ci ne pouvait plus tenir son épée, ou manifestait des velléités de fuite.

Sa glorieuse collection s’est formée au cours du temps, il prit l’habitude de ramasser sur ses adversaires les lames les mieux taillées. Inutile de préciser que les forgerons ou les rémouleurs ne furent jamais inquiétés par l’homme, trop utiles pour qu’il s’en occupe.

Vous trouvez son histoire chaotique ? C’est parce qu’elle l’est. Il ne s’est jamais, en presque vingt ans d’écumages, posé quelque part. Il n’a jamais rejoint un équipage. Il n’est jamais resté plus de quelques mois à un endroit. Et au grand jamais, on n’a réussi à mettre la main dessus, même si son visage a déjà circulé, accolé à quelques meurtres sanglants. Qui sait ce que la suite lui réserve ? Il tuera les oiseaux et leurs serviteurs infâmes, c’est la seule chose qu’il sait. Le reste, il n’en a cure.


Test RP: Attendre le feu vert d'un admin


Autorisation donnée par Trésor (je ne sais pas s'il faut le préciser, donc par prudence...)


Dernière édition par Bazile Ieri le Mar 26 Oct - 15:02, édité 3 fois
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Re: Figaro-ci, Figaro-là !

Message par Serviteur du Jeu Massacre le Lun 25 Oct - 11:29

Niark !

Et bien et bien ... Encore un psychopathe en puissance ! Voilà qui ne devrait que me réjouir.
La fiche est quant à elle assez bien faîte, avec un niveau d'écriture bien agréable.

Bon par contre niveau originalité on repassera... Que ce soit dans le look ou dans la psychologie la ressemblance avec nos deux barons de l'hémoglobine déjà en activité (ils se reconnaîtront ces petits amours) est tout simplement énorme. Du coup ce brave Bazile manque cruellement d'originalité et donc d'intérêt pour les lecteurs. Il est attrayant, surement très sympa à jouer, mais déjà vu 36 fois. L'air de rien le côté unique d'un personnage fait beaucoup, surtout dans un univers aussi déjanté que One piece. Et Dieu sait... pardon le Diable sait à quel point l'amour du sang peut prendre des formes diverses !

Alors je n'ai qu'un conseil : lis les fiches de William Morgan et de Nadyr ; puis démarque toi pour ne pas rester dans leurs ombres malfaisantes !
Bon courage Figaro ! Niark !
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Re: Figaro-ci, Figaro-là !

Message par Bazile Ieri le Lun 25 Oct - 12:56

A part sa haine des oiseaux pathologiques... Je n'ai point trouvé moultes choses pour le démarquer, si ce n'est ces chers oiseaux -et encore, notez que l'idée vient de Sieg, je le remercie pour cela- . De plus, il me semble que comparé à Will, mon perso est nettement plus déséquilibré. Après, Will, tu peux me frapper en me traitant de menteur, mais il me semble que ton perso a un certain self-control, outre le sang, le mien étant un personnage incontrôlable de la pire espèce. -le tourette le prouve bien, je ne l'ai pas trop évoqué, mais je compte jouer dessus- De plus, la cause de ce sadisme peut être originale... Ou pas, disons que la cause de son sadisme envers la gent oiselière (ça se dit ?) est un bon cliché comme les mangas les aime.

Certes, je manque un peu d'originalité, Massacre, je suis obligé de l'admettre. Je ferai avec pour l'instant, en espérant que je parvienne à le détacher du lot. L'originalité n'était pas mon premier objectif, je le confesse, juste ressortir mes vieux persos habituels sadico-monomanique.
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Re: Figaro-ci, Figaro-là !

Message par Nadir Nyx le Lun 25 Oct - 23:51

"Il prenait soin d’achever ses victimes qui avaient largement eu le temps de voir son visage, mais il le faisait à contrecœur. Il ne sélectionnait que des adversaires vigoureux, préférant éviter les fuyards. Il ne prenait pas un plaisir particulier à torturer femmes et enfants"

Quelques raisons entre-autres pour lesquelles je peux dire que nous n'avons RIEN de semblable. Il est clair pour moi que ce jeune homme simplement victime de son obsession pathologique des couteaux n'a rien de comparable avec un esthète de ma prestance.

Soit rassurée, Massacre, il tranche dans un tout autre style que Will ou moi, je peux te l'assurer.
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Re: Figaro-ci, Figaro-là !

Message par Sieg von Wilhelm le Mar 26 Oct - 0:12

A la décharge de Bazile, je pense en accord avec le sieur Nadyr qu'il est dans une strate autre que vous mes doux.

Ses pathologies multiples, ses motifs de procès, ses schémas de pensée et son décalage plus prononcé me permettent d'affirmer cela sans crainte. Malgré le fait que ça grossit malgré tout les rangs des afficionados de la machette (moui, un bon gros espadon des familles à tarif de groupe aurait été rafraichi-sang pour le coup).

Bref, tu m'as beaucoup fait rire avec la présentation de ce perso et je t'encourage à continuer sur la voie fils.

En souhaitant à tous et à toutes une agréable charcuterie.

NB: En plus ca me donne un motif pour contredire Massacre, donc je prend, sans rancune ma belle dominatrice x)
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Re: Figaro-ci, Figaro-là !

Message par Kobby le Mar 26 Oct - 0:36

Sieg von Wilhelm a écrit:je prend, sans rancune ma belle dominatrice x)

C'est Rebelle qui va être content.
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Re: Figaro-ci, Figaro-là !

Message par Bazile Ieri le Mar 26 Oct - 8:37

Bref, tu m'as beaucoup fait rire avec la présentation de ce perso et je t'encourage à continuer sur la voie fils.

Quel compliment, Sieg-sensei !

Et oui, Nadyr, plus que la mort en elle-même -exception faite pour les piafs-, c'est utiliser ses instruments de boucher qui lui plait le plus, mais cela reste dans un but assez classique : faire souffrir la victime DURANT le combat, et pas après, avant, ou sans combat. C'est un sadique CORRECT, lui... Bon, et un mec avec un rire caractéristique... Gnihi...
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Re: Figaro-ci, Figaro-là !

Message par Serviteur du Jeu Massacre le Mar 26 Oct - 10:51

Niark ! IAhahahahah !

Si tu arrives à faire la séparation sans problème alors c'est tant mieux ! Prouve nous tout ça par RP Bazile ! C'est ça qui nous dira si tu rentres dans le Panthéon de l'hémoglobine par la grande porte ou comme un vulgaire barboteur. Au vu de tes autres rp il est peut être vrai que je me suis inquiété pour rien, mais que voulez-vous j'aime prendre soin des bouchers ^^)

ps : pas de souci Siegounette chérie, les fofo sont là pour ça. Exorcise moi j'adore ça !
Massacre tourne la tête à 360° backflip avant de vomir sur le musicien.
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Re: Figaro-ci, Figaro-là !

Message par Bazile Ieri le Mar 26 Oct - 11:54

Bien, je fais un petit remaniement -suppression du tourette, ça gâche le perso à mon avis, ça fait trop- et je m'attaque au rp cet aprem Smile
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Re: Figaro-ci, Figaro-là !

Message par Bazile Ieri le Mar 26 Oct - 14:06

Chaude matinée. La température ne calme pas les ardeurs, bien au contraire. Elle enflamme, elle porte aux nues tout ce que l’homme déteste, elle le rend agressif, hargneux, impatient… Somme toute, une journée normale pour Bazile. Plus il fait chaud, plus il doit bouger. Plus il doit bouger, plus il s’ennuie vite. Il lui fallait une proie. N’importe qui sachant tenir une arme ferait l’affaire. On lui avait indiqué l’île comme un paradis, pas un seul marine rabat-joie, ou juste suffisamment pour aiguiser ses dents, des habitants à foison… Mais le crétin qui lui avait donné l’info n’avait pas précisé que son paradis ne comptait pas une seule arme. Entre l’artisan heureux et la mère de famille débonnaire –ou l’inverse, mais par caprice narratif, brisons les codes-, Bazile faisait tâche. Il provoquait plus d’un soulèvement de paupière, attirait plus d’un œil sur son équipement hétéroclite et pas bien joli à regarder… La plupart avait détourné le regard, constatant que le gars n’avait pas l’air bien méchant… Si ce n’est une sale impression, comme un souffle, leur disant de ne pas baisser leur garde. Ils étaient au pays des ours en peluche, mais Bazile ravivait chez eux un instinct de survie qu’ils avaient perdu depuis un bail.

Et Bazile s’emmerdait, encore. Il tira de son sac de quoi préparer une roulée. Là, tout un processus mental se mit en place. Cette roulée lui voulait du mal. Comme toutes les précédentes. Le vendeur avait dit que ça le calmait, il n’en devenait que plus rageux après. Regard menaçant vers le pauvre tabac, plein de reproches, de non-dits silencieux –pléonasme !- et d’autres choses peu rassurantes. D’une main tremblante, il dépose les quelques brins végétaux sur le petit morceau de papier. Ca, il a mis dix clopes gâchées pour le comprendre. Ensuite, CALMEMENT, on étale de l’index. Doucement… Une bonne quinzaine pour réussir la première fois. Et encore, il n’y arrive pas à tous les coups. Là, ça a l’air de marcher. Va-t-il enfin, après une cinquantaine d’essais infructueux, à fumer sa première clope ? La veine palpitant sur sa tempe semble signifier l’inverse. Maintenant, ce qui est simple… Mais ennuyeux, rouler. Il commence doucement à faire jouer le papier entre ses doigts, accélérant peu à peu la cadence…

Regard au loin, histoire de voir si on ne manque pas quelque chose. Louper quoi ? Il ne sait pas, mais il n’a besoin de personne en Har… Euh… Pour avoir quelque chose à regarder. Ses yeux déments fouillent la petite place. Un instant, il lui semble oublier quelque chose… Ces péquenots en veulent à son corps ? Non, c’est plutôt l’inverse. Son or ? Il n’a pas un sou. Il a un duel sur le feu qui frappe à la porte ? Non, pas mieux. Pas de porte, c’est totalement crétin. Non, c’est… Regard qui porte sur les mains… Entre ses doigts, un vague morceau de papier mâché, à moitié désintégré, et une brindille brune appartenant à ce qui a du être, sur le papier –c’est le cas de le dire-, une pincée de tabac. Le reste sur ses chaussures. Son œil droit s’allume, le gauche se contracte, la commissure des lèvres remontent formant un sourire inquiétant… Et c’est le crire. Oui, le crire, ni coquille, ni faute d’orthographe. Un crire perçant, agaçant, complètement incontrôlable… Imaginez, onomatopiquement parlant, quelque chose allant entre le « waaaaaaagh » et le « gnihihiiiiiiii »… ça ne ressemble à rien ? Oui, c’est à peu près ça, en pire.

Autour, c’est le c… Enfin… ça reste un rire un peu cradingue, rien de plus. Un gamin éclate en sanglot, sa mère préfère s’éloigner à grand pas, un artisan ferronnier, malgré sa carrure, ne peut s’empêcher de serrer un peu plus fort son marteau, et deux-trois pécores choisissent de rentrer chez eux. Par contre, Bazile, lui, fulmine. Au sens propre. Il doit tuer. Un insecte, un rat, un chien, un habitant, n’importe qui. Qu’il tienne une arme ou pas. Il doit payer pour toutes les autres. Cigarettes, s’entend. Il cherche des yeux autour de lui, mâchoire crispé, sourcil papillotant et fumée sortant de deux narines horriblement larges. Soudain… C’est le drame.

Non loin de là, une chose est apparue. Cette chose émane d’un blanc si pur, si radieux. On la croirait sorti d’un rêve que même le Créateur n’aurait pu faire. Son regard, plein d’innocence heureuse, plein de candeur cand… De candeur, plein d’amour pour l’humanité, se pose sur Bazile Ieri, dit Figaro. Sa charmante petite tête pivote un peu, comme si elle cherchait à sonder ce cœur si noir, elle, petite créature si belle. Puis, brisant l’instant magique, elle déclame alors, d’un ton pur et clair, la voix portée vers les dieux……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….
« Blek ? »

Une mouette. Une saloperie de mouette. Une de ces crevures qui n’existe que pour lui pourrir la vie. L’une de ces saloperies qui a détruit sa vie. Les éradiquer. Il doit les éradiquer. Les tuer. Les concasser. Les étriper. Les décapiter, les empaler, les étrangler, les bûcheter, les éviscérer lesleslesles !!!!!!!!! Il part au quart de tour, soulevant un petit nuage de poussière derrière lui. La mouette le regarde encore une seconde, probablement trop étonnée pour bouger une aile. Une fois l’étonnement passé, elle ouvre doucement sa voilure. L’enseigne sur laquelle elle s’était posée commence à grincer doucement. Et Bazile qui se rapproche, toujours un crire –on ne se répètera pas- horrible sortant de sa gorge. L’oiseau se soulève doucement dans les airs. Bazile, voyant sa proie chercher à s’échapper, voit rouge. D’un mouvement du bras, il fait sauter en l’air un petit poignard, léger et parfaitement équilibré. La lame accomplit un petit arc de cercle, très jolie récupération du cinglé qui, la lame entre les mains, ne retient pas un gnihi de contentement, sentant les pulsations de l’acier sous sa peau… Si bon. Encore trois pas d’élan, et le poignard part, en même temps que l’oiseau. Un Tchock sonore, suivi d’un « Bleeeeeeek » encore plus sonore. La lame se plante dans l’une des poutres apparentes de la bâtisse, clouant net le volatile au niveau de son horrible pied palmé. Il ne stoppe pas, et continue sa course. Un saut, il s’agrippe à deux mains à l’enseigne. Il ouvre grand sa mâchoire, dévoilant sa dentition très saurienne, mode printemps-été, et mort le petit tube d’acier retenant l’enseigne. Alors solidement accroché, on assiste à un numéro d’équilibriste, Bazile ramenant deux bras par-dessus la barre, de même qu’une jambe… Oui, une jambe. Il se hisse tant bien que mal au sommet de ce promontoire de fortune, se met debout, et dans un équilibre précaire, observe une demi-seconde la pauvre mouette, savourant son « bleeeeek » de tout son saoul. Bordel, elle va souffrir celle-là. Il la décroche, gardant la patte solidement tenue dans sa main et se jette au sol. Une autre demi-seconde, un sourire fugace…. « Regarde papa, je vole »… La mouette tombe avec lui sur le plancher des vaches, semblant avoir abandonné le combat. Il la regarde un instant, un grand sourire se peint sur son visage. Nouveau crire, il sort une petite lame à l’arrière de sa ceinture, et commence son activité de dissection en pleine rue. Un nouveau gamin pleure. Un homme hésite à l’arrêter… Ce type est maintenant clairement un malade.

« Ici, la rate, inversons avec le foie, et elle ne pourra plus cuver, le cœur ne sert à rien, ces saloperies l’ont en pierre, les yeux excellents en cocktail, je te plumerai, et le bec, et les ailes, les poumons et la tête ! Bwahahaaaariiiiiiiiiiiii ! »

C’est fini. Après un dernier regard de sa proie, maintenant on ne sait comment en vie, la créature, car on ne peut plus parler d’oiseau, s’éteint. Il respire par saccade, contemplant son œuvre. Crevé. Il l’a crevé, cette pute. Il lève les yeux du steak tartare rougeoyant au sol, captant le regard de quelques passants horrifiés.

« Quoi ? J’ai une mèche de travers ? Allez ouste ! Dégagez ! Spèce de crèmes de bite ! »

Il se lève sans un mot de plus, gratifiant au passage une pauvre passante d'une charmante grimace, faite à deux centimètres de son nez, et un nouveau rire. Il tire un chiffon de sa poche et commence à nettoyer sa lame. Au suivant.
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Re: Figaro-ci, Figaro-là !

Message par Maître du Jeu Rebelle le Jeu 28 Oct - 15:34

Ah les psychopathes en puissance, Will, la concurrence se déchaine on dirait bien!

Alors, personnage non pas sympathique mais bien décris, haut en couleurs comme on les aime. J'ai particulièrement trouvé que tu avais bien retranscris la folie qui l'habite. Ton orthographe comme ton style sont bons, ton histoire bien que peu originale, reste cohérente, bref c'est une bonne fiche ^^

Pour mon avis, je suis à la limite du 6 donc le prochain MJ tranchera de sa toute puissance s'il te l'accorde aussi ou pas ^^

Bon jeu parmi nous quoiqu'il en soit!
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Re: Figaro-ci, Figaro-là !

Message par Serviteur du Jeu Massacre le Ven 5 Nov - 11:08

Niark !

Après évaluation je suis clairement plus proche du 5 que du 6. Je validerais donc sans pitié au niveau 5.
Par contre au vu du style de ton rp (que je trouve nettement meilleur que le reste de ta fiche) je ne doutes pas un instant que tu sauras passer au niveau 6 au prochain recensement. ^^
Fais nous voir de quoi t'es capable mon petit psycho-love !

Les piafs n'ont qu'à bien se tenir ! Bazile arrive !
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Re: Figaro-ci, Figaro-là !

Message par Ambassadeur du Jeu Fou le Ven 5 Nov - 12:13

ahhh Massacre ma sucrée sur ce coup adieu mon amant Sad


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Re: Figaro-ci, Figaro-là !

Message par Lucio Silva le Ven 5 Nov - 13:28

Mais noooooon Fou ! C'est bien plus que ça entre nous ! Méfaits postes cette aprem' merci Massacre et Rebelle Smile


Le travail c'est la santé, laisser les autres travailler est un acte charitable.
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Re: Figaro-ci, Figaro-là !

Message par Bazile Ieri le Ven 5 Nov - 16:36

Nyak ! Enfin je vais pouvoir déchaîner ma colère sur les mers ! Bien, liste des crimes :

East Blue :
Huit meurtres avérés, donc huit durant des duels illégaux
Violences envers les forces de l'ordre
Insultes envers les forces de l'ordre
Tentative de fuite, a résisté à son interpellation, fugitif
83 actes de barbarie sur animaux
83 outrages aux mœurs (liés aux actes de barbarie)

West Blue :
Trois meurtres, dont trois durant des duels illégaux
Violences envers les forces de l'ordre
Insultes envers les forces de l'ordre
Tentative de fuite, a résisté à son interpellation, fugitif
26 actes de barbarie sur animaux
26 outrages aux mœurs (liés aux actes de barbarie)

Bien qu'étant sur Grand Line, aucun crime attesté, à part ce premier acte de barbarie (compté dedans, détaillé dans le rp). A noter que ceci constitue les crimes dont Bazile est coupable devant la loi, mais pas dans les faits. Je ne sais pas si la barbarie envers les animaux est répréhensible dans l'univers de One Piece, je la signale à tout hasard.

Merci les MJs, ne t'inquiètes pas Fou, ma lopette de cousin famélique (et pas maléfique) n'est pas l'amant du premier mj venu... Tsk, pathétique...
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Re: Figaro-ci, Figaro-là !

Message par Maître du jeu le Ven 5 Nov - 18:37

Félicitations pour ton niveau 5 et bienvenue dans l'aventure !

Préviens Rebelle par MP afin qu'il te donne tes accès à Grand Line et voit avec lui pour le matériel que tu aurais au début de ton aventure (il te le validera).


Avant d’écrire et de poster votre réponse RP, vérifiez ces différents points :
Cohérence et logique du personnage (caractère, physique, passé et expérience)
Ce que vous avez lu et déduit du ou des personnages avec lesquels vous interagissez sans faire de HRP.
Que votre réponse ne manque de description afin que votre interlocuteur ait bien compris vos actions ou paroles.
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Re: Figaro-ci, Figaro-là !

Message par Bazile Ieri le Ven 5 Nov - 18:42

Oups, j'ai mp fou par réflexe, il avait l'air déçu d'avoir été grugé :p Bon, je transfère le mp, merci beaucoup, Créateur !
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Re: Figaro-ci, Figaro-là !

Message par Maître du jeu le Ven 5 Nov - 18:43

C'est valable également pour le Fou, nul besoin de transfère.


Avant d’écrire et de poster votre réponse RP, vérifiez ces différents points :
Cohérence et logique du personnage (caractère, physique, passé et expérience)
Ce que vous avez lu et déduit du ou des personnages avec lesquels vous interagissez sans faire de HRP.
Que votre réponse ne manque de description afin que votre interlocuteur ait bien compris vos actions ou paroles.
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Re: Figaro-ci, Figaro-là !

Message par Bazile Ieri le Ven 5 Nov - 18:45

Heureusement que j'ai relu avant d'envoyer^^
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Re: Figaro-ci, Figaro-là !

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