L'espoir est une vertu d'esclave.

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L'espoir est une vertu d'esclave.

Message par Olog'Haï le Lun 3 Mai - 3:08

~° Humains et autres races°~

~°Présentation du Joueur°~

Prénom:Fadel
Age: 24 ans
Ce que vous aimez:Bien trop de choses pour en faire une liste exhaustive mon ami Smile. Sans rire, je me contenterais de mes activités actuelles qui sont la composition (étant violoniste, sonneur, bassiste et plus ou moins batteur), la G33<|ness dans le sens ou je suis administrateur réseau ainsi que l'écriture (je bosse sur mon bouquin depuis presque un an [phase de recherche avant rédaction]). Je suis aussi accompagnateur moyenne montagne.
Ce que vous n'aimez pas:Généralement? les c*ns et plus précisément, qu'on vienne me pourrir la vie/mes petits plaisir/me souffler dans les bronches/qu'on me dérange quant je ne veux pas l'être...bref, qu'on brise la paix dont je profite.
Première Impression:Sur le forum? ma sœur? les concombre farcis? Smile....Le forum m'a l'air bon(sinon je ne serais pas là), ma soeur n'existe pas et le concombre farcis, c'est pas top.
Autres : 42?
Comment avez vous connu ce forum?:Un petit tour sur le net en cherchant un forum rp. Et comme je suis attentivement One Piece (sans en être fanatique) c'est tout naturellement que je suis venu jeter un œil (je garde l'autre pour moi hein).

~°Présentation du Personnage°~

Nom :
Prénom :Olog'Haï
Surnom(s) :Hurleur, Oddua, Ke Otmhar Ni'Ethün [Celui qui vient avec la Nuit], Dead Shooter
Age :87
Sexe :Masculin
Existant ou Inventé :Inventé

~°Présentation du Personnage°~


1.1----Dans la tête de la bête----

Parce que la Vie n'est qu'une chienne à dresser dans la douleur.
Parce que le Monde à un goût de poussière.
Parce que notre Humanité est tout ce qu'il nous reste....
.... et notre Dignité est tout ce qu'il nous restera.
Parce que nous ne sommes que la somme de nos actes.
Parce que la Folie est notre seule compagne....
....et les flammes de la Haine et de la Vengeance les seules à nous réchauffer.

Si certains veulent sauver le Monde, si certains veulent le posséder et d'autres s'en tenir à l'écart....certains ne souhaitent que de le voir brûler.
La Folie est maitresse douloureuse comme le fer rouge, dangereuse comme la veuve noire, addictive comme la plus douce des drogues, puissante comme une coulé de boue, brûlante comme la plus froide des glaces, aimante comme la plus fougueuse des compagnes, fidèle comme la meilleure des amies, affamée et sans fond comme le maelström et le Dead Shooter la chevauche comme on chevauche le Tigre : sans autre choix que de se cramponner pour ne pas tomber et finir entre ses mâchoires.
Flash!
Hallucination!
Confusion!
Haine!
Douleur!
Tristesse!
Regret!
Volonté!
Et une balle pour moi!
Et une balle pour toi!
Danse avec les loups....
....pour les peindre de sang!
Peut-être demain?
Sans doute pas lui.
LAISSEZ MOI!
Nous tuerons les méchants.
Nous mangerons leurs morts

Il Vient avec la Nuit
Mon nom est OLOG'HAÏ
Tu es miens.
Thi Kim ARRIVE!!

L'homme (si il en est encore un) est fou, l'homme avance parce qu'il n'a pas le choix. Il se souvient et croit rêver du présent. Il hurle par vague sans pouvoir se retenir. L'homme souffre et canalise son malheur, son désir de flammes et de sang. L'homme sait ou il va.
TUER LES MÉCHANTS!
L'homme a forgé sa folie en CODE pour poursuivre sa route, pour reconnaitre les bons des mauvais et séparer le grain de l'ivraie d'une balle entre les deux yeux.
Non le Hurleur n'est pas "gentil", non le Hurleur n'a pas de pitié, non le Hurleur n'a pas de compassion. Méthodique dans sa démence...aussi ferme que le roc, aussi droit que sa lame et aussi implacable que la lave qui dévore la Terre et les Hommes.

"Nous ne sommes que la somme de nos actes"
et telle la Balance du Jugement, Oddua ne fait pas de distinction entre les races, les religions ou la position sociale. Qu'importe le mode de vie d'autrui, ses désirs ou ses rêves. Il jugera comme seule la Mort sait le faire chacun de ceux qu'il croisera et rendra son verdict aussitôt. Épargnant les vertueux pour châtier les sales, protégeant les innocents pour traquer les coupables et donner ainsi, peut-être, plus de goût au Monde.
Chasseur, il désignera sa proie et ne la quittera plus avant de l'avoir dignement punie...ou d'avoir, avec de la chance, trépassé en essayant.

Parce que l'homme est malade, parce que le Hurleur n'est plus vraiment un homme les relations avec les autres sont difficiles et réduites au minimum. Pragmatique, laconique, la vie n'est qu'un combat et pour lui, nous sommes seuls. Toujours, tout le temps. De la naissance à la tombe enfermés avec nous-mêmes et forcés de nous suffire à notre propre personne, forcés d'être forts pour garder tête haute, forcés d'être impitoyables pour respecter notre honneur, de parcourir le monde d'un pas écrasant pour atteindre la Fin de la Route sans faiblir, d'être fidèles à nous-mêmes pour continuer d'exister et de mourir sans avoir cessé le combat.
D'espoir il n'y a point, car l'espoir tue, car l'espoir fait miroiter un autre scénario que la réalité, car l'espoir fait désirer autre chose que la Fin. Et la Fin de tous est connue : la Fin de tous est une catin en robe noire un sourire aux lèvres mais les yeux froid...avec une faux dans le dos.

L'espoir est une vertu d'esclave.


1.2----Regardes moi, et vois ce que, par chance, tu n'es pas----

Le pas est ferme, assuré, régulier, implacable. L'inéluctable est en marche et l'inéluctable sonne comme un compte à rebours.
Le manteau élimé claque et la capeline virevolte. Les ombres l'habillent et les ombres cachent le corps torturé.
Le lourd chapeau usé est vissé bas sur la tête, les bords sont larges. Chapeau de fossoyeur pour qui n'a plus le cœur qui bat.
Les yeux brillent dans la pénombre du couvre-chef. Le démon vous regarde et dans le noir, il vous sourit.
Le col est relevé pour laisser l'homme au mystère. Le mystère est froid et derrière le tissu, il cache son visage de mort.
Les gants de cuir sont tirés pour enlever les stigmates à la vue de la plèbe. Serrez lui la main, qu'il vous serre le cou.

De ses deux mètres dix-sept Olog'Haï domine la plupart des gens qu'il croise. Grand? Non...Long. Long car la carrure est fine comparé à la hauteur, et les membres légèrement plus étirés que la normale. Les proportions anormales gênent inconsciemment l'œil qui observe et l'homme semble avoir été artificiellement allongé. Et pourtant, sous les atours c'est un corps taillé à la serpe de la vie et de ses coups de poings qui se dissimule.
Allure inflexible, port de prédateur, mouvements de carnassier et de combattant, odeur de légère pourriture il met mal à l'aise, pousse les badauds à s'écarter et traverse la foule comme une lame traverse les chairs dans le tintements des six revolvers lourds qu'il portait, enchainés, sous le pardessus et de la lame pendante au flanc gauche.

Lueur d'une lanterne et le quidam découvrira le faciès de l'horreur. La peau est parcheminée, plissée, d'un brun tirant sur le gris. Les lèvres brunâtres sont étirées et dévoilent les dents dans un grossier et permanent rictus. Les paupières sont ratatinées et dévoilent, pendues dans le vide noir des orbites, les pupilles de celui qui ne dors plus. Visage de mort, visage momifiée et figé dans un dernier instant de souffrance. Dans certaines partie du monde les mères menacent en tremblant d'effroi de donner leurs enfants pas sages à Oddua, le revenu d'entre les morts....et les enfants ont moins peur que leur parents.



1.3----Et je créerais la Bête pour moissonner les âmes et me couvrir d'or...----

Dans les tavernes de South Blue quelques vieux racontent contre quelques pièces, des histoires qui font peur et ces histoires parlent du Franc Tireur Trépassé.
Dans les maisons de South Blue, des mères expliquent à leur enfants qu'il faut bien se tenir pour ne pas être enlevé par Oddua.
Dans les temples de South Blue, des prêtres exhortent leur fidèles à la bonne conduite pour qu'il ne subissent pas Le Châtiment comme l'a subit Oddua.

Oui, tout commence à South Blue.

D'après les histoires l'enfant était différent, taciturne et victime de cauchemars du temps à venir. L'enfant n'avait pas beaucoup d'amis car les enfants ne jouent pas avec ceux qui, bien que du même âges, peuvent les lancer en l'air et les dépassent d'une trentaine de centimètres.
Si l'on en croit le vieux Boko Joe l'île de Charandaprash était une île de pêcheurs et de bûcherons. Boisée, placée sur les bons courants les habitants exploitaient les richesses de la nature et vivaient heureux entre deux attaques de pirates.
A ce que raconte la vieille Mama Ji, l'enfant a grandit et devin fort comme un boeuf, beau comme un coeur et seul comme les pierres car de part ses rêves, parfois, la réalité se pliait. Les cauchemars prenaient forment et dans la nuit, quelques fois, des maisons brûlaient, des hommes mourraient et des femmes perdaient, dans la souffrance, le pouvoir d'engendrer la vie.
Mais pour Coga l'Aveugle tout était la faute des gens. Les gens qui l'avaient laissé seul quand ses parents avaient été tués par les pirates et si l'on avait été gentil avec le gamin...bah, que j'sois pendu si c'est pas logique : ça ce s'rait pas passé comme ça!

Dans un vieux carnet de voyageur on peut lire que l'enfant était devenu adolescent et que certains étaient bons avec lui, rares et précieux ils lui amenaient de beaux rêves et sous sa volonté, la réalité se pliait encore pour que, dans la nuit, des hommes retrouvent l'usage de leurs jambes, des femmes accouchent sans douleur et qu'au matin, les bateaux reviennent pleins de poissons colorés.
On peut lire que les hommes noirs sont venus d'encore plus au Sud et qu'ils ont pillé et volé. Tué et brulé. Et que le jeune homme à pleuré en résistant avec sa communauté avant que, lors d'une trêve, il ne s'endorme doucement pour se réveiller dans les fers avec le vide de la cale pour seul compagnon de voyage.
On peut lire que les hommes et les femmes chantaient et riaient de joie après le départ des hommes noirs et qu'un couple de jeunes gens pleuraient leur ami.

Dans le froid d'un cimetière, ils auraient appelé Muwa pour les aider dans leur cérémonie noire et macabre. Et un grand et maigre homme noir à chapeau haut de forme, le corps peint comme un squelette aurait plongé sa main dans la poitrine du captif pour en sucer la vie. Ils l'auraient drogué pour rendre son esprit malléable et son corps sans résistance et auraient, dans les hurlements de terreur ininterrompus de la victime, terminé leur cérémonie infernale six jours et six nuits plus tard dans une immense fête de débauche et d'alcool avant de remonter à la surface. Le jeune aurait déchiré ses propres cordes vocales en hurlant, le jeune aurait fini par mourir....avant de se relever.
Tout ça remonte à loin, rien n'est sur. Et qui pratiquerait encore le Vaudoun "de nos jours"?

Ce qui est certains c'est que peu après, dans un village paisible, un homme était sortit des eaux. Nu et tuméfié, les yeux sans vie et muet comme le destin....et que cet homme dont les veines bleues ressortaient, avait mis le village à feu et à sang avant de repartir sous dans la mer. Les archives des sociologies et érudits de l'époque font état d'une période ou à la nuit tombée, au Sud de South Blue, les bateaux rentraient et les maisons éteignaient leurs lumières alors que les habitants se barricadaient.
Un rapport de la marine fait état d'une série de dévastations, saccages et pillages et de la destruction de trois avant-postes et deux garnisons. Toutes de nuit.


Un historien raconte que la marine, à l'époque, avait lancé une vaste et longue opération de recherches et représailles et que les hommes noirs avaient combattus comme des lions une fois que la marine les eu retrouvé. Durant toute la journée ils avaient résisté et refusé de payer pour leurs crimes des années passées avant que la dernière poignée ne se décide à tenter le tout pour le tout.
Le texte fait état d'un cadavre sortant des sous-sols pour hurler sous le soleil et avancer sous les balles qui déchiraient son corps comme sous la pluie, moissonner les troupes comme fauchant les blés. Machine de mort hurlant de douleur en démembrant les soldats avant que le Pouvoir ne se fasse sentir et arrête le massacre.
Tout porte à croire qu'une décharge de Haki fût à l'origine de l'évanouissement des marines et des résistants ainsi que de l'arrêt complet de celui que dans certaines îles on nomme encore Oddua. D'après les sources officielle la menace aurait été envoyée par le fond après être rapidement passée par les flammes.

Et pendant des décennies, les hurlements ont retentit sans qu'on en voit la source. Toutes les nuits le cri tranchait les ténèbres dans une île ou une autre et l'histoire est devenue légende.

Pourtant, il n'y a pas si longtemps, une troupe d'esclavagiste aurait été décimée sur Grand Line par, d'après le seul survivant, un Marchand de Mort, un homme qui ne pouvait être vivant et au regard fou. Ca et là, sporadiquement, le Dead Shooter faisait son apparition et couvrait ses cris par un déluge de balles qui décimaient les équipages ou les villages des bébés aux vieillards et les escouades de marines des troufions à leur commandant. Pour la Marine il est un des pires scénarios : la menaces qui ne veut rien sauf les flammes. Celle qu'on ne peut pas acheter, pas raisonner. Pour les chasseurs de primes : une nouvelle cible et pour certains pirates, la peur que le hurlement qu'ils entendent ne soit pas juste celui du vent dans les voiles.
Les avis de recherche sont tombés et peu à peu, le Monde prendra conscience qu'il repose sur des cendres.

Le Journal de Bord retrouvé par Simeone "Craque les Os" Di Stephano cite pourtant cette phrase : "Et je me relèverai pour fuir le froid de la Terre et parcourir le Monde. Je chevaucherai ma folie pour continuer d'exister dans la vengeance et la haine. Privé de sommeil je ne rêverai plus et ma conscience sera claire. Mon corps, libéré des entraves du commun sera mon instrument pour châtier les cruels et les faibles, protéger et aider les justes et les forts. Olog'Haï a retrouvé sa conscience, Olog'Hai écrira tous les jours pour ne jamais oublier. Je suis Olog'Haï et ceci est le récit de mon cauchemar."

=============================================================================

Pouvoirs : capacités physiques hors-norme de part son expérience et son état. Relatifs au Vaudou : Zombie [vue de nuit, Détection des vivants, régénération/très lente en cas de frappe au haki] - Charmes/Sortilège [en fonction du niveau et je verrais la liste avec le staff de toutes façons].
Grade : --
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Dernière édition par Olog'Haï le Jeu 1 Juil - 15:19, édité 3 fois
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Re: L'espoir est une vertu d'esclave.

Message par Maître du Jeu au Trésor le Lun 3 Mai - 9:29

Bien le bonjour à toi !

Que dire sur ta prose dans un premier temps ? Complète, sans faute (du moins aucune ne m'a sauté aux yeux) et tu sais nous transporter dans un univers lugubre, rien à redire de ce côté là !

Là où il va peut-être y avoir un problème c'est dans l'idée même du personnage : un " zombie ". Comme tu le sais surement, l'univers de One Piece est plutôt " " " réaliste " " " dans ce sens où l'on y voit aucune forme de magie propre hormis celle engendrée par un fruit du démon. Or tu ne peux avoir un fruit du démon à la création de ton personnage. Aussi, je vais te lancer une sorte de défi : me justifier l'état " mort - vivant " de ton personnage avec uniquement l'univers d'Oda ! L'on y voit pas trop de forme de magie de vaudou ou autre. Maintenant tu peux être une création de Moria (mais pas lui avoir échappé vu qu'on sait tous qu'une ombre obéit à son maître) et être en mission pour lui sans problème (en sachant que l'intelligence des zombies est plutôt faible).

Bref, peut-être as-tu déjà une idée ? Si oui n'hésite pas à me faire partager ton concept, je suis curieux d'avance ^^




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Re: L'espoir est une vertu d'esclave.

Message par Olog'Haï le Lun 3 Mai - 9:35

Saloute,

je me suis permis de reprendre le vaudou dans le sens ou :
1/ il reste énormément de choses à découvrir dans One Piece
2/ certains OAV (je pense à un en particulier en fait) fait état d'artefacts [dans l'OAV, une lame] clairement magiques.
3/ Brooks se retrouve chez des adorateurs de satan miteux

J'ai donc un peu extrapolé en imaginant que pour une fois (qui sait) les rituels des mecs marchaient ^^

Après, s'il faut vraiment la justification, dois-je l'inclure dans ma présentation ou la faire ici juste comme ça? (j'aimerais que l'histoire de mon perso' et ses détails restent cachés jusqu'à ce qu'ils apparaissent en RP). A pire, j'peux vous faire un MP, à vous le staff hm?

Olog' - pleins d'idées qui pétillent, ca y a pas d'soucis.
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Re: L'espoir est une vertu d'esclave.

Message par Maître du Jeu au Trésor le Lun 3 Mai - 9:40

Je vois je vois !

En effet il reste pas mal de choses à définir mais à présent c'est plus du côté du nouveau monde. Pour l'oav, je ne les ai pas vu, ce n'était pas l'oeuvre indirecte d'un fruit ?

Mais pour Brook là je ne suis pas d'accord, il est arrivé là totalement par hasard grâce à Mr Papatte '^^

Justement, tout l'univers pour le moment reste concentré sur une certaine "" réalité "" et tous les effets surnaturels sont justifiés par les fruits du démon.

Si tu veux cacher une partie de ton histoire c'est totalement libre à toi, tu as le droit d'envoyer ça par mp à un Guide de Jeu.


Je t'expose mon point de vue sur ton cas particulier, attendons donc un autre homme en noir pour qu'il nous fasse exposition de son avis ^^




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Re: L'espoir est une vertu d'esclave.

Message par Olog'Haï le Lun 3 Mai - 9:44

Glop,

nope, la lame prenaient possession de son porteur et le transformait (en exacerbant son côté sombre et en augmentant fantastiquement ses capacités) en machine à tuer psychotique. Un des Katana démons/maléfique dont on entend parfois parlé dans OP (par Zoro ou le sabreur zombi).

Je sais que Brooks arrive la par hasard et j'ai bien précisé "adorateurs miteux" : privés de tout pouvoirs.
J'vais justifier ça en rajoutant un chouillat de truc dans l'histoire du personnage ^^.

Olog' - au boulot donc fera ça dès que possible.
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Re: L'espoir est une vertu d'esclave.

Message par Kobby le Lun 3 Mai - 10:11

Tu n'as qu'à dire qu'il se prend pour un mort vivant mais qu'il ne l'est pas du tout. C'est une méthode simple et efficace pour continuer ton perso comme tu le souhaite.
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Re: L'espoir est une vertu d'esclave.

Message par Olog'Haï le Lun 3 Mai - 10:32

Arg!

J'avoue que non.
Déjà parce que c'est trop simple et ensuite parce que ça me bloque dans ce que j'ai "prévu" pour mon personnage (en plus faudrait que je change complètement mon personnage, après tout, si "il se prend pour un zombie"...il faut que je refasse description et histoire.

So...
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Re: L'espoir est une vertu d'esclave.

Message par Ambassadeur du Jeu Fou le Lun 3 Mai - 10:40

Plop plop,

Voilà finis de lire et je dois dire que c’est assez prenant, je n’ai même pas su commencer à bosser. Bref, sur ta manière d’écrire, il n’y a rien à redire, j’ai beaucoup aimé et Trésor à déjà tout dis.

Pour ton mort vivant, là, aussi il a tout dis. Mais je n’ai pas de grande crainte sur le fait que tu réussiras à justifier cet état. Par contre moi j’attendrai ton test rp pour voir comme tu l’as justifié.

Bonne continuation à toi et surtout bienvenue ^^
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Re: L'espoir est une vertu d'esclave.

Message par Olog'Haï le Lun 3 Mai - 11:00

Bah écoute,
De 1 merci d'avoir pris le temps de lire (c'est valable pour les autres aussi Wink) et je vais passer la justification tant dans la fiche que dans le test RP.

il me faut juste le feu vert et je posterais ça, si tout va bien, ce soir au plus tard.

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Re: L'espoir est une vertu d'esclave.

Message par Kyrokis le Lun 3 Mai - 11:47

Bienvenue Olog'

Je rejoint tout le monde sur le fait que te lire est une véritable plongée dans ton univers et pour un débutant comme moi c'est exemplaire, bravo !

Concernant le vaudou ou la magie nous avons quand même plusieur piste offerte par Oda.
1/ Jango est un hypnotiseur, grace au champignon qu'il à mangé. Certes son pouvoir est tres limité du fait qu'il s'auto hypnotise a chaque fois mais il a le merite d'exister.
2/ Les "Kitetsu" sont maudits, je n'ai pas non plus vu l'oav et nous ne savons pas exactement en quoi consiste cette malédiction mais c'est surement une piste à creuser.
3/ Hawkins le supernova possede le fruit du vaudou, c'est ce qui lui permet de créer ses poupées. Apres son pouvoir de "divination" chance de mourir etc sont elle lié a son fdd ou est une sorte de compétence personnelle nous ne le savons pas mais pareil j'aimerais croire qu'il y a une piste a creuser de se coté la.
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Re: L'espoir est une vertu d'esclave.

Message par Olog'Haï le Lun 3 Mai - 11:53

Plop à toi,

et merci d'avoir lu. Ravi d'avoir fait un nouvel "adepte" ^^.

J'ai pourtant une question : peut-on inventer un fdd ou pas?

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Re: L'espoir est une vertu d'esclave.

Message par Kyrokis le Lun 3 Mai - 11:57

En soit tu peux inventer un fruit du démon il n'y a pas de probleme.

Par contre il y a des criteres d'attribution :

- Tu doit faire tes preuves sur le forum pendant 6 mois avant de pouvoir lancer une quetes qui te permettra l'optention de ton fruit.
- Ce sont les MJ's qui ont le dernier mots concernant le fruit définitif que tu aura, donc des possibilité et de l'étendu de ses pouvoirs
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Re: L'espoir est une vertu d'esclave.

Message par Olog'Haï le Lun 3 Mai - 11:59

Yep ça j'ai vu,

mais ce n'est pas un fruit pour moi (j'aimerais mieux éviter que mon perso en ai un en fait)...mais plutôt quand à ma justification.

En gros, inventer un fruit du démon pour un PNJ.

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Re: L'espoir est une vertu d'esclave.

Message par Maître du Jeu de Loi le Lun 3 Mai - 12:07

Bon, j'ai tout lu ! Déjà toutes mes félicitations Olog !

Très belle plume, l'univers sombre que tu nous dépeins me plait beaucoup, surtout grâce aux références que tu utilises : le Ghost Rider / la Compagnie Noire. De glorieux ascendants !

Après je tendrai à dire comme Trésor, que tout ce qui relève de "bizarre" ou "d'anormal" dans One Piece est systématiquement du à un fruit. Donc je préfère attendre la justification de ton état avant de me prononcer !

Tu as cependant droit au feu vert pour poster ton test RP et ta justification. Si tu le préfères tu peux bien évidemment envoyer le tout par MP.
Tu peux éventuellement avoir été zombifié suite à l'utilisation d'un fruit du démon par un PNJ. Lequel ? Comment ? a toi de nous le dire.

Bonne continuation à toi !
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Re: L'espoir est une vertu d'esclave.

Message par Olog'Haï le Lun 3 Mai - 14:02

Hoy!

Justification envoyée à Jeu de Loi (qui f'ra tourné si besoin est).

Le RP viendra aussi vite que possible.

Olog ' - ravi qu'ça vous plaise.
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Re: L'espoir est une vertu d'esclave.

Message par Maître du Jeu au Trésor le Lun 3 Mai - 14:46

Je confirme le feu vert pour ton post rp, tu peux continuer sur ta lancée sans problème. J'aimerais juste plus d'informations sur la " personne " dont tu as parlé dans ton mp à Loi afin qu'elle se retrouve dans notre base de données de PNJs Razz histoire qu'il serve pour plus tard.

Bravo pour ton idée et bonne continuation




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Re: L'espoir est une vertu d'esclave.

Message par Narnak le Lun 3 Mai - 16:27

Trésor a écrit: sans faute (du moins aucune ne m'a sauté aux yeux)

Y en a, deux ou trois, ou quatre, et même des vilaines méchantes pas belles (devin/devint, pour celle dont je me souviens). Y a des répétitions aussi (normale/anormales, je crois ; je sais plus où mais ça sonne pas bien sur le moment).

C'était juste un prétexte pour intervenir et dire que j'aime bien.



My pulley don't like people laughin'.
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Re: L'espoir est une vertu d'esclave.

Message par Olog'Haï le Mar 4 Mai - 13:02

J'suis au boulot et j'improvise ça rapidement. Un peu d'indulgence sur les choses "non développées", j'peux pas tout faire. Par contre j'ai plusieurs idées de RP et j'aime les deux, alors si vous pouviez attendre le second (qui sera plus One Piece) avant de rendre le verdict ^^[Sauf si mon RP est, de toutes façon trop bien, et que j'suis niveau 7 XD]

-------------- TEST RP 1.1-----------

Râ déclinait et déjà les Torchères du Dédale s'allumaient.

Vo'Betune la Fourbe, Vo'Betune des Brumes, Vo'Betune l'Inextricable, Le Labyrinthe, La Pieuvre Urbaine...autant de noms pour une même cité.

A l'embouchure de la Katliss, face au tumulte de Grand Line, l'Oeil Noir luisait à présent comme un phare pour tous les Fils de l'Ombre, qui, surement, ne manqueraient pas, comme chaque soir...de faire palpiter le cœur de la Bête.

Prostitué(e)s, brigands, nobles en mal de vices, rédempteurs en quête de gloire, suicidaires, inconscients, négociants, mercenaires, estropiés, parias et puissants. Informations, armes, vie, mort, avenir, passé, souvenirs, espoir, femmes, drogues....
Tous s'y trouvaient, TOUT s'y trouvait, tout s'y vendait, tout s'y échangeait, tout s'y prenait car au Carrefour des Bassesses possession faisait droit.

Une muraille de neuf mètres, épaisse comme deux fois un Forgeron était large.
Huit portes qui, comme autant de gueules rougeoyantes, vomissaient le flot ininterrompu des Hommes et Femmes assez fous pour mettre les pieds dans la Ville en pleine nuit.
Prêts à jouer, en une nuit, leurs biens, leur vie, leurs espoirs....et qui sait, leur âme et leur rêves.

Dans l'Antre de l'Infamie, malheur au faible, malédiction au simplet, misère au couard qui, de la fosse, ne remonteront pas.


==========================================================

Gargouille de chair accroupie à l'angle d'un toit Oddua attendait. Quoi? Qui? ...Qui savait? Rien peut-être, ou juste le bon moment.
Clope aux lèvres et lame au fourreau il laissait les égards de la pluie le recouvrir et le fouet du vent glisser contre sa peau. Impassible.

Un coup de cloches, les pièces étaient en place.
Deux coup de cloches, le Franc Tireur se redressait sur les Hauteurs de l'Enfer du Vice.
Quatre coups de cloche, la partie commence.

Les jambes se déplient, et les muscles se contractent comme des pistons pour propulser le Chasseur dans les hauteurs. Pour lancer le Non-Mort de toit en toit; Puissant, fou, hurlant, rapide, lourd, mortel. Au dessus la ville, les cordes vocales déchirées font entendre leur chant de douleur et quelqu'un, quelque part, l'entend et tremble.

Neuf coups de cloches, et les hommes fermaient les volets sur ordre du maitre. Les volailles barricadent leur poulailler en entendant le cri. Les volailles gonflent leurs plumes pour se rassurer et allument les torches dans l'espoir de faire fondre leur peur à leur douce chaleur.
Dix coups de cloches, la flamme des torches est réconfortante et Thi Kim effectue son dernier saut.
Onze coups de cloches, la Mort s'écrase sur le toit d'ardoise et le traverse dans un craquement.Bois, échardes, pierre et ardoise
Douze coups de cloches....le Sang coule.

L'impact est retentissant, surprenant, déconcertant et au milieu des quatre gardes crachant la poussière : le Fou se tient.
La surprise n'est pas encore consommée que le bras vol en dégainant la lame et le corps tournoi....assourdis par les murs, les cris fusent et les hommes meurent. La lame tranche, coupe, arrache.
Non le mouvement n'est pas esthétique : le mouvement est efficace. Sans fioritures il enfonce l'acier dans les chairs, sans pitié il broie les os et les muscles.

Des voix dans l'escalier, les renforts arrivent...et meurent sans combattre, fauchés par les balles.
L'alerte est générale. A tous les étages des ordres fusent et des troupes courent les exécuter.

Dans le massacre, la voix soufflante, rauque et grave récite la litanie.


"Je Jugerai les âmes et ferait expier les mauvaises. Je serais sans pitié, laissant ma haine consumer les coupables.
Ils se présenteront à moi, vaillants ou geignards. Ils combattront et perdront, Ils fuiront et seront traqués.
Le fer déchirera leur corps et les balles éclateront leurs os car si j'ai dû hurler ma souffrance pour m'élever de l'Enfer eux perdront la voix dans la douleur lorsqu'ils y descendrons....."


Il hurle maintenant, et récite toujours son mantra de mort en progressant au rythme des fusillades. Les projectiles s'enfoncent dans son corps sans qu'il ne les sente. Oddua avance en ligne droite, sans finesse, a travers les vivants et les morts. Une balle arrache son chapeau et dévoile son faciès.
L'ennemi hurle et le Fou les accompagne en faisant saigner leurs tympans.

L'immeuble est en flammes, dans la rue la commune s'organise et les services de pompier entreprennent d'éteindre le feu en aspergeant l'édifice d'eau de mer pompée.
Dans le rugissement de l'incendie on perçoit le son des meurtres, le fracas des armes.
Les marines arrivent, mais ne peuvent entrer.

Gargouille de chair accroupie à l'angle d'un toit le Hurleur méditait en étouffant sa voix, gémissant sous son pardessus. Cette nuit avait apporté sa part de mort.
Ils les avait pesé, mesuré...et jugé insuffisants. Il avait rendu son verdict et ils l'avaient subit dans la terreur.

La famille du crime des Sparaviho n'était plus, les Spark-Jaw Pirates ne seraient bientôt plus...et dans sa main un télégraphe volé.
"Samedi" en route .STOP. RDV confirmé 1145.23.5.63 .STOP. Equipes de récupération prêtes .STOP. La poupée le suit. STOP.

"La poupée"...Le mugissement déchire presque ce qu'il reste de ses cordes vocales avant d'aller recouvrir la ville et faire trembler la plèbe.
"La poupée"...Non, ce nom ne lui sera plus jamais donné. Non, "Samedi" le Voleur d'Âmes ne trouvera asile sur nul part, "Samedi" au Kitetsu des Âmes . Non, Il n'abandonnera pas...et "Samedi" paiera.

En route.


[...]

Râ s'élève dans le matin du jour suivant.

Peu à peu, la brume crasseuse s'éclaire. Purée de pois auréolée de rayons d'espoir, nuage infâme qui, telle l'haleine putréfiée des Quatre Cavaliers, noyait la cité.

La nuit reculait pour laisser place à la lumière. Nouvel espoir, miracle, véritable cadeau pour tous ceux qui ne pensaient passer la nuit.

Les cloches sonnaient les 7h et dans le quartier des Ombres, hagards, ils émergeaient de leur trous.
Hommes, femmes, enfants, vieillards et handicapés. Les Ombres. Ceux que l'on ne voyait jamais, trop pauvres, trop faibles...cadavres ambulants, morts en sursis dans cet immense caveau à ciel ouvert abandonné du Gouvernement.

Vo'Betune la sale, Vo'Betune la fosse, Vo'Betune la souillée, saluait sa nouvelle journée d'obscène déchéance.

Les cloches sonnaient les 9h et, déjà, tout battait son plein.
Ils voulaient vivre, ils voulaient survivre. Ils voulaient, en ces quelques ternes heures de lumière, se battre...exister, tenter leur chance, se raccrocher à leur espoirs...se raccrocher à leur rêves.

Avant de regagner, rats qu'ils étaient, leurs cachettes devant les prédateurs des heures sombres.


==========================================================

Schaam a 9 ans aujourd'hui.
Schaam tient son pantalon d'une main en essuyant, de l'autre, la botte d'un client.

Schaam a 9 ans aujourd'hui.
Et c'est les pieds dans la fange des rues qu'il fait ses premiers pas dans sa nouvelle année.

Dans les cris de la foule, dans les râles des soulards, des marins avinés et les pleurs des plus faibles que lui, il travaillait.
Maintenant cireur, dans une heure...porteur? Crieur? Voleur?
Tout était bon pour qui voulait revoir le soleil se lever.

Midi, déjà. Il coure, glisse et s'étale. Patauge, trébuche et roule. La De Plère n'est pas commode. Et il a intérêt à être à l'heure derrière le comptoir de la cantinière s'il ne veut pas, après les coups, voir s'envoler le pathétique salaire promis dans les main d'un autre.

Un virage, un cri. Un dérapage dans la boue. Il virevolte entre les charrettes, entre les gens, entre les Ombres..et, toujours, d'une main, retient son pantalon.

A droite, vite...deux hommes dans les escaliers, il passe en trombe entre les deux, mais....

==========================================================

"J'lui avais dit de faire attention. Il savait...Ici on s'occupe de son cul, pas d'celui des autres.
Pov' gosse. Qui sait ou il est maintenant...qui sait ce qu'on lui a fait subir?"


Entre deux sanglot Baklir se lamente. Le soleil va bientôt disparaitre et le môme à disparu.
Le protégé du camelot, Schaam, reste introuvable.


==========================================================

Il est des choses qu'il vaut mieux ne pas voir, qu'il vaut mieux ne pas entendre.
Des endroits ou l'on ne veut pas être...et malheureusement : on avait pas toujours le choix.

Sous les pieds du môme le sol s'est dérobé et l'a envoyé sous terre, dans un égout désaffecté. Le gamin s'égosille, mais qui s'en préoccupe?

Une seule solution : remonter le boyaux dans le noir en esperant pouvoir s'en sortir.

Combien de temps? Combien de pas? Le compte est perdu depuis longtemps et Schaam a soif, faim, peur, mal au pied qui saignent sous les assauts des bouts de terre et de pierre.
Et là lumière, enfin...ou est-ce un rêve?
Non!
Les embruns, il les sent. La mer, il l'entend, il court, trébuche tombe, rit, pleur...enfin la sortie.

Dérapage...quelque chose cloche. Un souffle, comme une respiration d'asthmatique. Sifflante et profonde, qui résonne devant lui.

Devant la sortie, il distingue la silhouette d'un homme à chapeau qui s'extirpe des profondeur pour rejoindre la lumière. Le drôle s'avance lentement, observe et voit l'homme s'enfoncer à pied dans les flots.

Un suicidé de pl.....La question s'arrête dans son esprit : l'homme s'est retourné et a retiré son couvre-chef pour saluer l'enfant dans un rictus de démon.

Schaam ne le sait pas, mais il est toujours bon de laisser quelqu'un en arrière pour relancer la légende.


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Re: L'espoir est une vertu d'esclave.

Message par Maître du Jeu au Trésor le Mer 5 Mai - 0:18

Si ton souhait est un 2e post libre à toi, signale nous le moment où tu considères ta fiche terminée prête à être jugée !




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Re: L'espoir est une vertu d'esclave.

Message par Olog'Haï le Lun 10 Mai - 8:24

Plop à tous et à toutes.

J'ai un emplois du temps à la con et une vie IRL assez chargée. De fait, j'sais pas trop quand je pourrais lancer le RP#2.

Donc si demain matin y a rien de posté, j'vous invite à lancer la validation et à délibérer de votre côté.

Glop glop.

Olog'.
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Re: L'espoir est une vertu d'esclave.

Message par Olog'Haï le Lun 10 Mai - 23:12

Combattre, tous les jours. Naitre et vivre sur la corde. Courir dessus pour ne pas tomber....et mourir.
Il n'y avait pas d'autres voies, pas d'autres vies, pas de solutions. Pas d'échappatoires. Fixer la fin de la corde avec le désir brûlant de l'atteindre sachant que l'on chuterait avant.
Exister par l'adrénaline qui filait dans nos veines et pour défier le monde. S'aiguiser comme sa propre lame, trancher l'air et les obstacles.
Dégainer et, à chaque seconde, avancer sans espoir de salut.

Une vie de désir, de feu, de chair, de sang, de larmes...et un jour de plus.

-----------------------------------------------------------------------------------------

On se réveillait toujours avec un goût de cendre dans la bouche. Ce goût de rien, ce goût de vide qui nous ramenait chaque matin à notre condition. A notre insignifiance, à nos souvenir, à nos regrets et nos désirs. Ce goût salé et amère qui nous rappellerait chaque jour de notre vie qu'un jour ou l'autre, nous devrions payer la facture.
Chaque matin, les mêmes gestes. Tenter de prolonger le sommeil en gardant paupières closes, tenter de prolonger le Rêve. S'asseoir, mû par le devoir et laisser la "réalité" nous submerger comme une coulée de boue nous brulant les sens.
Chaque matin, depuis plus de cinquante ans, faire face au Monde et chaque matin le regarder droit dans les yeux en lui crachant au visage.

Dehors, les hommes sont déjà au travail. Les cris fusent et la vie se fait entendre. J'attache encore mes jambières quand je les entends se mettre en rang, prêts pour la guerre. Il est temps de répandre la mort et je me prépare lentement, comme toujours.
Bouclier au bras gauche, lame au flanc et marteau à la taille j'émerge enfin de la petite grotte ou j'avais trouvé refuge pour embrasser la Troupe du regard.

Pour les salauds que nous sommes, l'heure n'est pas à la fête. Elle est à la hargne, au devoir et à la volonté de disparaitre dignement...car c'est tout ce que nous pouvons faire. Nous avons tous intégré l'équipage de notre propre volonté, et nous n'en ressortirons qu'au moment de notre mort en espérant avoir accomplit au mieux la tâche qui nous était assignée.
Pour les Oubliés que nous sommes, le Groupe était notre foyer, notre femme et notre seule raison de vivre.
Au monde, nous n'avons que nos Frères et nos Sœurs. Notre seule famille, créée dans le sang, le Rêve et la misère des batailles.
Et maintenant? Ou allait-on? Que leur dire? Rien, ils savent. Les visages graves hurlaient qu'ils comprenaient tout le sérieux du Moment, et toute la gravité de la situation.

Nous nous battons depuis trop longtemps maintenant et nous ne pourrons pas vaincre. Pas aujourd'hui.
Nous empestons la mort et les tripes, nos vivres sont épuisées, notre Navire est en cendre, les Vices Amiraux tiennent le Blocus de l'île et nos regards sont vides.
Aujourd'hui, nous allons mourir.

Nous ne sommes plus qu'une centaine, peut-être moins et en face l'ennemi chante déjà victoire avant la bataille. Entre eux et nous se trouvent nos frères et nos sœurs tombés au combat, entre eux et nous se trouvent ceux tombés sous nos lames.
Egaux dans la mort, et la gueule dans la boue.

Le soleil se lève, et la brise est fraiche dans ce matin d'hiver où nous nous apprêtons à rejoindre l'infini.
Enfin, la fin de la route pour Tête d'Acier et ses Compagnons. Nous irons à la rencontre de la mort le sourire aux lèvres et les bras chargés des cadavres de l'ennemi en autant de présents pour le Passeur de l'Au Delà.

------------------------------------------------------------------------

J'ai fermé les yeux, et j'ai laissé la Guerre monter en moi, comme une vague d'eau bouillante. J'ai préparé mon vieux corps au combat, et me suis préparé à mourir comme j'ai vécu : pour l'épreuve, pour le feu des combats. Ce feu qui nous brûle de l'intérieur quand nous plaçons notre vie sur la balance.

Je suis Shonda'sh Karzath Te'Oldunn, l'Homme de l'Est, Tête d'Acier, le Berserk, le Gardien du Verbe, et j'ai vécu sur le fil de ma propre lame.
Je suis OShonda'sh Karzath Te'Oldunn, Capitaine du Vent de Rêve et aujourd'hui je me lève et me dresse face à la mort, à la mélodie des os et du métal, au chant des cris et des marches de bataille.

Si vous lisez ce journal, acclamez nous, pleurez nous car nous étions des Hommes, car nous étions Libres...et que nous sommes morts comme tels.
"- C'est beau comme bouquin, hein Jeb' ?
- Ouais, comme qui dirait....inpsi, inspini...ins..Bordel...
- Inspirant Jeb' ?
- Ouais, ça là...'spi-machin-rant. Qu'ça donne des idées quoi. Des idées qu'elles sont bonnes tu vois, des idées qu'on veut faire pareil.
- Sauf la Mort à la fin hein Jeb' ?
- Ouais, 'videment, sauf la Mort Carl."

Lui, c'est Carl dit "Buffle d'eau". D'un naturel placide, à la courbe d'intelligence inversement proportionnelle à la courbe musculaire. Le regard vide et ridé mais enfantin. Trois mètres dix de chair et d'os avec juste assez d'imagination pour visualiser son prochain repas enchâssés dans un pantalon et un gilet de cuir élimés. Aussi doux qu'un mouton, la force de vingt bœufs et un déficit neuronal à faire pâlir de jalousie une moule anémiée. Comme qui dirait...pas l'cerveau de l'équipe.

L'autre, c'est Jeb' dit "Troll". Verticalement concentré. Un mètre 12 (pas 10, pas 11, pas 13...12. Il y tient) d'absence de morale et d'ambition qu'un cruel manque de vocabulaire et d'organisation (doublé d'une malchance à faire démissionner le meilleur des fer à cheval)...ne laisse pas s'exprimer correctement. Un visage creusé par le sel et les cicatrices surplombant un torse nu lui-même au dessus d'un pantalon de lin qui, sans doute dans un autre monde, fût blanc un jour.

Le bouquin c'est le journal d'un mec qui a sans doute cassé sa pipe y a dix ou cinquante balais...allez savoir..
Un homme qu'on l'imagine sans peine, le visage de marbre et les yeux de feu. Hurlant avec ses hommes dans la bataille, souhaitant défendre leurs rêves et leur liberté au prix de leur vie.
Souhait exaucé comme qui dirait : ils sont morts.
Quant à la liberté (histoire de savoir, si, mine de rien, il l'avait gagné), question épineuse : la mort, personne n'en est revenu pour nous filer des infos.
Pour d'aucun : la preuve que la Mort, quand même, ça vaut son pesant d'or.
Pour d'autres : la preuve que que quand on meurt on meurt et puis c'est tout. Merde!

Bref, tout ça pour dire que l'époque a changé et que même si l'équipage mercenaire du "Bourreau d'écume" manque autant de brillant héros que disons, la prison d'Impel Down de bar à cocktail...les mecs ne sont pas des tendres. Non, pas des tendres. Plutôt secs même. Comme qui dirait noueux comme un vieux chêne. Un poil maigre. Une varice par ci par là, et un paquet de sacrés rides : les mecs sont vieux.
Assez vieux pour être appelés "Vénérables" et visiblement assez anciens pour être appelés "ancêtres" sauf qu'on avait sans doute jamais vu de vieux aussi anciens encore debout (même si Ak'Leb, le grand tout maigre borgne sur l'cordage, en avait l'odeur lui, de l'ancêtre).
Une poignée de vieux pirates. Ceux dont on se moque avant de se rendre compte qu'il nous manquait un bout d'jambe : des vieux tous sec dont la seule spécialité, dont toute la vie n'est faite que d'une seule chose....la capacité à rester en vie dans un monde aussi dangereux que le Nouveau Monde (dont, soit dit en passant, ils revenaient). Des Débr...Fossi...antiqui....Vieux Hommes dont la seule force était...la leur. Sans fruit du démon, sans ajout (mais sans doute avec conservateur). Du bio, qui avait fait sa vie, sa survie et sa puissance sur son seul potentiel.


"- Hey Flagorneur!
- Ouaip?
- Quéquidi?
- C'est pas ces salo..crénom d'fils de catins qui c'sont foutu d'nos trognes la s'maine dernière?
- Quéquidi?
- Ouaip.
- Hey prof' !
- Qu'est-ce qu'il y a là-haut?
- Y a ces crénom d'salopiaux d'la s'maine dernière qui veulent tenir parole pas vrai Flagorneur?
- Quéquidi?
- Ouaip.
- On fait quoi prof'?
- On les évites...'sont trop jeunes
- Quéquidi?
- Il dit ON ZIGOUILLE PAS LES JEUNES QUI T'ONT BRULE TON FAUTEUIL Gars-Papy
- D'la Merde !
- Ouaip."

La suite de la discussion est floue et le temps qu'ils se dépatouillent, on aurait presque le temps de faire un brin de présentation.
Lui, c'est Gars-Papy, dit "Gars-Papy"....Gars-Papy et son fauteuil roulant. Sourd comme un pot, racornis dans entre le dossier de sa chaise et la couverture qu'il trimballe sur ses genoux. Ex-violeur, ex-pilleur, ex-chasseur de prêtre, dit "Le fléau des Grand Vizir" car comme il dit : "Les Grand Vizirs c'est qu'des salauds...moi quand j'pille une ville, j'les liquide dès l'départ. Comme ça j'gagne du temps pour après".
Ensuite Ak'Leb, dit "Malpoli". Acariâtre, belliqueux, grand comme un mât, allongé comme un balais avec au moins autant d'épaisseur. Ceinture cloutée, pagne et bottes de fourrure : ex-barbare. Ex-pilleur de tombes, ex-chasseur de marines, ex-chasseur de chasseur de pirates car comme il dit : "M'empêcher d'naviguer? Fiston redis moi ça et j'te coupe les bras pour t'les enfoncer dans les oreilles".
Et son meilleur ami Flagorneur dit "Laconique". Encore massif pour son âge, prêt à trousser la donzelle, à descendre les pintes et à profiter de la fin d'sa jeunesse du haut d'ses 87 ans. Le plus jeune de l'équipage. Comme il dit :" j'aim'rais crever avant d'êt' vieux".
Le vieux à la barre, avec sa cotte de maille dont la poche pectorale contenait crayon, règle, rapporteur, compas et bonbons c'est Prof', dit "Civilisé" parce qu'il sait lire, écrire et compte jusqu'à 20 sans l'aide de ses doigt d'pieds. Ex-professeur des écoles, vouant une haine farouche aux enfants de moins de 11 ans (surtout les petits garçons) et actuel capitaine. Queue de cheval, sandale de toile, pantalon de peau complètement déchiré...la classe. Mais, comme il dit : "Un bon point, c'est un bon point. Et ça, c'est mon poing dans ta gueule!"


"- Ok....on les....zigouilles"

Cris, joie, excitation et...ce que peuvent bien faire les plus incontinents pour sauver la face. Le vaissea...navi....bâteau vire de bord, les armes sortent de leurs caches (et sans doute, comme leurs propriétaires, d'un autre temps) en attente du grand moment.

"- Hey! Pourquoi y a trois navires?...P'tain, z'en savez rien j'paris
- Ouaip.
- Z'ont du monde sur l'pont en tous cas
- J'ai arrêté de compter à 484 Jeb'
- ...
- Quéquidi?
- ...
- ...
- ...
- Z'avez vu...ils sortent les câbles d'abordage.
- Ouaip.
- ...
- ...
- Les probabilités sont contre nous
- Quéquidi?
- Il dit QU'ON VA CREVER Gars-Papy
- Ouaip.
- D'la Merde !
- Ouaip."

La mort, ils la croisaient tous les jours et au fil du temps elle était (ou Il, c'est selon) devenue (ou devenu) une (ou un) bonne (voir bon) amie (ou ami). La Mort, comme ils disaient, ça arrive à tous l'monde...même aux meilleurs.

Mais quand même...


"- Dis Gars-Papy, T'ES CROYANT TOI??
- J'ai tué des prêtres et violé une ou deux prêtresse pourquoi?
- Qu'EST-CE TU CROIS QUI S'PASSE QUAND ON MEURT???
- On va dans une grande cale de navire pour boire et se battre pour l'éternité sacrénomdenon !!
- ....
- Et toi flagorneur? T'es croyant?
- Nope.
- ....
- ....
- ....
- Vous croyez à l'autre monde vous les gars?
- Quéquidi?
- J'sais pas. C'est comme qui dirait hypos..hopythé..hypipoté...
- Hypothétique Jeb'?
- Ouais ça.
- Mais on va pas mourir d'façon, hein Jeb'..."

Pause.

"- D'façon la différence entre une cote de 1 contre 10 et un contre plus de 442 c'est juste...des chiffres hein?
- Ouaip.
- J'veux dire, des compagnons sur qui compter, un bras solide et une bonne lame...c'est tout c'qui compte non?
- Évidement
- Que d'mander d'plus hein?
- .....L'aide de Barbe Blanche?
- Quéquidi?
- Il dit qu'on devrait avoir l'AIDE DE BARBE BLANCHE!
- Ma barbe est blanche
- ....
- ....
- .....
- .....
- .....
- On va mourir hein?
- Ouaip.

------------------------------------------------------------------------------

Dans l'espace réduit de la coquille de noix qui leur servait de navire depuis qu'ils avaient pris la mère, plusieurs décennie plus tôt, l'équipage se battait à la manière des vieux : lentement et avec grand soin. Toute l'activité se tenait du côté des assaillants (de moins en moins nombreux) qui, aussi précis fussent-ils...manquaient toujours leur cible qui, sans effort apparent, avait changé de place.
Ils ne tablait pas sur la vitesse non, mais plutôt sur l'économie, en laissant les autres cavaler à leur place tout en se tenant parfaitement en dehors de porté d'une arme. Qu'un des salauds essaye de porter un coup à Gars-Papy et il trouvait Prof' le saluant de la tête avant de faire sauter la sienne. Qu'un autre tente de transpercer Jeb' et il trouvait Carl lui faisant un sourire avant de lui broyer la mâchoire d'une gifle.

On ne vit pas si vieux dans la piraterie sans avoir appris à survivre. Sans avoir appris à oublier la pitié et les fioritures pour privilégier l'efficacité. Les vieux bougent, les vieux tranchent et l'eau rougeoie. Les vieux se battent et la flotte des "Stars Pirates" est lentement et méthodiquement décimée.

Non, ce ne sont pas des héros.
Non, ce ne sont pas des tendres.
Non, ce ne sont pas des athlètes.
Non, ils ne sont pas reluisant.

Mais ils gardent et protègent tout ce qu'ils ont : leurs compagnons et leur mode de vie. Leurs rêves et leur liberté.
Eux aussi ont vécu sur le fil de leur propre lame, eux aussi se sont aiguisés contre le rasoir de la vie. Eux aussi se battront contre le Monde Entier pour le simple bonheur d'exister ensemble dans un moule qui n'est pas celui des autres.

Encore, toujours.

Après tout....la vie est une habitude difficile à perdre.


Dernière édition par Olog'Haï le Mar 11 Mai - 8:37, édité 3 fois
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Re: L'espoir est une vertu d'esclave.

Message par Olog'Haï le Lun 10 Mai - 23:15

Bon,

voilà, c'est posté (cf. Juste au dessus). J'ai abandonné ma première idée qui était en fait trop malsaine pour recomposer un truc entre deux sessions d'enregistrement.

Tout tapper à la chaine sans prendre le temps de réfléchir c'est chiant et, mine de rien, un peu crevant. Donc j'ai la flemme de me relire.

J'espère qu'il n'y a pas trop de fautes et que ce RP colle plus à l'univers recherché (ce qui, entre autre, relevera mon niveau XD).

Plop à vous, en esperant que ca vous plaira.

Olog.
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Re: L'espoir est une vertu d'esclave.

Message par Maître du Jeu de Loi le Mar 11 Mai - 14:08

Voyons voir ce que nous avons là...

Un récit hors norme ! Ce charmant équipage de vieux biscards a pris vie sous mes yeux au fil de la lecture. Je dois avoué que le "livre" au début m'a plutôt surpris mais finalement l'histoire étant intéressante, je ne vois rien à redire.

Je ne sais vraiment que dire... Je pense bien que tu mérites le niveau 7 rien que pour ton talent stylistique mais ce dernier récit nous a permis de voir le "zombie" en action du temps de son vivant. Enfin j'espère que le zombie est bien parmi ces protagonistes (le sieur Ak'leb ?) sinon je serai contraint de revoir mon jugement à la baisse pour "incompréhension des critères d'évaluation".

Sur ce je passe la main au prochain Men In Black, pour une validation qui ne devrait pas tarder. A bientôt Smile
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Re: L'espoir est une vertu d'esclave.

Message par Olog'Haï le Mar 11 Mai - 14:24

Aouch!

Non. Le zombie n'est pas là dedans car je l'avais déjà intégré dans mon premier post RP (et aussi parce que, de part son histoire, ça s'rait pas logique).

J'ai juste fait celui-ci pour (outre mon propre plaisir), montrer que je pouvais faire un rp léger et donc maitriser plusieurs "atmosphères" (surtout une atmosphère plus proche de One Piece)...vu que c'est ce qu'on m'avait fait remarquer.
Si ce rp doit contenir également mon personnage je peux le modifier sans problème pour intégrer Olog' sans changer mon RP ou presque.

Au choix donc. Sinon tant pis pour mon niveau 7.

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Re: L'espoir est une vertu d'esclave.

Message par Maître du Jeu au Trésor le Mer 12 Mai - 11:37

Il est vrai que la seule chose à reprocher c'est quelques erreurs orthographiques en relisant attentivement, mais on sent la maitrise du personnage, du contexte, de l'écriture et de la mise en scène, félicitations donc !




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Re: L'espoir est une vertu d'esclave.

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