Jam Aïka, une histoire fumante

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Jam Aïka, une histoire fumante

Message par J@m Aïka le Ven 29 Jan - 2:05

~°Pirates°~

~°Présentation du Joueur°~

Prénom : Alex.
Age : 19 ans.
Ce que vous aimez : écrire, lire, imaginer.
Ce que vous n'aimez pas : je ne suis qu'amour, moi, m'sieurs-dames.
Première Impression : Manga !
Comment avez vous connu ce forum? Par une poignée de Belges (si pas de corps, de coeur au moins).

~°Présentation du Personnage°~

Prénom & Nom : Jam Aïka
Surnom : Little Spacy Drugged (LSD), Rasta, Jelly, Co-rail, j'en passe et des meilleurs, man !
Age : Si j'me donnais un âge, j'me donnerais 28 ans, mais tu sais comme moi que c'est pas ça qui compte !
Sexe : J'suis un mec, man !
Est-il existant ou inventé ? J'suis issu de ma propre imagination, man !
Description Psychologique :
Tu comprends pas, man ! J'me résume pas à cinq malheureuses lignes couchées lascivement sur ton écran. J'suis plus que ça, man ! On peut pas définir un être en si peu de temps. Tu serais à côté de moi, j'te montrerais mon monde, man ! Tout autour de nous, y a cette bataille entre ce qu'ils appellent le bien et le mal. Entre la vie et la mort. Mais c'est la mort qui gagne à chaque fois, man ! Tu dois te libérer de tes entraves si tu veux jouir pleinement et prendre un pied intégral. Et parfois, t'as b'soin d'un coup de pouce. Moi, j'suis là pour aider les gens à s'extirper du monde pour mieux le comprendre, man. J'suis en dehors des concepts, en dehors de tout !
Imagine un monde sans imagination, man ! La vie ne vaudrait même pas le coup d'être vécue. Tout le monde vivrait sans même avoir conscience qu'il pourrait y avoir un lendemain meilleur. Laisse voguer ton esprit au côté du vent de la liberté, man !
Et arrête de vouloir mettre les gens dans des cases, dans des cages, dans des cales. Laisse les poissons nager dans l'océan, laisse les esprits construire le monde de demain !
Description Physique :
Tu n'as donc rien compris de ce que je t'ai dit, man ? Le physique, c'est pour les autres, ceux qui sont coincés dans le monde matériel ! Mais si j'devais me décrire, je dirais que je suis grand, d'un bleu plus foncé que mes pairs et que j'ai des cheveux coiffés amoureusement en dreadlocks. Mais c'est sans importance. Les gens ne voient pas me mains délicates, ils ne voient que ce qu'ils veulent voir, à travers les fenêtres de leurs esprits. Ils ne comprennent pas qu'il y a quelque chose au-delà des apparences.
Tu sais pas ce que je suis, tu sais pas ce que tu es ! Comment veux-tu espérer appréhender les autres si tu refuses de te connaître. Moi, je refuse de me décrire parce que c'est ce qui importe le moins dans la vie. J'aimerais t'apprendre ce à quoi je pense ressembler, mais je sens bien que tu n'es pas prêt à découvrir le monde. Ton désir de savoir est faux, man ! Tu dis vouloir savoir mais tu n'es pas prêt à accueillir la vérité et à la chérir comme le trésor qu'elle est réellement. On reparlera de ce que je pense être quand tu sauras ce que tu penses être toi, man.
Pouvoir/capacité : Je pique, man ! La réalité est dure, piquante et il faut savoir s'en écarter. Évite mes aiguilles, man ! J'suis un Homme-méduse, fait pour flotter en laissant trainer ses filaments nonchalamment.
Grade : Un grade, c'est une prison qui possèdent des barreaux plus solides que les liens de ta pensée, man ! J'suis hors des grades, hors des responsabilités, moi !
Nom de l'équipage : Leviathan Pirates ! Mais le nom n'est qu'une façade, man !
Fonction au sein de l'équipage : J'suis couturier, man ! Je répare les voiles des navires, je rapièce les vêtements déchirés lors des combats. Mais je donne aussi du rêve à ceux qui en ont marre de la vie de bohème, ne l'oublie pas, man.
Histoire :
Pourquoi tu veux restreindre le monde à un nombre minimum de lignes, man ?
Moi, je vis sans faire attention aux limites. Je les ai surement dépassée, d'ailleurs. Et d'autant que je me souvienne, je ai toujours vécu sans chercher à savoir où se trouvait cette fameuse limite. Tu sais, j'aime pas parler du passé. Mais du peu que je me souvienne, j'ai toujours été hors des conventions, hors des idées plates. En tant qu'homme-poisson, j'étais destiné à une vie de guerrier, une vie de combat. Mais j'ai décidé très tôt que mes doigts ne seraient jamais fait pour suivre les routes bitumées de la vie commune à trop de gens. J'ai appris l'art de la couture très tôt, quand d'autres s'entraînaient avec leur sabre et rêvaient d'affrontements dont ils sortiraient vainqueurs ou morts. Moi, j'ai pas envie de remettre ma vie en jeu juste pour devenir plus fort. Ma vie je la savoure sans la risquer, tu sais.
Et puis, j'ai découvert cette algue. Séchée et humée, elle donnait l'impression de sortir de la réalité et de planer au-dessus des vagues des dimensions exigües comme un albatros. Elle s'appelait "canna", cette algue. J'ai appris avec un scientifisme qui ne me ressemblait déjà pas les effets que donnaient cette plante. Puis, j'ai cultivé cette passion en cultivant cette plante. J'ai réussi à jouer avec la vie, man. J'ai mis au point une deuxième "canna". Et devine quoi, man ? Je l'ai tout simplement baptisée "canna-bis". Fumée, elle permettait de s'évader du monde, d'oublier les soucis et de se laisser couler dans une euphorie béate.
Mais tu sais, cette force était brute et pouvait enchaîner les gens qui ne se méfiaient pas de ce qu'elle donnait. J'ai dû la maîtriser comme on dompte un mustang fou. Elle et moi, on a fini par s'entendre. Elle m'offre ce que je veux et je lui offre mon esprit pour qu'elle voyage autant qu'elle le veut.
Dès que j'ai découvert cette algue, je me suis mis à chercher d'autres substances pouvant offrir un échappatoire aux hommes-poissons, rejetés de tous et considérés comme des esclaves, nous, le peuple fier que nous aimons être. Et j'ai découvert ce corail que l'on doit réduire en poudre et aspirer par le nez. Cette force là est dangereuse. Si tu t'en sers alors que ton esprit est faible, elle ne te donnera que l'illusion du bonheur.
Mais la réalité n'est pas une fin en soi, man ! Elle n'est qu'une étape dans la compréhension de l'univers. J'offre un autre point de vue sur ce que tu peux voir sans comprendre. Je t'offre de comprendre sans voir, man.
Enfin, un jour, j'en ai eu marre de coudre et de fumer dans mon coin et j'suis parti sur les routes, c'est aussi simple que ça. J'me souviens pas d'autres détails qui pourraient t'intéresser. Voilà ma vie, prends-la comme je te la donne et n'y cherche pas un sens, moi j'ai arrêté de chercher depuis un bout de temps déjà.
Tu les as, tes lignes, man. J'espère que tu as apprécié mes paroles. Vis ta vie en paix, man !
Test RP: Attendre le feu vert d'un admin


Dernière édition par J@m Aïka le Sam 16 Avr - 19:22, édité 1 fois
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Re: Jam Aïka, une histoire fumante

Message par Maître du Jeu au Trésor le Ven 29 Jan - 11:16

Bonjour & bienvenue !

Personnage très prometteur ^^ (Leviathans pirates ? C'quoi ça ?)

Ton histoire par contre n'est pas assez complète, si tu pouvais nous la compléter un peu (ou du moins laisser un narrateur qui n'a pas fumer la conter pour toi)




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Re: Jam Aïka, une histoire fumante

Message par J@m Aïka le Ven 29 Jan - 15:13

Histoire d'un point de vue différent :
Jam ? Ouais, j'le connais depuis un bail ! Il a toujours été un peu gringalet pour devenir pirate, si vous voulez mon avis. Trop déjanté, aussi. Ce type vit pas dans la même réalité que nous, si vous voyez ce que j'veux dire. Enfin, même quand il joue pas avec ses algues, il est bizarre. Mais c'est un type qui a du cœur. Non pas qu'il aide les p'tites vieilles dans la rue, mais il se mêle des affaires des autres que si on lui demande. Puis, il a une patience incroyable. J'ai toujours eu l'impression qu'il se fichait du temps qui glissait autour de lui. Et dans mes souvenirs, il est pareil à ce qu'il est aujourd'hui, juste plus p'tit. Il vous a surement raconté qu'il est né avec ses dreadlocks sur la tête. J'sais pas s'il raconte des bobards, mais j'ai toujours eu envie de le croire.
Ouais, il est parti il y a quelques temps déjà. Il m'a dit qu'il voulait se faire embaucher sur un navire pirate. J'crois qu'il aurait mieux fait de rester avec nous, la surface est pas faite pour nous. J'me souviens qu'une fois, il y avait eu un bateau qui avait mouillé près du village, dans cette crique à la surface. Il avait une de ces étincelles dans l'œil. J'l'avais jamais vu comme ça. On aurait dit qu'il avait abusé de sa canna-bis, là. Le soir, on a parlé pendant toute la nuit de la vie qu'on pourrait avoir sur l'océan. Moi, j'ai pas eu la force de quitter le village, lui, c'est différent. Il a pas d'attaches, 'comprenez ? J'suis même pas sûr qu'il avait prévu de vraiment partir. Mais un matin, il est venu me dire au revoir et il a embarqué dans une petit barque. Je le revois très nettement une main dans l'eau, l'autre accrochée à sa taffe...
Et à part ça, pourquoi la Marine s'intéresse à lui ? Trafic de drogue ? Vous l'attraperez pas, m'est avis. Nan, c'est pas qu'il court vite, il déteste ça. Mais il sait se cacher, le bougre. Puis, ça va faire déjà trois mois qu'il a pris la mer. Qui sait où il est, à l'heure actuelle...
Black Smith, ami d'enfance de Jam.

Transmission de la Marine :
Aïka, Jam, homme-méduse, 21 ans, couturier.
S'est rendu coupable de trafic de stupéfiants. Lorsque le Gouvernement a voulu procéder à son arrestation, il s'est enfui en s'opposant aux forces en place. Suite à l'altercation, nous avons recensé quatre blessés graves et douze plus légers. Le lieutenant qui s'était déplacé n'a pas pu le contrer. Selon les faits, le prévenu dispose de pouvoirs liés au poison et utilise ses aiguilles pour l'instiller à ses victimes, le poison ne semble cependant pas être létal. Nous avons lancé un bataillon contre l'homme-méduse mais nous avons finalement perdu sa trace.
Demandons aux instances s'il y a lieu de lui décerner une prime et si nous devons poursuivre le fugitif.
Fin de transmission.



En fait, l'équipage que je désire rejoindre n'existe pas encore, le capitaine doit encore se présenter, c'te feignasse.
Est-ce que ça te va comme ça, Trésor ?


Dernière édition par Jam Aïka le Mar 6 Avr - 15:00, édité 2 fois
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Re: Jam Aïka, une histoire fumante

Message par Maître du Jeu au Trésor le Sam 30 Jan - 1:37

Bien, l'astuce c'est qu'il manque pas mal de chose d'un niveau ligne du temps, mais en même temps ton personnage doit avoir des pertes de mémoire à cause de la drogue xD

Fait ton post rp et nous jugerons avec lui !




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Re: Jam Aïka, une histoire fumante

Message par Kobby le Sam 30 Jan - 10:15

J'ai adoré ton histoire et ton style bien décalé. Je ne dirais pas non à quelques précisions si cela ne te gênes pas.
D'un côté tu dis qu'un bateau a mouillé au village et que tu y fumes de l'herbe. Cela suppose que ton village est hors de l'eau.
De l'autre ton ami dis que la surface n'est pas pour les hommes-poissons et que tu y cultives des algues. Cela suppose que ton village est sous-marin.
Peut-être ai-je mal compris ce que t'as voulu dire.
Pour la prime, dès ta validation tu en auras une, promis. Par contre, ne t'attend pas à une grosse prime pour si peu.
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Re: Jam Aïka, une histoire fumante

Message par Maître du Jeu au Trésor le Dim 31 Jan - 13:02

Tu peux faire ton post rp mais précise tout de même ton histoire dans le sens conseillé par Denver sinon c'est déjà mieux.




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Re: Jam Aïka, une histoire fumante

Message par J@m Aïka le Dim 31 Jan - 14:58

Effectivement, c'est un peu flou, cette histoire de village.
Je considère qu'il doit bien y avoir une île à la surface près de son village, je m'en vais préciser cela ^^
Mon rp ne devrait pas tarder. Je relirai encore mon histoire, afin de la peaufiner Wink
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Re: Jam Aïka, une histoire fumante

Message par Maître du Jeu au Trésor le Mar 2 Fév - 22:42

Bon courage pour ton rp ^^ ton capitaine est arrivé sinon




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Re: Jam Aïka, une histoire fumante

Message par J@m Aïka le Jeu 4 Fév - 17:44

Juste pour dire que je suis encore là.
Je poste déjà les deux premiers paragraphes, pour que vous puissiez les lire. Mais y en aura 10 en tout, plus ou moins Wink


Natural Mystic

J'suis là, man ! J'ai toujours été là. Le long de la côte, sur ce bout de caillou qui dépasse à peine de la surface de ma mère, de ma mer. Regarde la vie ! Ce soleil, aux lumières vermeil et or. Ces nuages roses et oranges. Ces flots teintés de couleurs voyageuses. Elles n'intéressent que trop peu de monde. Moi, je les vois. Elles ne seront oubliées que demain, lorsqu'un nouveau spectacle viendra frapper ma rétine et dilater mes pupilles.
Moi, j'comprends pas pourquoi le monde va vite. Il devrait pas se presser autant. C'est à se demander s'il voit le mur sur lequel il fonce, plein de confiance ? Moi, ça m'fait rire. On dit que certains humains sont étranglés par la routine et qu'ils ne veulent pas la quitter parce que ce python leur paraît rassurant. Ce sont les plus abrutis de tous, s'tu veux mon avis. La vie ne devrait jamais ressembler à ça. Le travail même devrait être à éviter. Moi, j'travaille pas vraiment. Je passe le temps et si on me paie pour ça, je viens pas pleurer. Si on me paie pas, j'me débrouille autrement pour manger à ma faim.
En voyant une forme à voile au loin, je repense à ce bateau que j'avais vu dans mon enfance. Ça m'plairait bien de partir, un jour. J'crois pas en avoir besoin, mais ça m'semble nécessaire. Mouais. Y aura bien un équipage qui aura besoin des services d'un couturier ou d'un vendeur de rêve...
Ma taffe terminée, je plonge rejoindre le village qui m'a vu grandir. Avant de rejoindre la maison familiale, je vais dire un dernier p'tit bonjour à Black. J'comprends pas comment il a pu se faire avoir par la société. Il travaille. Il aspire à une vie de famille. J'peux pas le blâmer, mais j'peux pas le comprendre non plus, note. Il rit souvent. Surement parce qu'il n'est pas satisfait de sa vie. Le rire aussi est mal employé par les petites gens. Il ne faut rire que quand la situation le mérite. Et lorsque ça arrive, faut savourer ce rire comme un joint parfaitement roulé.
Il me souhaite la bonne nuit et je m'tire. Après le repas, j'regagne ma chambre et je reprise une paire de gants palmés que m'a demandé mon père. J'suis sûr qu'il aurait voulu que j'me dégotte un job plus r'luisant. Mais bon, on est ce qu'on est, faut pas forcer sa personnalité, elle risquerait d'se briser.

So Much Things To Say

Le lend'main, j'annonce à mon pater que j'pars. Il a pas l'air de s'en faire pour moi. Il sait que j'risque pas grand-chose. Ma mère, elle, a l'air un peu plus inquiète mais le montre pas. J'prépare mon bagage et j'vais annoncer la nouvelle à Black.

- Voilà, man. J'pars. Ouais, j'sais, j'suis fou. Mais faut bien qu'je voyage pour m'aérer l'esprit. Y a un peu d'fumée qui traine dedans depuis trop longtemps. C'est comme si j'avais longtemps tourné en rond dans une pièce et qu'je trouvais enfin le courage d'ouvrir la porte pour aller dehors. Alors, j'vais y aller et j'reviendrai quand j'pourrai.
« Et toi, ça va aller avec ton taf ? Tu veux pas prendre la mer avec moi ? Si un équipage embauche un couturier, il devrait bien engager un orfèvre. Non ? C'est dommage, man. La vie s'offre à toi et tu refuses l'invitation au voyage comme si elle n'avait pas plus de valeur qu'une lettre administrative. J'ai jamais compris ta façon de vivre, mon vieux.

- J'ai jamais compris la tienne non plus. Mais j'vais rester. T'es pas le premier à vouloir prendre la mer et y a de moins en moins d'hommes pour défendre le village. Crois-moi, j'préfère troquer mes ailes contre une auréole.

J'lui réponds ce qu'il y a à répondre. On se quitte sur une poignée de main. Il n'a pas de raison de me convaincre, je n'en ai pas plus de le convaincre lui.
J'rentre à la maison et j'discute avec mes parents et mon frère. Faut que je leur explique que je ne reviendrai sans doute pas avant longtemps. On dit Grand Line interminable, infini, même. Ma mère a surtout peur des hommes qui, parait-il, traque les hommes-poissons dans le seul but de les tuer. Faut dire que sa sœur, ma tante, a été capturée et revendue comme esclave il y a bien longtemps avant que je naisse. Mon frère s'en fout. J'crois que pour lui, la seule chose que signifie mon départ, c'est plus de boulot pour lui à la maison et la fin de la farniente. C'est que j'arrivais quand même à ramener mon content de berry avec la couture et ma p'tite activité.
C'est mon père qui pose le plus de problèmes. Il me fait une crise, m'assurant une mort certaine et des ennuis à la pelle si je prends la mer. J'lui explique que j'ai rien à craindre et que, tant qu'à mourir un jour, vaut mieux le faire sur les mers plutôt que dans sa chambre, un joint à la main. Il n'insite pas. J'le remercie pour toutes les années qu'il m'a consacré, j'embrasse ma mère, j'dis au revoir à mon frère.
Je pars.


Dernière édition par Jam Aïka le Ven 4 Juin - 10:16, édité 1 fois
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Re: Jam Aïka, une histoire fumante

Message par J@m Aïka le Mer 10 Fév - 20:20

J'ai modifié les deux premières parties au niveau de l'orthographe et de la concordance des temps.

Et je rajoute deux autre chapitres que vous apprécierez tous, j'espère ^^


Guiltiness

Je dois voyager sur un bout de bois, parce que je préfère m'économiser. J'aurais pu nager, mais ça m'aurait vite lassé. Je prends donc la mer sur la barque de mon père et je m'laisse porter, man.
Dans les volutes splendides de la fumée, je vois des couleurs. Ces couleurs se tordent et deviennent des images. Ces images ne me sont pas inconnues. Ce sont des souvenirs.
Je passe une main à travers les sinuosités fantomatiques et tout se disperse dans l'air plat de l'océan. Ma main... Ce fut bien la seule erreur qui me hante quelques soirs. D'un certain côté, c'est bien qu'elle soit gravée dans la peau. Cette erreur se traduit par une tache plus claire sur ma peau, alors qu'il s'agit en fait d'une tache plus sombre dans mes souvenirs.
Je crois que je vais te raconter ce qui s'est passé, man.
C'était il y a quelques années. J'sais plus quel âge j'avais, mais c'est pas ça qui est important. Le temps, il compte pas, tu commences à le savoir, man. Je fournissais à l'époque beaucoup de mes produits à une clientèle fidèle. Mais viens pas croire que je faisais ça pour le fric. Je dépannais les gens qui avaient du mal à supporter la vie et qui avaient besoin d'un échappatoire. Mais j'essayais de leur éviter une dépendance aux algues. Je les faisais fumer en ma présence et veillais à ce qu'ils se servent de la canna-bis en toute conscience.
Faudrait être fou pour se laisser dominer par des plantes, man.
Mais y a eu ce type, man. C'était une connaissance qui avait quelques problèmes. Sa mère avait été tuée par des hommes, son père s'était engagé dans la piraterie et lui, il galérait avec ses deux frères dont il devait s'occuper. Il venait assez souvent me voir, en fait. J'ai fini par découvrir un jour qu'il présentait des symptômes de manque. On m'avait raconté qu'il devenait de plus en plus souvent agressif et sur les nerfs quand il n'avait pas l'occasion de se détendre avec une ou deux substances, que ce soient les miennes ou celles d'autres fournisseurs moins scrupuleux. Et un jour, il est venu me chercher à la surface, alors que je me reposais au soleil.
Il avait encore plus de cernes que d'habitude et avait l'air à cran. Tout comme le couteau qu'il tenait en main, en fait. Il s'est ramené et m'a parlé :

- Oh, Jam ! Tu pourrais me faire un p'tit co-rail ? J'te paierai, si tu veux. Mais j'ai vraiment besoin d'un peu de détente, là.
- J'suis désolé, man ! J'suis en rupture de stock. J'en ai plus avant dans deux s'maines.
- Et tu peux pas m'filer un peu d'ex-tasi ? J'ai de quoi payer, hein.

Là, j'ai commencé à me méfier de lui. Quand quelqu'un utilise trop de fois à la suite le mot « argent », il faut rien attendre de bon de lui. J'lui ai répondu que c'était p't-être pas une bonne idée dans son état de fatigue et que son fric pourrait sans doute lui servir à payer la bouffe à ses frangins.
C'est à ce moment qu'il a perdu le contrôle de lui-même. Il s'est jeté sur moi, comme enragé et j'ai essayé tant bien que mal de me défendre. Pas assez rapidement, malheureusement. Il a eu le temps de m'entailler le poignet droit, lequel se mit immédiatement à verser de mon sang.
Mais je m'suis bien vite ressaisi, man. J'avais trois aiguilles sur moi. J'en ai lancé deux sur lui. L'une a raté sa cible, l'autre s'est fiché dans son épaule. Pas assez pour entamer sa volonté, en tout cas. J'le voyais se ramener et j'ai pris peur. J'ai visé le thorax, avec ma dernière aiguille. J'ai touché le cœur. Il s'est effondré rapidement, après une grimace de douleur.
J'devais intervenir vite. Mon poison n'était pas mortel en temps normal, mais là il pouvait se répandre dans tout le corps et devenir létal, comme qui dirait. Je l'ai hissé sur mon dos et j'suis redescendu au village. On l'a soigné. Mais il ne pourra plus jamais se servir comme avant de son bras que j'ai touché et ne deviendra sans doute pas un grand sportif : son épaule est en partie paralysée, comme son cœur.
Je crois que c'est lié à la trop grande consommation des thalassées, des substances tirées de la mer. Elles s'étaient déjà attaquées aux connections nerveuses de c'type et mes aiguilles ont fini le boulot. Ses deux frères sont dans une mouise incroyable depuis, man. Et j'essaie à chaque fois que je peux de les aider financièrement ou même matériellement.
C'est à cette époque que j'ai préféré sélectionner mes clients sur le fil et à brider les effets de ces drogues. J'ai trop honte de l'usage que certains peuvent en faire...

The Heathen

Il y a une île, man. Il y fait chaud. D'une chaleur presque suffocante. Mais à l'ombre d'un palmier, tout devient supportable. L'arbre a quelque chose en lui de sofalesque qui ne peu pas laisser un homme-poisson indifférent. Je crois que je me suis assoupi pendant quelques heures parce que je me réveille sous les rayons brûlants qui atteignent ma peau sensible. La protection de l'ombre m'a quitté et me laisse presque nu sous les attaques du soleil.
Faut dire que nous, les hommes-poissons, on est pas très bien équipés pour affronter les plages bondées de touristes divers. Je bois à ma gourde et à la santé des pirates du monde entier. La fraicheur descend en cascade ma gorge sèche. Après cette rasade, je jette un coup d'œil à mon sac. Les provisions se réduisent tout doucement et je manque déjà de fruits et de viande. J'me demande où j'pourrais trouver de quoi remplir mes paniers lorsque j'entends de l'agitation derrière moi. Des hommes. Un groupe. Avant qu'ils ne me voient, je me couvre de ma cape.
S'il y a bien un conseil que tous les hommes-poissons ont reçu lorsqu'ils étaient petits, c'est de ne jamais montrer son visage aux humains lors d'une première rencontre. Ils ont parfois des réactions peu intelligentes, les pauvres. Ils arrivent de derrière quelques buissons et s'arrêtent à ma vue. Je me retourne et j'leur adresse la parole. J'leur explique que je voyage et que j'ai besoin de refaire des provisions.
Ils sont gentils et me conduisent jusqu'à leur village, un rassemblement d'une bonne centaine d'habitations. Ils m'indiquent les endroits que je cherche et finissent par se disperser et par regagner leurs maisons respectives. Au bistrot de la ville, je me lie d'amitié avec quelques jeunes en quête de distraction. Ils sont sympathiques et sans trop d'a priori. La soirée passe. Nous finissons dans une maison libre de tous parents et un peu à l'écart du reste de la ville. Lorsque les réserves d'alcool ne se résument plus qu'à quelques fonds de bouteille, je leur présente la canna-bis.
Ils ont bien sûr presque tous déjà essayé au moins une fois la clope. Mais ils sont aussi assez intéressés par l'algue séchée que je leur tends. J'allume la taffe, je tire une première fois pour la lancer et je fais passer. Certains toussent, d'autres savourent. De toutes façons, ils n'ont plus besoin de grand-chose pour se sentir bien dans leurs basques. Un couple s'est déjà formé et nous dit au revoir avant de monter dans une chambre où ils seront plus à l'aise. Trois jeunes discutent des derniers faits de certains héros de la piraterie et du gouvernement, un autre couple se forme et se coupe du monde, cloîtrés dans un monde de caresse et d'amour.
Moi-même je m'attarde à batifoler. Les humaines ne sont pas mon idéal amoureux mais il y en a une qui ferait de l'effet à n'importe quel homme. Je ne reste pas tout à fait de glace et nous discutons un peu de moi et de mon voyage. Elle, elle n'a pas de rêve et veut juste vivre sa vie sans trop d'astreinte. Vers la mi-nuit, alors qu'il n'y a plus grand monde debout, les choses se concrétisent et je finis par passer la nuit avec elle.
Sa chaleur a remplacé celle du ciel.
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Re: Jam Aïka, une histoire fumante

Message par Maître du Jeu au Trésor le Jeu 11 Fév - 15:03

Ca promet tout ça...

Vous allez nous faire un équipage de fou je le sens bien !

Préviens nous lorsque tu estimeras ton texte terminé ^^ je supprimerai ce message afin que tu aies tout à la suite.




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Re: Jam Aïka, une histoire fumante

Message par J@m Aïka le Ven 5 Mar - 23:46

Voilà, juste pour dire que je m'étais perdu dans mon fumoir mais que je vis encore.
J'essayerai de boucler mon test rp pour la fin de la semaine prochaine, promis, men.
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Re: Jam Aïka, une histoire fumante

Message par Serviteur du Jeu de Mots le Mar 16 Mar - 0:59

Bonsoir monsieur Aïka Mr Red

Encore un petit up pour les léviathans !!! Faites nous rêver !!

Au plaisir de te lire prochainement !
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Re: Jam Aïka, une histoire fumante

Message par J@m Aïka le Mar 6 Avr - 15:05

Exodus

Le lendemain, je repars. Elle dormait encore quand je me suis levé et que j'ai remballé mes affaires. Je largue la voile et m'en vais. Cette nuit n'était qu'une étape, aussi agréable fut-elle. Maintenant, j'y vais pour de bon, man. L'aventure commence dès l'instant où les côtes ont disparu derrière l'horizon brumeux et rectiligne de l'océan. Il n'y a plus de retour possible, maintenant. Je fuis en avant, man. Le vent est bon et je laisse mon embarcation prendre le vent dans la direction qu'il veut. Le tempo des vagues m'accompagne.
Un chœur semble me chanter des mots sur le rythme sourd de percussions. Trois trompettes me transpercent le cœur et je ne peux m'empêcher de sourire malgré moi. Je savoure l'instant comme s'il n'était qu'une friandise trop rare, man. Et c'est comme ça que devraient vivre tous les êtres vivants sur terre. Les soucis sont loin de ma tête et je peux profiter de chaque respiration, la préparer et même l'apprécier à sa juste valeur. J'ai trouvé le bonheur, sur cette coquille de noix ballotée par la mer.
Le cœur au repos, le cerveau en ébullition, je parcours ces immensités aquatiques sans me soucier de quoi que ce soit. La vie rêvée, le rêve vécu, c'est tout ce qu'il me faut pour me sentir bien. En ce moment, même pas besoin de mes préparations pour me sentir bien. Je n'ai aucune réalité à fuir, je suis plus réel que je ne l'ai jamais été. Le présent existe en moi, sans rien d'autre que le présent. Ça y est, c'est passé. Finie, la sensation de bonheur.
J'aperçois une île qui m'a l'air faite de tissus virevoltants et légers dans l'air chaud des tropiques. Je savoure la vision d'extase qui se présente à moi et je me repais de cette image haute en couleur. J'ai décidé de ne pas rejoindre cette île. Ce que j'en vois n'a pas à être gâché par ce qui existe vraiment. Il est des instants où l'imagination doit se suffire et fuir la réalité qui n'est bien souvent qu'un glaire craché sur un arc-en-ciel d'été.
Mon aventure, on dirait un dessin animé. J'ai parfois l'impression de n'être qu'un personnage guidé par les mots d'un auteur qui vit ma vie par procuration. Et bien, si c'est le cas, je vais lui en donner pour son argent, man. De mes deux mains palmées, je frappe le bois détrempé de ma barque et je me murmure quelques chansons calmes. Tu sais ce que signifie mon prénom, man ? On peut y voir beaucoup de signification. Ma mère m'a toujours dit que c'était juste le nom de mon grand-père qui a vécu il y a quelques siècles déjà. Moi, j'suis sûr que la vraie signification, c'est « improvisation ».

Jamming

Voilà comment le début des emmerdes s'est présenté à moi, sous les traits d'un lieutenant de la Marine. J'vais t'expliquer ça, man. Tu vas voir, ç'a été cocasse, comme situation.
Je vogue tranquillement en fumant une gitane lorsque je heurte quelque chose. Sur le moment, je percute pas vraiment. Après tout, man, s'il s'agissait d'un récif, il pouvait bien attendre que je termine de fumer, non ? C'est quand j'entends une voix que j'me doute de quelque chose.
J'lève la tête pour voir la tête d'un soldat du Gouvernement qui m'appelle. Il avait l'air un peu faible, un peu jeune aussi. Il avait une tignasse peu réglementaire et des taches de rousseur qui constellaient une bonne partie de son visage. Quand j'passe la tête sous ma voile, il a un très bref mouvement de recul, découvrant l'espèce à laquelle j'appartiens. J'm'en formalise pas, man, tu commences à m'connaître.
Il avait entendu ma barque heurter le bateau et voulait voir de quoi il en retournait. Quand il disparaît derrière le bastingage, j'décide de remballer la voile et d'essayer de faire demi-tour à grand coups de rame. J'me suis déjà un peu écarté lorsque j'vois le jeune soldat revenir avec son supérieur. Encore une fois, je n'ai pas vu son visage mais j'ai reconnu sa voix que j'entends encore de temps en temps lors de divagations diverses.

- Jam ?! Jam Aïka ?! Vous êtes en état d'arrestation ! Veuillez vous rendre sans opposer de résistance !
- Compte là-dessus et attends-moi ! Goodbye, ma caille !

Il prends un fusil que le soldat tenait en main à côté de lui et m'vise. Si ma clope n'était pas tombée par terre, je ne me serais pas penché pour la reprendre et la balle se serait longée entre mes deux yeux. Heureusement, elle m'sauve la vie et j'redouble d'effort pour mettre de la distance entre ce lieutenant cinglé et moi. En un battement de paupière, j'suis loin. Ils ne pourraient pas faire demi-tour immédiatement et entre-temps, j'aurais déjà mis de la distance entre eux et moi. Je m'en roule une et me débarrasse du mégot précédent tout en tendant la voile.
Lorsque j'vais m'occuper du gouvernail, j'remarque qu'en fait, les autres ont viré assez vite, en fait. Ils sont même carrément sur mes talons. La poursuite commençait. Heureusement, pas de canon à l'avant de leur bateau. Mais la différence entre mon canot et leur bateau, c'était la voilure. Avec la leur, ils gagnaient de plus en plus de distance, depuis que le vent s'était levé. J'dois improviser, donc.
Calant le gouvernail et les voiles, j'laisse mon bateau aller tout droit. Puis, j'plonge, de façon à ce qu'ils ne me voient pas depuis leur navire. J'file vers celui-ci et j'me retrouve devant leur gouvernail à eux, man. Rapidement, je tirait des fils et bloquait le gouvernail bien droit, de façon à ce qu'il ne puisse plus changer de cap. Puis, j'remonte sur ma coque de noix. Là, j'reprends les commandes. J'vire à tribord, très sèchement. Je jette un regard par-dessus mon épaule et je les vois qui continuent tout droit, sans comprendre ce qui se passe.
J'crois avoir entendu un juron énorme qui précédait le coup de canon qui a manqué de me toucher. Mais j'repars déjà vers d'autres aventures, allumant ma taffe et laissant à sécher mes vêtements au vent chaud et humide de cette partie de l'océan.


----------------------------------------
La suite très prochainement. Et bientôt, la fin d'une présentation longue de deux mois déjà Mr Red


Dernière édition par Jam Aïka le Dim 13 Juin - 1:28, édité 1 fois
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Re: Jam Aïka, une histoire fumante

Message par J@m Aïka le Jeu 3 Juin - 18:47

Waiting In Vain

Sur mon bateau, j'me laisse porter par le lent mouvement des vagues. Le bonheur, ça se déguste souvent seul, man. Ça va faire dix jours que je vogue tranquille sur l'océan. Parfois, je croise un navire pirate à qui je vends un peu de ma marchandise et mes services de couturiers. Ils sont d'ailleurs très contents de ce que je propose. Sur les deux rencontres, j'ai sympathisé une fois. À cette occasion, je me fais même remorquer ma barque sur une certaine distance et j'ai vécu avec eux pendant quelques jours.
Ce furent quelques jours de folie, man ! On n'a pas mal bu, on n'a pas mal chanté, on s'est bien marré. J'aime cette sorte d'humains-là. Ils obéissent aux règles qui leur semblent justes, aux lois qui ne sont pas forcément écrites. La Justice des Humains a quelque chose que je ne m'explique pas. Ils poursuivent des hommes non pas parce qu'ils respectent ou pas la vie humaine, mais uniquement s'ils respectent les lois de l'or. Et cet or rend fou, man !
J'comprends pas l'intérêt de ces bouts de métal. Pour faciliter le commerce ? C'est ça, et Aarlong est un brave type, aussi ! Moi, j'te l'ai déjà dit, ça m'inspire pas confiance, les fous, bien plus fous que moi, qui adorent l'or. C'est pas sain, l'argent. Celui qui est atteint de la fièvre jaune doit être abattu avant qu'il ne devienne incontrôlable et détruise tout pour amasser toujours plus. Moi ça m'fait penser aux dragons des légendes, ceux qui passent leur vie entière couchés sur des trésors miroitants et qui vieillissent sans rien faire d'autre que de se rouler sur leur lit de métal.

Lorsque nos routes se sont séparées, je me suis retrouvé seul. C'est ça le problème lorsqu'on a l'habitude de sa bulle, c'est qu'on prend l'habitude de se retirer de la société. Sur le chemin, je croise un compatriote. Un homme-poisson plus âgé que moi de cent ans. Un curieux type, appelé Nemo. Il est coincé sur un lopin de terre depuis quelques années déjà à cause de problèmes de santé. Ouais, ouais, c'est donc beaucoup plus difficile de nager dans des courants forts avec deux jambes cassées, man. Retiens ça, ça te servira un jour. En attendant, il m'accueille et me raconte des trucs aberrants au sujet d'inventions complétement loufoques. Son rire m'est sympathique et je l'écoute longuement déblatérer sur de nombreux sujets. Il regrette par exemple que l'éducation ne soit pas obligatoire et me parle d'une politique de maintien de l'ignorance de la part du Gouvernement.

- Tu comprends, Jam, me dit-il un soir en allumant sa pipe, les ignorants ne bougent pas, restent à leur place. Et ce que redoutent les dictateurs, c'est la liberté et la connaissance. Ce sont pour eux des fléaux, puisque ceux qui savent propagent ce savoir et que les hommes libres pensent par eux-mêmes. Ils ne suivent que les lois qui leur paraissent être en accord avec la Vie.
« Le problème, c'est qu'ils imposent leur pouvoir au nom de la liberté ! Et le pire, c'est que dans ce climat d'ignorance, les gens acceptent ce fait et s'engoncent dans des règles qui les entravent. Continue de vivre comme tu le fais, gamin ! C'est tout ce qui les insupporte, ton rythme de vie. Mais n'oublie pas que tu ne peux vivre comme tu le fais que si tu ne méprises pas le bonheur des autres pour le tien.


Je propose de le ramener dans son village mais il refuse. Apparemment, il aime bien jouer aux ermites. Il me raconte que je suis pas le premier à passer et à lui proposer un retour gratos, mais il refuse toujours. Il préfère attendre et causer une fois tous les trois mois avec des types de passage qui ne lui apprennent quasi rien sur le monde. Selon lui, rien ne change vraiment, ici-bas, si ce ne sont les noms qu'on utilise pour désigner de mêmes choses.
Alors que je suis sur le départ, il me conseille de m'enrôler dans un équipage qui me plaira et qui partagera mon goût pour l'anarchie et la folie douce. Je l'rassure en disant que si je trouve de tels compagnons, je m'installerai auprès d'eux, pourvu que j'ai droit à une cabine avec verrou pour « méditer » tranquille en cas de besoin.

Turn Your Lights Down Low

Il fait noir. J'ouvre les yeux sur du néant. Un néant assez épais et humide. Pas de lune, pas d'étoiles, juste une profonde obscurité. J'entends le clapotis rassurant de la mer autour de moi. Une taffe à la main, je pars en quête de mon briquet. Une fois que j'ai tout le matos en main, j'allume. J’éteins aussi sec.
Tout autour de moi, trois navires de la Marine m'encerclent, canons pointés sur ma petite embarcation. C'est pas possible ! Ils sont pas venus pour moi, tout de même ?! Dérangé dans mes réflexions, j'entends une voix, amplifiée par un mégaphone. Un projecteur s'allume sur ma coquille de noix.

- Jam ! Rends-toi ! Au nom du Gouvernement, je t'arrête, pour détention et usage de stupéfiant, résistance aux forces de la loi et pour corruption de la jeunesse !

Forcé de rendre les armes, je pose les mains sur ma tête et j'attends que trois hommes viennent me chercher et m'emmènent sur le bateau principal. Sur le pont, je croise le regard du lieutenant, un sourire aux lèvres. On me passe des menottes dans le dos et on me pousse pour me faire avancer. Je résiste un peu et j'adresse quelques mots à l'homme qui est responsable de ma déchéance.

- Comment t'as fait pour me retrouver, man ? Et pourquoi j'ai droit à trois bateaux armés jusqu'au mât ? J'suis pas si important que ça, tout de même !
- Bien sûr que non, tu n'es pas si important. Avec un Colonel et un autre Lieutenant, nous sommes à la recherche de criminels autrement plus dangereux. C'est un véritable coup de chance que tu te sois laissé dériver jusque sous mon nez, Jam ! Où est donc passée ta bonne étoile ? Allez, enfermez-le, on le débarquera à la prochaine halte !

Le cachot est dans un état de propreté contestable. On me jette sans ménagement et je m'écrase aux pieds d'une forme crasseuse, puante et constituée de différentes parties mal organisées. Je me relève tant bien que mal en m'aidant de mes poignets et je me retrouve avec une paire d'yeux bleus qui brillent comme deux étoiles. Maintenant que je me rends compte que ce sac informe est en fait un être vivant, je distingue le souffle rauque de mon camarade de cellule. Malgré la lumière dans son regard et son souffle ténu, il n'a pas l'air très vivant.
J'essaie d'engager la conversation mais sans succès. Las, je me couche et décide de récupérer mes heures de sommeil que cette capture m'a fait perdre. Dans une paille moisie et humide, je m'endors sans plus penser à mes mésaventures.
Au matin, je me retrouve dans le même endroit nauséabond. La forme dans le coin de la cage n'a pas bougé depuis la veille. Je me relève et retire patiemment la paille qui me colle à la peau. M'avançant vers le bonhomme un brin taciturne, je remarque qu'un long objet est posé contre la paroi à côté de lui. Je tends l main pour comprendre la nature de l'objet mais une voix m'interrompt.

- Ne touche pas à ça, homme-poisson.

Je retire ma main et reporte mon attention sur ce qui doit donc être le propriétaire de l'objet. Il lève la tête vers moi et me dévisage. Je lui adresse un sourire et m'accroupis pour arriver à son niveau.

- Et qui es-tu, humain ?
- Je m'appelle Djalu Gurruwiwi, je viens de South Blue. Je suis fabricant de Yidaki. On m'a embarqué parce que je suis accusé de meurtre... Mais je suis innocent. Je suis innocent...

Après avoir murmuré trois ou quatre fois la même phrase et puisqu'il a l'air de vouloir continuer quelques heures, je le laisse à ses divagations et je me mets à réfléchir sur ma condition. Il me faut de l'aide pour venir à bout de trois navires. Pendant des heures et des heures, je reste immobile, regardant la mer à travers un trou dans le bois de la paroi.
Je mange la bouillie infâme qu'ils osent appeler repas et qui me semble composée de tous les restes dont ne veulent pas les soldats, plus pour me remplir l'estomac qu'à cause du goût. Ce n'est que lorsque la nuit tombe que je remarque qu'il fait aussi noir que lors de la nuit précédente, qui m'avait valu ma capture. Décidant d'improviser comme à mon habitude, je m'approche du vieil homme au Yidaki et le réveille. Dans un murmure, je lui sors une tirade bien inspirée.

- Debout, lève-toi ! Lève-toi pour tes droits ! Debout, lève-toi ! N'abandonne pas le combat ! Allez, vieil homme, viens avec moi et nous allons quitter cette cage et ces chaînes. À deux, nous pouvons nous sortir de ce mauvais pas. Je te demande juste de me faire confiance. Nous mourrons peut-être mais la liberté vaut que l'on risque sa vie pour elle. Qu'en dis-tu ? Tu préfères mourir en essayant de t'échapper ou périr sous les lames de cette Justice qui se trompe ?

Mes mots le touchent et il relève le menton vers moi. Il me sourit faiblement. Dans un bruit de métal, il lève ses deux mains reliées par quelques maillons métalliques.

- Et comment comptes-tu me débarrasser de ces entraves-ci, homme-poisson ? Si tu parviens à me libérer les mains, le reste de mon corps te suivra dans ta folie...

Je découvre mes dents d'un sourire radieux et me couche sur le dos. Dans un mouvement bref, je parviens à passer mes deux mains attachées sous mes jambes. Je sors une aiguille et j'commence mon œuvre, man. J'mets pas beaucoup de temps avant d'entendre un léger déclic qui m'avertit que j'en ai fini avec la serrure de Djalu.
Alors que je réfléchis à la façon la plus adéquate de me défaire de mes chaînes à moi, il pose une main sur mon torse et une autre sur ma main gauche. Il l'abaisse jusqu'au sol et lève son poing. Avant que je ne puisse dire quoi que ce soit, son poing s'abat sur le métal qui explose sous mes yeux incrédules. Mais le bruit attire un garde qui a tôt fait de pointer son fusil vers nous.
Avant qu'il n'appelle ses compagnons, je lance quelques aiguilles dans sa direction et il s'écroule. Djalu s'occupe aussitôt de la porte en fer forgé et celle-ci s'effondre sans autre forme de procès. Le vacarme ramène un certain nombre de gardes et nous nous frayons un chemin entre les hommes un rien décontenancés. Je vole au-dessus des fusils et quand Djalu les bouscule, ils tournoient sur quelques mètres avant de se vautrer à terre, man !
Le spectacle ne dure qu'un instant et nous nous jetons par-dessus la balustrade pour nous retrouver dans une mer agitée. J'aide mon compagnon d'évasion à nager mais notre fuite est bientôt suivie par le projecteur qui se braque sur nous. Une balle siffle, suivie d'un cri étouffé de la part du vieil homme. Instinctivement, je plonge sous la surface en espérant que Djalu a pris une bonne respiration. Dans la calme marin, je reste une bonne minute avant de refaire surface. Nous sommes derrière les bateaux. Impossible qu'il fasse demi-tour assez vite pour moi.
À grandes brassées, je nous éloigne des forces de l'ordre. Un rayon de soleil point au loin et à sa droite, une île me fait de l'œil. Direction, la liberté, man !

Three Little Birds

Cinq jours ont passé. Djalu a été touché à l'estomac et je ne peux rien faire pour l'aider, à part diminuer sa douleur à l'aide de différentes drogues. L'île possède quelques arbres fruitiers mais est relativement petite. En une heure, j'en fais le tour en marchant d'un bon pas. Pas de source sur l'île. Heureusement, quelques arbres portent des calebasses assez grandes pour recueillir l'eau de pluie. Il y a aussi peu d'animaux sur ma terre perdue au beau milieu des flots. Je pêche donc pour le vieil homme qui se meurt et aussi pour moi. Et alors que lui le préfère cuit, je le vois parfois faire une tête bizarre quand je me fais un festin de ce poisson cru. C'est vrai que les saveurs sont différentes, mais mon péché-mignon, ça reste la fraîcheur du poisson qui n'a pas encore connu le supplice du feu.
Pendant ces cinq jours, sentant sa fin venir, il m'a enseigné le maniement de son instrument, le Yidaki. Il faut du souffle, ce dont je manque avec tout ce goudron qui traîne dans mes poumons. Qu'importe. En peu de temps, je parviens à tenir la note. Un son profond, pur, beau. Je suis sous le charme d'autre chose que ma canna-bis. Je le module, je le sens résonner dans toute ma carcasse, man ! Ce son ! Il remonte le long de ma colonne vertébrale et me possède.
Toute ma came sert à atténuer la douleur grandissante de Djalu. J'pense que la balle a perforé poumon gauche et estomac. Il n'en a plus pour longtemps, selon lui.

La nuit, je ne dors pas. Je pars à l'autre bout de l'île et je joue de la musique. Puis, je m'endors sur le sable, pitoyablement. Je ne me relève qu'au petit matin et je reviens auprès de Djalu pour l'aider du mieux que je peux. Je lui parle de la vie qu'il va retrouver, libre, et il me sourit. Il sait qu'il ne reverra jamais South Blue. Je sais qu'il va mourir sur cette île et que je vais bientôt me retrouver seul sur cette île avec son Yidaki...
Voilà ce que ça donne que de s'attacher à des gens. Pour peu, je sombrerais dans la solitude, mais tout en moi me pousse à libérer d'autres gens, leur redonner le goût de cette liberté bafouée.

One Love

Djalu est mort.
J'ai dû l'achever le soir de la septième nuit. Il aura vécu une semaine libre et il est parti en souriant tandis que je plantais une aiguille dans son cœur pour y injecter une dose mortelle de poison. Son instrument a résonné pendant de longues heures cette nuit-là.
Depuis, trois semaines ont passé. Je pense que je vais bientôt partir en me confectionnant un radeau de fortune avec quelques arbres de l'île et la corde et la voile que la mer a rejetées il y a quelques jours déjà. Ouais, j'vais partir et me trouver un équipage ! J'aiderai mon prochain, si c'est pas trop fatigant !
Cette bonne résolution en tête, je me mets à chanter une chanson que Djalu a eu le temps de m'apprendre avant de mourir.
- I know, I see, I feel and yes I fear it everyday
These ego's there minds and games
With all their power could end our days
Still the sun it shinesand the moon it sinks with grace.
It's such a shame that all this shit exists
Here on this earth, this magical place.

I'm doing fine !

Yes you have the funds and size and power to make some change
What you have will break their smiles.
So many people, so many ways,
Each Child who walks their line
Should be free to run their race.
It's such a shame that all this shit exists
Here on this earth, this magical place.

I'm doing fine !


Sur les dernières notes, j'ouvre enfin les yeux que je tenais fermés pour mieux m'imprégner de ma musique. Au loin, je vois une voile qui se découpe sur l'horizon. Dans la demi-heure, un immense brasier illumine l'île qui sombre dans l'obscurité du soir, man. Un feu de tous les diables, s'tu veux mon avis ! Ils m'ont vu et ont barré à bâbord pour venir me chercher. Malgré mon appartenance à une race peu aimée, une petite liasse de billet a suffi pour qu'ils décident de me déposer à proximité de Red Line, qui n'est pas si loin.

----------------------------------------
Et oui ! J'ai fini par finir !
J'y ai mis le temps, hein...
Normalement, ma fréquence de rp sera nettement plus élevée que celle que j'ai eue pour ma présentation Mr Red

Bon, patron, tu peux venir me féliciter, hein Mr Red


Dernière édition par Jam Aïka le Lun 14 Juin - 15:44, édité 3 fois
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Re: Jam Aïka, une histoire fumante

Message par Kobby le Jeu 3 Juin - 20:06

Eh ben, ça fait plaisir de te revoir. Tu me reconnais peut être pas parce que j'ai changé de pseudo, mais j'incarnais Bernitiel Dever au moment de ton départ si je me souviens bien.

En tout cas bon retour !
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Re: Jam Aïka, une histoire fumante

Message par Nethiel Tialith le Jeu 3 Juin - 20:24

te voilà enfin la pouple !!
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Re: Jam Aïka, une histoire fumante

Message par William Morgan le Jeu 3 Juin - 20:44

Son cœur vient de repartir ! Il vit !!!

Désolé j'ai trop regardé Urgences, j'ai toujours voulu dire ça un jour ^^
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Re: Jam Aïka, une histoire fumante

Message par J@m Aïka le Jeu 3 Juin - 21:11

Alors, dans l'ordre :

Denver : bah oui, j'me souviens. Mais t'as fait quoi à tes cheveux, ils sont tout roses !? Mr Red

Neth' : J'suis pas un poulpe, j'suis une méduse, mam'selle !

Willy : Mais c'est bon, j'm'étais juste un peu assoupi Mr Red
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Re: Jam Aïka, une histoire fumante

Message par Lucky Roo le Ven 4 Juin - 6:39

Chute de tension? Àquoi cela peut-il bien être dû???
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Re: Jam Aïka, une histoire fumante

Message par Maître du Jeu de Loi le Ven 4 Juin - 9:23

Encore un qui n'a rien compris à ce qui était demandé.

Ton histoire c'est le petit résumé de 30 lignes dans ton premier post (avec une V2 vu par la Marine) et ton test RP ce sont les 10 chapitres qui suivent ? Ou alors tu as juste fait ton histoire de trois façons différentes auquel cas il te manque encore un test RP. Ah... Ces méduses qui veulent être originales. Il y a quand même des règles à respecter mon gars.
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Re: Jam Aïka, une histoire fumante

Message par J@m Aïka le Ven 4 Juin - 9:43

Mon test rp correspond bien aux dix chapitres. Bon, ça reprend aussi mon histoire mais jusqu'à la rencontre avec Océanos, que je vais rejoindre. En fait, tout se mélange dans ma tête, quand j'écris ^^
On a prévu de faire la rencontre et le recrutement en rp, justement.

Mais si tu veux un truc en plus, faudra juste me donner un thème précis, histoire que je sache à quoi m'en tenir Wink

Lucky : Va savoir, man ^^
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Re: Jam Aïka, une histoire fumante

Message par Maître du Jeu de Loi le Ven 4 Juin - 9:55

Un truc en plus ? Oui je veux bien. Un "vrai" test RP, à savoir 5 pages word maximum représentant un évenement de la vie de Jam. N'importe quoi. Ca peut être 5 minutes dans un bar comme un voyage de 3 heures pour vendre ses stupéfiants.

En gros je veux voir comment tu interpreteras ton personnage une fois en jeu, tu es totalement libre pour le thème bien évidemment du moment qu'on voit bien Jam en action.
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Re: Jam Aïka, une histoire fumante

Message par J@m Aïka le Ven 4 Juin - 13:06

TEST RP

C'est une jolie petite ville, perdue sur une île elle-même perdue dans l'immensité océane. Sur le quai, j'amarre ma barque. Le pas traînant, les épaules voûtées, perdus sous des couches et des couches de tissus pour cacher ma nature, j'avance sur le bois gonflé d'eau qui craque et grince sous le poids de tout ce monde. Car autour de moi, il y a du monde. Beaucoup de monde ! Tout un équipage s'affaire pour rentrer les provisions dans la cale, sur le marché du port, arnaqueurs et arnaqués cohabitent sans souci et quelques enfants courent en hurlant et en zigzaguant entre les jambes des adultes. Moi, dans tout ça, je me sens perdu. Avisant ce qui ressemble vaguement à un menuisier, je lui fais part de mes envies et de mes désirs.

- Hola, man ! Dis, tu vois ma barque, là ?
- Pour sûr que j'la vois, étranger. Elle est pas en bel état... Qu'est-ce que tu veux ?
- Et bien, justement, je crois qu'elle a quelques problèmes d'imperméabilité. Et j'ai avec moi des plantes qui supportent très mal l'eau de mer...
- Ouais, et alors, m'gars ? J'peux rien y faire, j'suis occupé, là !
- Avec un tonneau de rhum ?
- Ouais. Y a une fuite et je dois réparer le tonneau. Mais avant ça, j'dois vider l'dit tonneau, t'comprends ?
- Ouais, ouais, j'comprends, mais si j'te disais que c'est le contenu de cette bourse que je donnerai à celui qui aura eu la bonté de me réparer, ça t'motiverait ?

Dans un tintement aurifère, je sors une bourse de cuir et je lui montre discrètement le miroitement d'or. Une lumière jaune court sur son visage et ses yeux brillent pendant un instant. Il se lève et je lui montre mon bout de bois. Selon lui, il en aura jusqu'au soir. Qu'importe. J'ai déjà repéré une taverne, un peu plus loin sur le quai.
Je laisse le charpentier à son dur labeur et gagne la bâtisse enfumée. J'pousse la porte et je découvre un havre. Aux tables rondes, certains boivent, d'autres fument et quelques-uns jouent aux cartes. Sachant que je dois garder tout ce que j'ai dans ma bourse pour l'autre type et qu'il a compté le nombre de pièces que ça faisait, je fouille dans mes poches. De quoi payer cinq coups à tout casser...
Me rendant à l'évidence, je réfléchis. La meilleure façon de passer le temps serait de se faire payer à boire. Mais comment ? Et c'est là que j'me rends compte qu'ils jouent à la bataille jamaïcaine, là-bas ! Chance ! Vite, je demande à pouvoir jouer. Nous sommes donc six à jouer pour de la boisson, le perdant payant pour les cinq autres.

Au bout de deux heures, nous en sommes à notre quatrième partie et j'en suis à mon quatrième verre. Là, j'suis assez mal barre, il me reste encore toutes mes cartes retournées devant moi et j'ai encore deux cartes dont je dois me débarrasser : un trois et une dame. Il reste encore deux autres joueurs à jouer avec moi et les trois autres nous regardent avec un intérêt tout relatif. Le type à ma gauche pose un sept. J'en profite pour me défaire de mon trois avec un sourire. Le suivant place un dix et je prie pour que l'autre ne mette rien de plus haut que ma dame. Ce qui quitte sa main s'avère être... une dame ! Dans un léger soupir de soulagement, je jette ma dernière carte sur le haut du paquet et regarde avec délice les trois fabuleuses cartes qui me faisaient de l'œil depuis le début de cette partie. Un dix, un as et un trois. Le type à ma droite pose sa dernière carte, un roi, et se penche en arrière sur sa chaise avec un air net de satisfaction affiché sur le visage.
La partie se jouera entre nous deux, donc. Je regarde le tas au beau milieu de la table. Il lance un as. Je ne cille pas et je pose mon as sur la table. Où veut-il en venir ? Je le vois qui prend une autre carte. Un deux. Sans hésiter, je dépose mon dix et le paquet qui commençait à devenir conséquent est retiré du jeu. C'est ce qu'il voulait aussi, à voir son air de soulagement. Il me reste quatre cartes. Celle que j'ai en main et les trois autres, dont je ne connais pas la nature. Il lui en reste sept. Normalement, je peux encore m'en sortir. Je pose mon trois et j'attends de voir ce qu'il va poser. Un neuf. Il prend ses trois cartes visibles, un huit, un valet et un roi. Suant légèrement, je tire une carte au hasard. Merde, un six ! Sans rien dire, je prends les deux cartes et lui fais signe de poursuivre. Je sais ce qui m'attend, maintenant. Il pose son valet, je le prends. Il pose son roi, je le prends. Il pose son huit, je passe mon tour. Il tire une carte au hasard et reprend son huit avec un sourire crispé. Je dépose donc mon trois, il pose un sept, je place mon six et il dépose son huit. Il tire son avant-dernière carte et la dépose : un neuf. Je place mon neuf et il tire sa dernière carte. Il prend tout le paquet et c'est à moi de contre-attaquer. Valet, il prend. Roi, il prend. Je tire une carte. Je pose le quatre tiré et il rajoute son six. Je survole de la main ma dernière carte et la fais glisser face cachée le long de la table jusqu'au bord. Je la regarde, souris, dépose l'as et contemple l'adversaire qui jette ses cartes de rage et délie les cordons de sa bourse.
Tout ce stress m'a donné soif et l'envie de me fumer une gitane. Je sors le tabac, une feuille, un carton et je roule le tout. On me tend un briquet et je tire les premières bouffées. Une fumée odorante et agréable emplit l'air épais de la taverne. C'est bon, j'suis prêt pour d'autres parties.

Plus tard dans la soirée, après une douzaine de verres, je me sens un peu moins alerte qu'au début du jeu. Le charpentier vient me trouver et je me lève, dans un concert de protestations. Tanguant, je tends les bras et fait signe de les calmer. Je sors de ma poche la monnaie suffisante pour cinq verres, fait signe au tavernier de servir et les remercie. D'un trait, je vide ma choppe et je les salue. Il me faut cependant l'aide du charpentier pour trouver la sortie du bâtiment qui se cachait et que je ne trouvais pas.
Arrivé devant mon embarcation, j'observe l'ouvrage. On dirait presque un neuf, si on excepte les traces de brûlures dans un trou du bois, une entaille laissée par une lame dans le mât et le fatras qui jonche le fond de la barque. Je sens que le charpentier attend rémunération du travail accompli. Je sors ma bourse et la lui donne. Il me salue et s'en va, chantonnant gaiement. Sortant une couverture et sentant que la nuit va être fraîche, je m'étends et je m'endors, bercé par le ressac nocturne.
Mais au beau milieu de la nuit, ma vessie me rappelle à l'ordre. La dernière bière a fait son chemin et demande à retourner à la terre. Je me lève, marche et vais pisser contre un mur, dans une ruelle discrète. J'en suis à pousser un léger soupir de soulagement lorsque j'entends une voix derrière moi.

- Pas un geste. Ton fric, vite !

Avec un calme déconcertant, je termine mon affaire et referme mon pantalon d'un mouvement d'une élégance rare. Je me retourne et regarde ce à quoi j'ai affaire. Un p'tit gars, de noir vêtu, assez peu sûr de lui, un couteau à la main. J'aime pas les couteaux... L'idée même de pouvoir me faire entailler la peau me révulse. Surmontant mon dégoût, j'interroge mon agresseur du regard. Il se reprend et lance, d'une voix rendue aiguë par son empressement :

- Pas un geste, j'ai dit ! File-moi tout ce que tu as, fissa !
- Han ! Tu tombes mal, man. J'suis complétement à sec, là. J'dois p't-être avoir deux trois berries qui me restent dans le fond d'une poche.

Le brigand recule d'un pas avant de se ressaisir. Il hésite à poursuivre cet échange un peu absurde mais persiste.

- Alors... Euh... Tes objets de valeur ! Ouais, file-moi tout ce que tu as de précieux !
- Tu m'as bien regardé ? J'ai l'air de quelqu'un qui se balade avec des colliers en or et des bracelets en argent ?
- Ouais, mais bon, j'fais quoi, moi, alors ?

Je réfléchis deux secondes puis je lève le visage vers lui. Une idée comme n'en peuvent venir de pareilles à trois heure du matin me vient à l'esprit. Je le prends par la main qui ne tient pas d'arme effilée autant que meurtrière et je le tire jusqu'à mon bateau. Là, je sors quelques merveilles. Je lui tends une sèche et la lui allume. Il s'assied, définitivement perturbé par ma réaction.
La tête dans les étoiles, les poumons au repos, nous discutons toute la soirée. De sa vie, de la mienne. Il aurait envie de prendre le large, quitter famille, problèmes d'argent et vie misérable pour le grand air. Je lui fais remarquer que j'aimerais bien ne plus risquer ma vie tous les deux jours, ne plus vivre l'enfer de la faim lorsque mes provisions sont épuisées et vivre en hors-la-loi. Nous en arrivons à la conclusion que ni sa condition ni la mienne ne sont enviables.
Puis, à force de discussion, le soleil se lève et je lui signale que je dois partir tant que le vent du matin souffle. Nous nous disons au revoir et retournons tous les deux à nos viles et illégales occupations.

----------------------------------------
Voilà, voilà.
Bon, ça fait deux pages sous OpenOffice mais je crois que là, les éléments du rp y sont. 'fin, j'espère ^^


Dernière édition par Jam Aïka le Ven 4 Juin - 23:12, édité 1 fois
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Re: Jam Aïka, une histoire fumante

Message par Océanos le Ven 4 Juin - 22:41

Il l'a fait, il à réussit à le faire entre deux bouffé de fumé, y a plus qu'a attendre un staffeux et on sera 3 chez les leviathans pirates ça me fait plaisir de voire que t'as réussit à finire Wink
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Re: Jam Aïka, une histoire fumante

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