Samuel Berry ou la violence en personne !

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Message par Samuel Berry le Sam 27 Mar - 1:03

~° Humains et autres races°~


~°Présentation du Joueur°~


Prénom : Jean-baptiste.

Age : 18 ans.

Ce que vous aimez : Beaucoup de choses.

Ce que vous n'aimez pas : Pareil qu’au dessus (évitons la
redondance ^^).

Première Impression : Forum bien sympa où j’espère trouver ma
place.

Autres : *s’éclaircit la gorge* Haï-ho haï-ho un crâne et deux tibias, le beau pavillon que voilà.
Sang azur et mer écarlate, nous sommes de joyeux pirates.

Comment avez vous connu ce forum?:Toujours par mon frère Very Happy.


~°Présentation du Personnage°~


Nom : Berry

Prénom : Samuel

Surnom : Sam

Age : 21 ans

Sexe : Masculin

Est-il existant ou inventé ? Inventé

Race : Humain

Grade : /

Nom de votre ville ou village : L’île tape-à-l’œil de Loguetown.


Histoire ( 30 lignes minimum ):

Cabinet du célèbre neurologue Sigmund Breuer, 16h45 : suivi médical de Monsieur Berry Samuel.


Suite au nombreux rendez-vous, nous avons pu voir que Monsieur Berry avait un sérieux problème au niveau du tissu cérébral.
En effet, le cerveau du patient connait une déficience lui permettant d’outrepasser les capacités communes du corps humain. Normalement, le cerveau se doit de retenir, en toute logique, notre force pour empêcher que nos os et nos muscles soient brisés dans le processus, mais, dans le cas de mon patient, le cerveau décuple sa force au dépend du reste de son corps.
Cela paraît insensé étant donné que le patient n’a eu, dans son enfance ou adolescence, aucun traumatisme et n’a reçu aucun coup choc à la tête pouvant expliquer ce dysfonctionnement et pourtant, c’est bien le cas.

D’après lui, tout ceci aurait débuté lorsqu’il n’était qu’un enfant. C’est dans un accès puéril de colère qu’il s’empara du buffet pour le lancer sur un de ses camarades de classe qu‘il avait alors invité chez lui. Bien évidemment, l’ossature et la carrure d’un enfant de neuf ans ne permettent pas de soulever un objet de cette masse, c’est donc naturellement qu’un os cassa net.
À la suite de cela, chaque fois que mon patient était en proie à un accès de colère, son corps ne lui répondait plus et il devait s’emparer de ce qui lui tombait sous la main pour le lancer sur la personne ou s’en servir pour frapper la personne contre laquelle il dirigeait sa colère. Le chemin entre l’hôpital et sa maison était alors fréquent. Toujours quelque chose de cassé, que ce soit un bras, une jambe, un poignet ou une cheville, chaque fois que la rage prenait le dessus, immanquablement, le corps en payer le prix.
Voyant cela, sa mère lui préparait des petits déjeuners et autres repas contenant le plus de calcium possible pour fortifier ses os et éviter le plus de casse.
Son corps aurait alors été consolidé et chaque combat qu’il menait aurait endurcis son corps. Il avait abandonné le fait de lutter contre ses sautes d’humeur et avait décidé de laisser libre cours à son mécontentement.

Tout ceci ne s’arrangea pas avec l’âge. Arrivé à l’adolescence, les autres collégiens et autres lycéens le craignaient, son seul ami au lycée était un jeune homme pour qui le cas médical de Monsieur Berry était fascinant. Nous pouvons le comprendre. Il serait devenu docteur clandestin d’après certaines sources. Mais revenons en au sujet principal. La crainte de ses camarades de classe ne l’empêchait pas de faire une cible rêver pour quelques autres voyous ne le connaissant pas. Malheureusement pour eux, ils n’avaient aucune chance contre le garçon qui en sortait chaque fois victorieux. Ce n’est pas un passage de sa vie qu’il cache, car, comme il le dit lui-même, c’est là où il aurait fait ses dents.

A la sortie de lycée, il enchaîna les petits boulots tels que vendeur dans une épicerie, laveur de quais, ou encore, baby-sitter, mais son irritabilité n’avait pas pour autant disparue, chacun de ses emplois disparu balayé par ses excès.
Un beau jour, il fut pris en tant que barman, un boulot qui lui tenait à cœur. Il faisait tout pour ne pas s’énerver. La malchance ayant décidé de s’attacher à ce garçon, il fit l’objet d’une arrestation pour un délit qu’il n’avait pas commis. Quelques semaines après son incarcération, il fut relâché mais ne parvint pas pour autant à reconquérir l’emploi qu’il avait alors quitté.
C’est à ce moment qu’intervint son ami d’enfance, Monsieur Tom. Il collectait les dettes impayées et avait besoin de protection, il décida donc d’engager Monsieur Berry. Malgré toutes les protestations de son ami pour qu’il change de vêtements pour paraître plus effrayant aux yeux des clients, mon patient était resté attaché sentimentalement à d‘anciens habits que l‘on pourrait dater du siècle dernier, c’est-à-dire une chemise blanche, un gilet noir, un pantalon noir, des souliers vernis, une cravate noire et, curieusement, des lunettes de soleil bleu. C’est le seul habit qu’on lui connait désormais. Monsieur Tom et Monsieur Berry formait une bonne paire pour ce qui était de récolter les dettes car en cas de non paiement, mon patient intervenait pour régler les choses et les clients finissaient bon gré mal gré par payer.

Heureusement pour ses amis, son côté colérique n’est pas sa seule facette. Envers ses proches, que ce soit au niveau familial ou au niveau amical, il fait preuve de patience et ne s’énerve que rarement contre eux.
Selon la déclaration de Monsieur Tom, c’est une personne parfaitement agréable à vivre une fois qu’on le connait bien, il suffirait de ne pas l’énerver. Haut de ses 1m92, les cheveux blond en batailles et, malgré le fait qu‘il ne soit pas bien épais, avec les muscles qu‘il a développés au combat, personne de sain d’esprit ne lui chercherait querelle. Une fois qu’il a confiance en la personne, il est respectueux et n’hésite pas à rendre service. Le problème pour les autres viendrait de son tempérament.

Enfin, Monsieur Berry m’a confié contre toutes attentes qu’il n’aimait pas la violence, chose tout à fait saugrenue me direz-vous quand on sait de quoi il est capable. Il s’est donc fixé comme but de pouvoir contrôler ses colères en devenant de plus en plus fort. Pour ce faire, lorsqu’il n’est pas en compagnie de Monsieur Tom, il entraîne son corps à repousser toujours plus loin ses limites.


Fin du suivi médical. 17h15.


Pouvoir/capacité : Aucun pouvoir à disposition, mais, ayant un problème cérébral, il n’a pas de contrôle sur sa force au dépend de son corps. De plus, Samuel se bat uniquement avec ses mains et ses pieds, mais cela ne l’empêche pas de ramasser quelque chose sur le sol pour frapper avec.


Je n’ai pas fait de descriptions psycho et physique car je les ai imbriquer dans l’histoire.
Je met directement mon post Rp car, comme dit dans mon précédent post, je ne passe pas par là très souvent (juste le week-end et rarement en semaines).


POST RP :

- Samuel Berry

- Sigmund Breuer

- Tom

- Le vieux Clint


Cabinet du neurologue Sigmund Breuer, 17h15 :


La porte s’ouvrit à la volée, Samuel Berry venait d’entrer dans le cabinet du docteur, une veine palpitait dangereusement sur sa tempe, dans sa main une feuille qu’il agitait devant le nez du docteur :

- " C’est quoi ces honoraires? Vous vous foutez de ma gueule? C’est vous qui vouliez me voir et examiner mon "problème", pourquoi ce serait à moi de vous payer? "

- " Mais Monsieur Berry, enfin, je vous avais prévenu dès le premier entretien que cela vous serez facturé. "

- " hum... "

Samuel fit un effort pour se remémorer ce passage dont il n’avait décidément aucun souvenir. Bras croisés, tête levée vers le plafond, il réfléchissait.
Exact, il se souvenait maintenant, apparemment, son cerveau avait également une tendance à oublier les mauvaises choses. Mais cela ne se passerait pas comme ça, il était énervé, il fallait qu’il se défoule. C’est donc naturellement que, plutôt de reconnaitre son erreur, il cria à plein poumons :

- " MENTEUR !!! "

Sa colère lui dictant sa conduite, il prit le bureau du neurologue et le lança avec toute la force qu’il possédait, c’est-à-dire énormément. Le meuble traversa la pièce pour se planter dans le mur opposé. Se contrôlant tout juste, il prit la chaise du docteur plutôt que de s’en prendre à la personne assise dessus. Il envoya la chaise rejoindre son amant le bureau et, contrairement à ce dernier, elle se brisa au contact du mur dans une gerbe de bout de bois.

- " Arrêtez Monsieur Berry ou j’appelle la sécurité du bâtiment. "

Les yeux pleins de colère de Samuel se posèrent sur ceux emplis d’effroi du neurologue. Des perles de sueurs suintaient sur le front du bedonnant docteur. Finalement, tant pis pour le docteur, il avait tenté de se contrôler, mais il fallait reconnaitre qu’il l’avait bien cherché. Deux pas plus tard, Samuel prit L’éminent Breuer comme une mère chatte peut prendre son enfant, l‘affection en moins évidemment, c’est-à-dire par la peau du cou. Le soulevant sans peine, il courut vers la fenêtre pour lancer son gros paquet. Ce dernier bredouillait :

- " Je vous en conjure Monsieur Berry, calmez-vous. "

L’interpellé le regarda en souriant et cria :

- " Voilà comment j’me calme ! "

Être le plus éminent neurologue des quatre mers, avoir accumulé pas moins de sept récompenses pour avoir découvert de nouvelles formes de pathologies dans le cerveau et être grassement payé n’avait, pour autant, pas donné à Sigmund Breuer la capacité de voler. La mer fut sa protectrice. En effet, avoir une fenêtre donnant sur la mer parvenait à apaiser les patients et le docteur pendant leurs entretiens, c’était une technique qui avait plutôt bien marché jusqu’à présent, mais c’était sans compter sur Samuel Berry et son humeur massacrante.


17h30 :


Une fois sa fureur apaisée, il s’en alla rejoindre Tom avec qui il avait rendez-vous à 17h20, il était en retard. Arrivé sur place dix minutes plus tard, Tom n’était pas là. C’était louche, il n’était pas le genre à arriver en retard. Il aimait d’ailleurs se comparer aux dettes des clients en disant :

- " J’aime à être comme les dettes devraient être payées, c’est-à-dire en temps et en heure. "

Samuel jeta un regard à gauche, un regard à droite, personne. Ah si, il apercevait les dreadlocks du collecteur de dettes entouré de huit individus. Il reculait devant le groupe et agitait les mains en signe de négation, signe qu’il n’avait pas envie de faire affaire avec eux. Bras croisé et la tête se levant vers le ciel, Samuel commença à réfléchir, mais, plus important, il venait d’apercevoir quelques bâtons dans les mains du groupe, cela ne présageait rien de bon. Plus le temps de réfléchir, son corps réagirait en fonction. Voir un ami se faire menacer juste sous son nez ne pouvait pas être pardonné.
Tout en courant, Samuel analysa le terrain, il devait bien y avoir quelque chose à prendre et à lancer avant d’arriver au contact. Il aperçut alors un vieux marchand porter tant bien que mal une caisse deux fois trop grande pour lui et dont le poids devrait être parfait pour se débarrasser d’un ou deux des agresseurs.

Grand-père Clint était très fier de sa trouvaille, du poisson comme celui là, on en trouvait pas tous les jours. Importé de Grand Line, la chair de Salamandherbe était connue pour ses vertus curatives. Une soupe de ces animaux donnerait d’après la rumeur une énergie incroyable durant toute une journée. Cela faisait bien longtemps que le vieux Clint n’avait pas été aussi content, retrouver quelques vestiges de sa jeunesse perdue dans le labeur, voilà qui le ragaillardissait. Les bras chargés de la caisse, il ne voyait pas grand-chose de ce qu’il se passait devant lui, mais, en se tordant le cou, il put voir un jeune garçon courir vers lui à perdre haleine. La rage dans les yeux, le jeune homme devait en avoir après lui et sa cargaison. Malheureusement pour le septuagénaire, la soupe devrait attendre. La caisse se volatilisa de ses mains et partit en courant avec le blond, ou plutôt, le blond partait en courant avec sa caisse.

- " Eeeeeeeeh ç’ta moi c’que tu viens d’prendre s’pèce de merdeux. "

Le vent dans les oreilles et le sang battant dans les tempes, Samuel n’entendit pas le vieux et ne le vit pas plus lui courir après tant bien que mal pour récupérer son dû. Il ne voyait que le premier des cons qui allait se prendre la caisse dans la face. Il portait le cube de bois sans aucun souci et sa course ne freinait pas d’un poil.

Arrivé à 20m, il lança son bagage directement dans le dos du premier vu. Celle-ci s’éclata sur la colonne vertébrale du pauvre homme sans qu’il ait eu le temps de réagir. Il tomba net dans les vapes. Entendant le craquement et voyant leur camarade tombé lourdement au sol, les sept autres détrousseurs tournèrent la tête dans une synchronisation parfaite. Voyant Samuel arriver en courant Tom s’écarta quelque peu, anticipant les coups de son ami.

- " Ça fait plaisir de voir que tu m’as pas oublié. " dit-il dans un sourire mi-moqueur, mi-victorieux.

Pas le temps de relever la remarque, Samuel prit une impulsion sur ses jambes et bondit, pieds en avant, pour écraser le visage d’un des hommes. Les six autres n’en revenait pas, voir la force de Samuel Berry en action avait de quoi impressionner les simples citoyens. Voyant qu’ils ne réagissaient pas, le garde du corps en profita pour prendre l’un d’entre eux par les cheveux et par l’entrejambe pour l’envoyer voler contre l’un de ses confrères. Le reste de la bande avait peur, on pouvait le lire dans leurs yeux, mais, heureusement pour eux, face à la peur, l’homme à la fâcheuse tendance à perdre toute capacité de jugement. Un des hommes s’élança avec le bout de bois qu’il tenait vaillamment devant lui. Poussant un cri de guerre il s’élança et brisa la trique sur le crâne de Samuel. Fier de sa prouesse, il se mit à rire d’un petit rire hystérique.
Se tenant la tête suite au choc, le protecteur sentit le sang couler sur ses doigts. Voyant dans cette occasion un prétexte pour relâcher toute la violence enfouie en lui, il lâcha :

- " T’as voulu me défoncer le crâne là? Ça veut dire que quoi que je te fasse t’auras pas le droit de te plaindre. "

Le bruit du poing droit de Samuel sur le nez de l’agresseur fut retentissant. L’inconscient, dans tous les sens du terme décolla du sol, le nez cassé, pour atterrir quelques mètres plus loin. Les trois derniers branquignoles encore debout imitèrent leur ami qui avait tout de même réussi à toucher le monstre qui leur faisait face. Mais le problème pour eux, justement, c’était que Samuel leur faisait face, il ne se laisserait pas avoir par un de leur pauvre morceau de bois. Son pied gauche s’envola pour rencontrer la joue droite de l’homme de gauche qui continua sa course droit dans un mur. Les deux autres abattirent leurs armes de fortune en visant chacun les cotes. Samuel stoppa net l’élan de celui de droite en lui prenant le poignet tenant l’arme et la gorge. D’un même geste, il plaqua violemment l’homme qu’il tenait dans ses mains sur le sol. Le bruit mat du corps percutant les pavés fut suivi du bruit de craquement du bois sur une colonne vertébrale. Samuel mit un genou à terre sous la violence du choc.
Sans demander son reste, le dernier des malfrats détala comme un lapin dans les rues de Loguetown. La colère aidant à calmer la douleur, le garde du corps se releva pour voir son dernier adversaires s’enfuir comme un lâche. Il arracha alors une boîte aux lettres non loin, visa et lança le projectile droit sur le fuyard. Au contact du métal, les os de ce dernier craquèrent et il s’effondra tout comme le premier de ses camarades.

18h10 :


Le combat finit et la colère diminuant, Samuel ressentit le contrecoup de sa violence et des blessures qu’il avait essuyés. C’est le moment que choisi Tom pour réapparaitre comme par enchantement.

- " Eh ben, sacré baston. Va falloir te soutenir jusqu’à l’hôpital pour te recoudre le crâne, ça saigne méchamment. "

À genoux après cet effort, le garde grommela :

- " Plutôt que de dire des conneries aide moi à me relever. J’en ai vu d’autres, c’est pas ça qui va me faire peur. » Vacillant sur ses jambes à cause du sang perdu, il ajouta « Finalement c’est p’t’être pas si con comme idée. Va pas à l‘hôpital, amène moi direct chez Selty. "

- " Ton pote médecin du lycée? » voyant que l’autre ne répondait pas il continua « Ça marche, c’est pas très loin d’ici. Mais une fois que tu seras remis va falloir qu’on parle d’un truc sérieux. "

Décidément, c’était vraiment une journée de merde pour Samuel Berry...

Et accessoirement pour le vieux Clint dont les rêves de jeunesse devront être remis au lendemain...


Dernière édition par jack whitehappy le Mar 6 Avr - 19:44, édité 1 fois

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Message par Serviteur du Jeu de Mots le Mar 6 Avr - 18:43

Bonjour à toi

Alors tout d'abord attention à quelques fautes qui trainent et qui picotent un peu Mr Red Mais mis à part quelques grosses fautes, le texte est bien ficelé et maitrisé orthographiquement parlant !!
Voyant Samuel arrivait
me dirais-vous

Il y a également quelques petites maladresses dans les formulations
,
la chair de Salamandherbe était connue pour ses vertus de guérisseuse.

Ses vertus curatives aurait été un peu plus pertinent Mr Red

Cela dit, la présentation du personnage était agréable à lire et écrite de façon originale. J'aurais tout de même un petit reproche (**sadique**) J'ai trouvé cette petite spécificité psychique un peu tirée par les cheveux surtout qu'on ne sait pas d'où elle provient, quelle en est la cause etc... De plus fais bien attention à ne pas tomber dans la parodie du Hulk Mr Red

Bref attention à ces points (surtout pour un perso de 21 ans)

Pour notre ami Samuel Berry je pencherai donc pour un rang 4 !!
N'hésite pas à me contacter via MP si tu as des questions ou des remarques, je reste à ta disposition.

Je laisserai le plaisir à mes confrères de trancher (à la machette Mr Red ) sur ton cas !

Au plaisir Mr Red
Serviteur du Jeu de Mots
Serviteur du Jeu de Mots
Prof de Lettres
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Message par Samuel Berry le Mar 6 Avr - 19:10

Oh mon dieu, c'est quoi ces fautes? Pardonnes moi -.- . Maintenant que je relis c'est infernal et je m'en excuse, des fautes comme ça devraient être évitées. Pour le coup des "vertus curatives" (c'est un peu salaud je sais, mais j'attendais qu'un Mj passe par là parce que je n'arrivais pas à trouver de bon terme x)), je te remercie bien Mots Very Happy.
Je corrige tout ça avant qu'un autre Mj me fasse la remarque et c'est ok.

Edit : voili voilou, je pense que les grosses fautes qui peuvent irriter et piquer les yeux ne sont plus de ce monde. Il doit bien rester quelques petites fautes qui se sont faufilées en douce et que je n'ai pas aperçues, je m'en excuse. Smile

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Message par Maître du Jeu au Trésor le Ven 9 Avr - 8:16

Rebienvenue ^^

C'est plus agréable avec moins de fautes tout de suite !

Je te mets rang 4 mais, si tu t'améliores vite, il y aura facilement moyen de monter encore !

Bon amusement parmi nous \o/


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