Shimada Kambei

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Shimada Kambei

Message par Shimada Kambei le Jeu 13 Mai - 16:37

~°Pirates°~

~°Présentation du Joueur°~

Prénom : Adrien
Age : 24
Ce que vous aimez : Les mangas, l’opéra, la bonne cuisine et accéssoirement OP
Ce que vous n'aimez pas : Les cons, les despotes, la mal bouffe !
Première Impression : Coloré, chaleureux, acceuillant, digne d’OPS
Autres : ou pas Smile
Comment avez vous connu ce forum? : Via le site d’OPS


~°Présentation du Personnage°~

Nom : Shimada

Prénom : Kambei

Surnom : Aucun de connu pour l’heure

Âge : 36 ans

Sexe : Masculin

Est-il existant ou inventé ? Inventé.

Grade / Fonction au sein de l’équipage : Capitaine et cartographe en attendant de trouver une personne susceptible d’être meilleure que lui.

Nom de l’équipage : Kumaneko Sadame – La Destinée du Panda. Etrange nom pour un navire voguant sous pavillon noir …
Spoiler:

Description Physique et Psychologique :

Concernant l’apparence physique, Kambei est passé par plusieurs phases distinctes en fonctions des périodes importantes de sa vie. En âge de marcher et d’aller à l’école, le jeune garçon était un petit gros gavé aux pâtisseries et aux sucreries. Obéissant, il arborait l’horrible coiffure que ses parents l’obligeaient à porter, une crane rasé, quelque chose de déstabilisant pour un enfant. A cette époque, il était obligé de porter de vieux vêtements trop courts, trop serrés, usés. En l’espace d’une journée, la mentalité de Kambei changea du tout au tout. C’est également le jour où il entama un processus visant à changer physiquement. Pendant une dizaine d’année, il se découpa de sa famille, s’entrainant jours après jours, perdant du poids peut à peut, se musclant lentement mais surement, arborant fièrement une tignasse brune et luisante allant à l’encontre de ses géniteurs. Finalement, sa dernière transformation, on va appeler cela comme ça, s’est effectuée au fil des ans sur le navire pirate où il était. Chaque jour il s’entrainait durement. Aujourd’hui, après tant d’années, sa musculature saillante témoignait de ce qu’il s’était infligé. Une longue balafre dans le dos trônait fièrement, comme une victoire face à la mort. Avec tout ce temps passé en mer, son teint c’était peu à peu bruni. Ses longs cheveux bruns désordonnés par le vent ondulaient, tombant sur ses épaules jusqu’au milieu de ses omoplates. Aujourd’hui, il arbore un style très différent de ce qu’il était en tant que pirate avant de perdre tous ses compagnons.

Tout d’abord, l’allure générale. Proche de chacun, il a tenu à rendre hommage à tous ceux avec qui il avait tant partagé. Le long manteau blanc de son capitaine tombait sur ses épaules et son dos, un long manteau qui avait vécu de nombreuses batailles et essuyé les nombreuses blessures de son porteur si on en jugeait par son état défraichit. Sous ce manteau, il portait la tunique du médecin de bord. Une mixité entre noire et blanche, elle avait l’avantage d’être légère, de ne pas gêner les mouvements de notre homme et surtout d’être facile à nettoyer. Ses sandales ouvertes sur le dessus étaient celles du charpentier de bord, les semelles renforcées pour éviter de se faire transpercer les pieds pas un quelconque clou ou autre objet du même style trainant dans son ancien atelier où régnait un bordel sans nom. Afin de parfaire tout cet attirail, il porte les gants de son mentor, encore tachés d’encre par toutes les cartes tracés et les écris mis sur papier. On peut également mentionner, une paire de boucle d’oreille du timonier, la ceinture ô combien pratique du cuisinier de bord et surtout le sabre que son sensei avait l’habitude d’utiliser. Le tout était un mélange hétéroclite qui avait un certain charme offrant un charisme certain à notre homme. En dehors de cela, il n’y avait que peut de chose à dire. Ses vêtements amples empêchaient quiconque d’entrevoir le corps de Kambei ainsi que sa relative musculature. Contrairement à certains pirates, il n’avait pas une allure des plus exceptionnelles. Concernant sa taille il était dans la moyenne, son poids suivait la même ligne que sa taille. En revanche là où il y avait plus de matière à discuter était son visage marqué par le temps passé en mer, les nombreux combats et les vicissitudes de la vie. Ses yeux d’un brun foncé accentuaient le regard profond qu’il portait sur le monde. Il arborait fièrement un bouc similaire à celui du pirate qu’il avait eu la chance d’apercevoir étant enfant. Ce même pirate qu’il avant pendant tant d’années trouvé si cool. Ses traits tirés laissaient présager des futures rides profondes. Ainsi était Kambei. Cependant ce n’était pas qu’un homme au sens physique du terme. A tout cela s’ajoutait l’être et ses pensées.

Là encore, notre homme était passé par plusieurs étapes, plusieurs façons de penser, plusieurs manières de voir les choses. Tout d’abord, d’enfant soumis et sans ambitions, agissant selon les moindres volontés de ceux qui lui dictaient sa vie, il était passé à un adolescent en quête de lui-même, un jeune garçon en quête d’un rêve, d’un but à atteindre, ses parents diraient de lui qu’il était devenu violent, rebelle, en dehors de toutes réalités, préférant se réfugier avec les mauvais esprits plutôt que de suivre la voie que eux avaient tracés pour lui. Bien entendu il en était tout autre et le jour où il prit la mer, son esprit se libéra de son village natal. Ses pensées pourraient vagabonder au gré du vent. Libre, désormais il était libre. Durant tout son voyage sous pavillon pirate avec les personnes qui l’acceptèrent, il prit conscience qu’eux seuls étaient ce qui avait pu lui arriver de mieux. D’enfant perturbé, il était passé au stade de jeune homme reconnaissant pour le bonheur qu’il lui avait été donné. Au fil des enseignements qu’on lui prodiguait, il avait appris le sens de la justice, les valeurs morales, le bien être de chacun et pas seulement de lui, la bonté d’âme. C’est de cette manière qu’il comprit pourquoi ce capitaine était tant apprécié de ses hommes, pourquoi cet équipage était si soudé, c’était là leur force. Malheureusement, ce n’était pas suffisant pour survivre à tous les malheurs du monde. Des problèmes il en avait connus. Mais de véritables tragédies, c’était la première. La mort de tous ses pairs l’emplit de tristesse pendant des mois. Ses pleurs se firent entendre pendant des jours. Mais à l’affliction succède le besoin et l’envie de vivre. L’envie de perpétuer cette facon de penser. A travers lui il devait faire vivre ses camarades. Apporter aux autres ce qu’il avait eut la chance de recevoir. Aujourd’hui, bien qu’il ait du commettre quelques actes répréhensibles pour en arriver là où il est, Kambei reste quelqu’un de profondément sensible et bon envers ceux qui mérite une telle attention. Son sens de la justice pourrait rivaliser avec certaines personnes de la marine mais son cœur est ancré dans la piraterie. Pour lui, il y a les hommes qui se font connaître par la terreur, la mort et la peine qu’ils apportent avec eux et puis il y a les personnes comme lui, qui malgré leur situation et leur rang sont reconnus pour leur bon sens et leur vision idyllique, parfois utopique du monde. Mais rien ne nous dis que les évènements de ce monde n’auront pas raison d’une telle manière de penser. Espérons seulement que les convictions de Kambei ne sombrent pas avec l’anarchie naissante de ce monde.


Dernière édition par Shimada Kambei le Sam 15 Mai - 17:05, édité 1 fois
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Re: Shimada Kambei

Message par Shimada Kambei le Jeu 13 Mai - 16:39

Histoire :

Shimada Kambei a connu pas mal de choses dans sa vie. Il est passé par plusieurs étapes cruciales qui ont fait de lui l’homme qui l’est aujourd’hui. Un homme accompli, qui sait ce qu’il veut. Le destin n’est en rien la cause de ce qui fait de lui une telle personne, seuls les évènements auxquels il a eu la chance ou la malchance de participer ont su modeler cet être. Mais avant la légende, il y avait l’homme, il y avait l’enfant … c’est là que tout commence.

L’histoire débute dans une petite île de la zone de tous les périls, une petite île à quelques centaines de lieux de l’archipel de Shabondy. Sur ce petit lot de terre, quelques maisons virent le jour, donnant petit à petit naissance à un village sans grande prétention. C’était le genre de lieu qui ne demandait rien à personne et qui en retour n’attendait rien de l’extérieur, la population vivant en autarcie, recevant parfois la visite de navires de tous bords. C’est dans une des petites maisons en bois proche de la mer que la famille Shimada vivait. Cela faisait de nombreuses années que tout le monde vivait heureux, le père s’occupant de la pêche, la mère sur le marché à vendre ce que les filets offraient chaque matin, les trois enfants allant à l’école, s’amusant comme toutes personnes de leur âge. Mais voila, rien n’est parfait et la vie réserve parfois des surprises. Et cette surprise c’est une quatrième grossesse, un nouvel enfant, un enfant qui n’était pas désiré par les deux parents, un enfant qui n’était pas issu de l’amour. Cependant, il était bien là et malgré les circonstances le petit Kambei vint au monde à la chaleur d’un soir d’été. Comment aimé un enfant que l’on ne veut pas, comment aimé un enfant qui ne pleure pas à la naissance, un enfant ô combien étrange.

Contrairement à ses frères et sœurs, Kambei n’eut pas droit à autant d’affection. Seul depuis sa naissance, il n’avait personne avec qui jouer, personne avec qui s’amuser. La seule personne qui avait un intérêt pour le petit garçon était la doyenne du village qui lui racontait pendant de longues heures des histoires de pirates et de la marine, de monstres et de légendes en lui offrant gâteaux et sucreries à chaque visite. A l’âge de six ans, l’école appela ardemment Kambei. Encore une fois la solitude guettait le petit garçon qui en plus devait maintenant subir les moqueries de ses camarades de classes pour son surpoids bien visible, accentué par le crane rasé que ses parent l’obligeaient à arborer, portant des vetements trop serrés, mettant en valeur ses formes ingrates.

Alors que c’était un jour comme les autres, un navire vint accoster au petit port du village. Ce n’était pas la première fois, ce ne serait surement pas la dernière non plus. Pour une fois c’était un groupe de pirates. Ce n’était pas la première fois, ce ne serait surement pas la dernière non plus. Mais cette fois, contrairement à d’habitude, ils n’étaient pas là pour prendre du bon temps ou charger leurs cales d’eau et de nourriture. Non, cette fois ils étaient là pour piller, pour s’amuser avec la population, se réjouissant de leur peur et de leurs malheurs. Pendant l’attaque, nombreux furent les morts. La doyenne, le maire, quelques marchands et citoyens. Encore plus nombreux étaient les blessés dont les parents de Kambei et l’ainé de la famille. Malgré cela, le jeune ne montrait aucune peur. Au contraire, la vue de ces pirates en action fut comme un déclic pour le garçon qui trouvait ces hommes « cools » à ses yeux. On pouvait parler de fascination même, aussi étrange que cela puisse paraître. Jamais Kambei n’avait pensé à faire quelque chose de sa vie, aucun rêve, aucun but, mais aujourd’hui, en ce jour funeste pour certain, lui avait trouvé sa voie, devenir un pirate pour être cool lui aussi. Mais ce n’est pas le petit gros du village qui parlait, c’était Kambei le nouveau qui depuis ce jour avait décidé de changer.

Aujourd’hui Kambei est un adolescent avec – presque – tout ce que cela implique à cet âge. Depuis l’attaque des pirates il y a quelques années, les choses étaient revenues à la normale. Le seul changement notable était le garçon qui avait choisi de prendre sa vie en main, ne se laissant plus dicter sa vie comme c’était le cas avant. Aujourd’hui c’était un jeune homme vigoureux et svelte, une carrure se formant grâce aux durs labeurs entrepris. Il avait décidé de laisser pousser sa chevelure qui lui tombait sur les épaules. Voila des années que son but avait été de devenir un pirate. Aujourd’hui encore c’était le cas, mais les raisons n’étaient cependant plus les même. Qu’est ce qu’être cool finalement ? A quoi est ce que cela sert ? A rien non ? En fait être pirate c’est être libre de faire ce que l’on veut, d’aller où l’on veut quand on veut, sans que personne ne vous dicte votre facon d’agir ou de penser. C’était cela qu’il voulait maintenant. Après tout, les rêves et les ambitions de tous évoluent. Cependant, depuis qu’il nourrissait cette envie, les relations avec sa famille étaient au plus mal. Du mal aimé il était passé au stade de détesté. Comment aimer, non comment supporter dans sa propre maison un enfant qui a dans les yeux l’envie de devenir comme les personnes responsable des blessures de ses parents. Un père manchot, une mère malade depuis cette époque, un frère devenu aveugle et aigri, voila ce qui faisait son quotidien. Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi le désir de Kambei était si grand. C’est donc à l’âge de dix sept ans, à l’époque des grandes marées que son désir vu le jour. Un bateau venait d’accoster, un immense bateau pirate. Un grand pirate connu de beaucoup de monde. Voila, c’était cela la vie qu’il voulait. Contrairement à ce que l’on aurait pu croire, Kambei eu la chance de pouvoir intégrer le petit groupe de marins diminués par une bataille acharnée couplée à une maladie fulgurante. En y repensant, c’est peut être pour cela qu’il avait pu être accepté si facilement, mais peut importe, maintenant en mer, il était sur d’accomplir ce pour quoi il avait tant œuvré. Aucun adieu déchirant, personnes pour le saluer à son départ. C’est seul et sans rien d’autre que les vetements qu’il portait que notre jeune et tout nouveau pirate prit la mer. Bien que l’équipage fut restreint, il n’en restait pas moins charismatique. Un capitaine apprécié de ses hommes, près à mourir pour lui, son second, un bretteur hors pair qui n’avait pas son pareil pour manier son sabre. Un vieux fou qui faisait office de comique du lot mais qui une fois lancé dans ses cartes devenait un érudit des plus respectables. Un cuistot qui vous régalait avec un morceau de bois et un bout de la grand voile, et je pourrais continuer ainsi pendant longtemps. Tout cela pour dire que notre ami n’aurait pu rêver mieux pour son premier voyage en mer. Kambei mettait tout son cœur dans sa vie de pirate. Jamais il ne s’était sentit aussi libre. Quoi de plus vivifiant que de sentir l’embrun au levé du matin en se tenant sur le grand mat. Quelle joie de pouvoir assister chaque jour au lever du soleil et chaque soir à son coucher. C’était tout ce qu’il n’avait jamais rêvé et aujourd’hui il vivait son rêve. Il mettait tellement de volonté dans ce qu’il entreprenait qu’au fil du temps, il fut prit d’affection par ce petit groupe charismatique. C’était pour lui quelque chose de nouveau et d’étrange. Lui qui n’avait jamais reçu d’amour était la proie de l’affection de ceux qu’il considérait comme ses amis. Durant quelques années, il vécu ainsi, apprenant à naviguer avec son capitaine, à se battre avec son second et surtout à lire et tracer les cartes que le vieux fou réaliser pour le navire. Tant de minutie dans ce travail là, tant de connaissance, c’était quelque chose qui attirait notre jeune Kambei. Finalement qu’est ce qu’un rêve si ce n’est un but à atteindre, un objectif que l’on se fixe. Aujourd’hui il l’avait réalisé. Aujourd’hui il avait un nouveau rêve, il partageait celui de découvrir toutes les iles de la Grand Line, laisser sa marque sur chacune d’elle pour les répertorier dans l’unique carte maritime mondiale, la leur, celle qui mettrait à jour tout ce qui existe en ce monde. Mais avant de pouvoir en arriver là, il lui faudrait grandir.

Voila maintenant trois ou quatre que Kambei fait équipe avec tout ce beau petit monde. Durant tout ce temps, il n’a pas cessé de s’entrainer, de s’améliorer à la maitrise du sabre, d’apprendre à lire les courants marins et à tracer des cartes fidèles. Mais C’est aussi un pirate. Pendant toutes ces années, il a également participé à de nombreuses batailles. Il a découvert des choses que jamais il n’aurait soupçonnées. Aujourd’hui encore, une bataille se profile à l’horizon. Devant eux se dressait une flotte de quatre navires, quatre bâtiments de guerres armés et se dirigeant droit vers leur galion. Il était évident d’une chose, et tout le monde le savait, cette bataille serait perdue. La consigne était de se battre en homme libre jusqu’au bout. Malgré l’expérience des hommes sur le pont, la bataille se déroula en une petite heure au court de laquelle leur navire s’échoua lamentablement sur le rivage d’une ile estivale. Si on peut appeler cela une chance, l’un des bateaux avait lui aussi succombé aux attaques répété et coulé un peu plus loin dans la baie. Tout le monde était mort. Enfin pas tout le monde mais presque. Kambei était encore en vie, dans un état des plus lamentables, une grande balafre dans le dos mais en vie. Il était seul, face à son destin, face à son futur, il avait encore toute la vie devant lui. Deux mois, c’est le temps qui lui avait fallu pour que sa blessure se cicatrise. Pendant tout ce temps, il avait pris soin d’enterrer les hommes avec qui il avait tant partagé. En guise de souvenir et par respect pour ce qu’il avait eu la chance d’apprendre de chacun, il prit la décision d’emporter une partie de ce qui faisait la force de chacun. Le long manteau blanc de son capitaine, le sabre de son sensei, les gants tachés d’encre de son mentor, et quelques autres babioles qui lui rappelleraient à quel point il était reconnaissant envers chacun. Aujourd’hui comme le jour de l’attaque de son village, aujourd’hui, comme le jour de son départ, c’était un renouveau qui se dressait devant lui. Maintenant seul, il devrait gérer sa vie comme il l’entendait, comme il le pourrait surtout. Mais pour l’heure, quitter cette île était la meilleure chose à faire. Ayant pris soin d’emporter cartes du monde, journaux de bords, documents de recherches et autre carte au trésor, Kambei s’installa sur une barque et décida de se laisser porter par les flots.

Contrairement à ce que l’on raconte, il est tout à fait possible de survivre sur la mer de tous les périls dans une coquille de noix. Certes ce n’était pas facile tous les jours mes au bout d’une semaine, notre ami accostât sur une terre, une terre connue, habitée et surtout une terre qu’il connaissait depuis bientôt deux ans. Alabasta, ville l’avantage de posséder quelques ports de construction navals. Le plus urgent était avant tout de se remettre sur pied, préparer son nouveau voyage. Il était en vie, mais le rêve qu’il partageait avec le vieux fou était loin d’être réalisé. C’était maintenant le sien, celui qu’il se devait de mener au bout. Mais une nouvelle évidence s’était comme révélée à ses yeux. Pour pouvoir parvenir à son but, il devait lui aussi devenir un de ces maudits de la mer, un possesseur d’un des ces fruits du démon, et puis accessoirement un équipage, cela pourrait être utile. De la lecture il en avait. Des liasses de papier à n’en plus finir, mais il y avait dans tout cela une mine d’information sur ces fruits du démon. En étudiant avec attention tout cela, il était apparu qu’un des fruits potentiellement intéressant pour Kambei se trouvait sur l’archipel de Shabondy, chez un collectionneur un peu particulier. Ainsi sa nouvelle destination était toute tracée.

Un an, c’est le temps nécessaire qu’il avait fallu pour planifier son action. Cela serait là le coup le plus dur à mener. Un an qu’il vivait sur l’archipel à espionnait, à observait sa proie, échafauder des plans, des solutions de soutien, de secours. Un an pour préparer avec minutie ce qu’il comptait faire. Où agir ? Quand agir ? Le genre de questions fondamentales. En un an il avait pu tester plusieurs scénarii. Comment sa proie réagissait-elle face à l’imprévu, comment se comportait-elle réellement … Par chance, là où certaines personnes aurait eu quelques doutes, notre hommes n’avait rien vu venir, trop imbu de lui-même, trop sur de sa conditions. Comme ses pairs, il était intouchable, mais Kambei n’avait cure de cela. A ses yeux ce genre de personnes ne partageait pas ses valeurs et ne méritait donc pas la moindre pitié ou la moindre chance d’en réchapper. Seuls les Tenryuubito se sentaient à l’abri sous leur bulle. Seul notre pirate avait assez de courage ou de stupidité pour vouloir s’en prendre à l’un d’eux. L’avantage avec ce genre de personne est qu’ils ne s’attendent jamais à être la cible de quelqu’un. Etre seul n’est de ce fait pas un problème à leurs yeux. Malheureusement, ce soir, là n’était pas le bon soir pour notre nobliau. Il faisait peut être partie de cette caste si important, mais la mort elle n’avait pas de genre de détail en tête. Kambei non plus. Il avait apprit que notre homme possédait dans sa collection le fruit qui l’intéressait. La pire des choses était de savoir qu’il ne savait même pas réellement à quoi cela pouvait correspondre. Notre fruit maudit était une sphère d’un blanc immaculé, de nombreux liserés gravés dessus. Pour beaucoup cela incarné la beauté même. Pour d’autre ce n’était qu’une babiole. A son toucher il était difficile de deviner sa réelle nature, et surtout son réel pouvoir. Face à la mort, les hommes sont égaux. La peur de perdre tout ce que l’on possède est une horreur, surtout quand on a la possibilité de posséder tous ce que l’on désire. C’est cette faille qu’exploita Kambei. Sabre sous la gorge, il était devenu facile d’avancer jusqu’à l’objet de ses désirs. Autant les gardes virent le dernier souffle arriver sans sourciller, autant les nombreux serviteurs et esclaves purent reprendre ceux qui leur appartenaient de droit, leur liberté. En l’espace de quelques heures, il ne restait plus dans les lieux que deux hommes. Deux hommes et surtout un fruit trônant sur une colonne de marbre. Même si pour sortir de sa demeure sa présence aurait pu être utile, ses souffrances furent abrégées. Les secondes qui suivirent furent celles d’une grimace horrible, comme si une vision d’horreur s’était offerte à notre assassin protecteur de la veuve, de l’orphelin et des esclaves ou tout simplement à cause du gout immonde que ce fruit avait. Ne sachant trop comment cela fonctionnait, il se força à le manger jusqu’au dernier morceau. Au bord de la déglutition, il ne sentit aucun effet particulier s’opérer en lui. S’était-il trompé ? Quoi qu’il en soit, ce n’était pas le moment de perdre son temps avec ce genre de questions. Le plus important était de sortir, et passer à la seconde partie de son plan, une fuite programmée de longue date, une fuite qui le conduirait loin de ces lieux, une fuite vers une petite ile ou personnes ou presque n’avait l’habitude de se rendre, son village d’antan. Qui aurait idée de venir de chercher si près du lieu de ses méfaits. Qui connaissait son passé finalement ? Personne.

Son arrivée dans le village se fit de bonne heure dans un petit bateau qui ne nécessité qu’une seule personne pour manœuvrer. Rien n’avait changé. Les pécheurs étaient là, le marché venait d’ouvrir. La vie telle qu’il l’avait laissé semblait s’être figée jusqu’à son retour. Pourtant il n’était pas là pour se remémorer son passé plus ou moins douloureux. Même si ce n’était pas on intention première, il apprit que ses parents étaient décédés voila cinq et sept ans. Son frère aveugle avait préféré mettre fin à ses jours. Son plus jeune frère quand à lui avait péri en mer lors d’une pêche des plus ardues. Il ne restait qu’un membre de sa famille en vie, sa sœur qui s’était prostituée pour survivre à tout cela et qui aujourd’hui encore exercerait son métier avec ce que l’on racontait une grande dextérité.

S’il était revenu ici ce n’était pas seulement pour fuir, mais pour une autre raison. Il connaissait parfaitement les lieux et il y avait l’un d’eux qui serait parfait pour s’entrainer. Il y avait une différence entre manger un de ces fruits du démon et le fait de maitriser sa puissance. Reprendre la mer sans pouvoir contrôler un tel pouvoir ne servait finalement à rien. Il ne savait pas encore combien de temps cela prendrait pour parvenir à faire quelque chose avec son fruit et ses nouvelles capacités, mais il resterait sur place le temps qu’il faudrait. Contrairement aux autres fruits du même type que celui qu’il venait de manger, le sien offrait quelques inconvénients. C’est pourquoi avant de pouvoir faire ce qu’il voulait de ses futurs techniques, il devrait apprendre à entrainer d’avantage son corps et sa volonté.

Durant des mois il s’entraina, essayant de faire sortir son nouveau potentiel. Mais malgré tous les efforts consentis, il fallait se rendre à l’évidence d’une chose, le fruit qu’il avait ingurgité n’était pas un de ces fameux fruits du démon. Ce n’était qu’un vulgaire … un vulgaire je ne sais trop quoi d’ailleurs qui n’avait aucun pouvoir en lui-même si ce n’est son gout infect qui restait en bouche des heures durant. Intérieurement en colère, Shimada s’en voulu des semaines de son fiasco. Cependant, cela lui avait appris au moins une chose, à être prudent et à bien analyser tout ce qu’il entreprendra dans le futur. C’est pourquoi pendant près de dix ans, il s’acharna tous les jours, reprenant les douloureux exercices de son ancien mentor, mettant au point une nouvelle manière de se battre. Il s’était endurci pendant tout ce temps, à la fois dans on esprit mais aussi dans sa chair. Il était parvenu, enfin, après tant d’années et d’efforts à une maitrise qui lui semblait acceptable pour pouvoir repartir sur les mers et partir à la conquête de son but ultime. Il ne faisait nul doute que les habitants de son village ne seraient que plus ravi de voir cet homme quitter leur ile. Jamais il n’avait fait mention de son nom devant eux, mais chacun d’eux savait quel genre d’homme il était. Les cris parvenant à leurs oreilles du fond de la vallée étaient ceux dignes d’un démon plus que d’un homme pour eux. Les falaises entaillées, les montagnes rasées au fil des arbres, une partie de la forêt dévastée, voila qui chaque jour renforçaient cette peur qu’ils avaient de celui qui autrefois était l’un des leurs. Mais aujourd’hui, le temps était venu pour Kambei de se remettre en route. Porté par les flots sur sa petite barque, sa première destination était celle de Water Seven, ville ô combien réputée pour la fiabilité de ses navires. Quel pirate digne de ce nom voyagerait sur les mers sans un bateau digne de lui, un équipage fiable à ses cotés. Espérons seulement pour Kambei que sa vie soit aussi longue que possible.

J'attends donc votre test RP Smile
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Re: Shimada Kambei

Message par Maître du Jeu au Trésor le Ven 14 Mai - 12:21

Bonjour et bienvenue pour l'aventure !

Que dire ? Mhh personnage bien ficelé, bon style littéraire, cohérence mais encore quelques erreurs qu'une bonne relecture attentive devrait corriger :

du poids peut à peut,

toutes les cartes tracés

près à mourir pour lui,

Pour beaucoup cela incarné la beauté même

Sinon on sent un très bon niveau.

Pour ton histoire, elle est complète et bien trouvée mais, il y a toujours un mais, les fruits du démon sont interdit à la création comme stipulé dans les règles, je te demanderai donc d'adapter ton histoire à cela avant de continuer.


Dernière édition par Maître du Jeu au Trésor le Ven 14 Mai - 16:00, édité 1 fois




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Re: Shimada Kambei

Message par Shimada Kambei le Ven 14 Mai - 12:52

Et là à la lecture de tout cela un sourire se trace sur mon visage.

Merci pour ce qui est dit et désolé des quelques erreurs Laughing

Concernant le FDD je suis au courant qu'il n'est pas possible d'en avoir un dès le début. C'est pour cela que dans les derniers paragraphes de mon histoire il se trouve que le FDD que Kambei croit avoir mangé n'en est pas un et est un fruit tout à fait banal à son grand désarroi.

Dernier paragraphe a écrit:le fruit qu’il avait ingurgité n’était pas un de ces fameux fruits du démon
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Re: Shimada Kambei

Message par Maître du Jeu au Trésor le Ven 14 Mai - 13:29

J'ai du sauter le dernier paragraphe... Je te demande donc pardon et...

Au boulot continue moi tout ça Razz un post rp allé allé lol

Elan m'a dit qu'il t'avait contacté (ou l'inverse je ne sais plus) et je suppose donc que Sieg est au courant aussi ^^ une fois que tu seras validé si vous vous êtes mis d'accord tient moi au courant car je dois vous préparer une zone privée d'équipage ainsi qu'un groupe spécial.

(Faut bien essayé de se rattraper lol).




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Re: Shimada Kambei

Message par Shimada Kambei le Ven 14 Mai - 17:18

Aucun soucis ca arrive à tout le monde.

Concernant Elan et Sieg en effet, je les ai contactés et nous sommes actuellement en pourparlers. Je te tiens informé dès que quelque chose se profile à l'horizon.

Quand au post RP, vous voulez que j'aborde un thème particulier ?
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Re: Shimada Kambei

Message par Sieg von Wilhelm le Ven 14 Mai - 17:21

Bien bien bien, je me permet donc de faire un petit commentaire après la lecture de la fiche.
Quelques fautes minimes, pas d'incohérences.

Mon seul et unique reproche reposera donc sur la longueur, mais ça on s'y attendait (mais j'ai bel et bien tout lu). J'attend de voir toutefois la taille et la qualité du test rp, puisque tu avais peut-être quelques nécessités historiques à décrire dans le cas présent.

Enfin, même si le personnage de Kambei est plus ou moins très inspiré de son éponyme de Samurai 7, il n'en reste pas moins de qualité, amuse toi donc x)

Sinon pour des questions plus pragmatiques, je ne vois aucune raison qui me permettrait de refuser d'intégrer ton équipage, il n'y a plus qu'à jouer cela dans le rp. Cependant, qu'Elan m'y accompagne ou non, il y a un léger soucis si j'ai bien assimilé toutes les infos: tu te trouves actuellement à Water 7, le gratteux et moi sommes à Loguetown...Alors à moins que notre petit Trésor fasse en sorte qu'on puisse miraculeusement se rendre sur GL dans un navire de travestis et que leur route soit la bonne pour arriver à Water...(Ce qui au passage me couterait définitivement une photo d'un nu pour ce sale pervers de MJ) Il va te falloir je pense, te retrouver par chez nous.
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Re: Shimada Kambei

Message par Shimada Kambei le Ven 14 Mai - 17:25

Aucun soucis pour Water seven, j'ai quelques idées que je pourrais mettre en avant dans le test RP justement ^^.

Pour ce qui est de Kambei lui meme, en effet il est tiré de Samurai 7 meme si je suis à la base grand fan de lui dans le film les Sept Samourais de Kurosawa <3.
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Re: Shimada Kambei

Message par Maître du Jeu de Loi le Ven 14 Mai - 17:38

Le post RP n'a qu'une seule règle : montrer que tu peux interpréter correctement ton personnage. Donc autant jouer une scène type où Kambei se montre dans toute sa splendeur.

Fais ton test RP, on reparlera de ta ville de départ ensuite mais je doute que tes deux camarades puissent te rejoindre aisément là bas... Ceci dit on verra bien.

Oh tant que j'y suis, très belle fiche, rien à redire je crois... J'attends ton test RP pour donner un verdict chiffré.
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Re: Shimada Kambei

Message par Elan Tharg le Ven 14 Mai - 21:36

Donc les deux musicos for ever ? Mouais pourquoi pas eh eh. Equipage de déglingué, je le sens !

Pour se retrouver, j'ai pensé plus simple ! Bartholomew Kuma débarque sur loguetown, une bonne gifle et on s'envole pour water seven ! Trop facile ? Bon okay j'admets...
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Re: Shimada Kambei

Message par Shimada Kambei le Ven 14 Mai - 22:12

Pas besoin de Kuma, attends mon test RP ^^ je suis en train d'exploiter une idée qui par la meme occasion fera évoluer Kambei à la longue

PS : Deux musicos en effet, quel sacré navire ca va donner jocolor
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Re: Shimada Kambei

Message par Shimada Kambei le Sam 15 Mai - 14:26

Test RP


Chapitre I : Water Seven.

Voila des années que je n’avais pas eu l’occasion d’y mettre les pieds. En dix ans la ville n’avait que guère changée. La seule chose flagrante pour un œil averti était la ville basse qui inexorablement s’enfonçait dans la mer, engloutissant peu à peu les habitations désertées dans cette partie de la ville. Par chance, la villa haute avait encore de beaux jours devant elle malgré les attaques de l’Aqua-Laguna qui venait s’écraser sur la métropole aquatique avec violence une fois par an. Première chose à faire à mes yeux après un si long et si humide voyage, se reposer. J’avais bien mérité au moins une journée au chaud après ce que notre navire avait essuyé ces quelques jours en mer. Alors qu’à mon port d’embarquement tout laissé présager un voyage agréable, le temps avait changé du tout au tout. Inutile de préciser avec quelle inconstance la météo agissait. C’est sous des trombes d’eau et un vent latéral à la limite de création des tornades que notre Capitaine manœuvra son navire et ordonna à ses hommes. Je dois dire que je n’aurais pas fait mieux. Ce marchand à la grande gueule avait du vécu derrière lui et cela se voyait. Ses hommes emplis de confiance avaient une foi aveugle en ses jugements d’une justesse prodigieuse. Contrairement aux quelques autres voyageurs présents, j’étais resté sur le pont, à la fois curieux et admiratif par tant de maitrise. Même si ce bon vivant était en possession d’un éternal-log, la prouesse qu’il venait d’effectuer était à noter. Bon nombre de navires avaient sombrés en mer suite aux tempêtes « furtives » apparaissant si soudainement pour disparaître de la même manière sans que personne ne sache vraiment pourquoi ni comment. C’est donc dans un climat de soulagement que l’équipage débarqua sur les quais de la ville.

La peur et le suspens avaient laissés place à l’euphorie et la curiosité de ce jour qui semblait si particulier. Un immense marché avait été dressé dans les différentes rues de la ville. Enfin quand on parle de rue à Water Seven, comprendre canaux fluviaux et autres trottoirs devant les habitations et autres étals de marchand. Dans une telle agitation et avec tant de monde présent j’étais en train de me demander si j’aurais l’occasion de trouver une chambre, même pour une nuit. Dormir à la belle étoile n’était pas un problème, après les dix ans que je venais de passer, mais un peu de confort était un luxe que je pouvais et surtout que j’avais envie de m’offrir au moins une dernière fois. Bien que l’envie de prendre un repos bien mérité était bien ancré en moi, la journée était encore au beau fixe et ensoleillée pour prendre plaisir à déambuler entre les étals et faire comme la population locale se délectant des marchandises proposées, autant comestibles que totalement ornementales ou décoratives voire culturelles pour certaines d’entre elles.

En dix ans j’avais oublié à quel point la structure de la ville était complexe et pourquoi les loueurs de Yagara bulls n’étaient pas à plaindre. C’était le moyen de locomotion par excellence permettant à quiconque en possédant un de se déplacer à sa guise à travers les différents quartiers et les différents niveaux de la ville. Certes il était possible d’utiliser de simples barques à rames, mais le plaisir n’était pas le même. Il n’y avait pas cette sensation de vitesse que l’on avait avec ces animaux ou les éclaboussures d’eau rafraichissant aléatoirement notre visage à chaque virage un peu trop serré projetant alors quelques gouttelettes qui venaient perler sur ma figure radieuse pour l’occasion. Quelques fruits d’eau en poche, j’avais décidé de faire le tour complet de la ville, me réimprégnant peu à peu des lieux, appréciant chaque endroit visité à sa juste valeur. Mais le clou du spectacle, la chose absolue à voir si l’on ne devait voir qu’une chose dans cette ville flottante était les chantiers de construction. D’immenses chantiers à ciel ouvert où des centaines de charpentiers s’affairaient à la construction et à la rénovation des bateau, qu’ils soient pirates, marchands ou même de la Marine et du Gouvernement Mondial. Il n’y avait aucune distinction tant que tout travail était récompensé comme il se doit, somme trébuchante à la clef bien sur. Enfin, aucune distinction presque … tout le monde connaissait l’histoire du Gouvernement Mondial et de Tom qui offrit sa vie pour faire perdurer son rêve et sa liberté de pensée. Les hommes qui avaient eu l’opportunité de côtoyer de près Gold Roger méritaient bien cet honneur. En ce qui me concernait, je n’en demandais pas tant. Le moindre navire qu’il me serait possible d’obtenir me conviendrait. Mais cela attendrait le lendemain, l’heure n’étant plus à la badinerie mais cette fois au repos. Malgré la nuit naissante le marché restait présent, offrant une nouvelle perspectives avec les nombreux éclairages se reflétant sur les flots perturbés par la navigation toujours aussi abondante au cœur du quartier commerçant. Quand à moi, j’avais avec peine réussi à trouver une petite chambre au prix des plus raisonnables offrant tout le confort que j’avais espéré pendant tout mon voyage. Une baignoire, de l’eau chaude, un lit moelleux et des draps propres, voila de quoi revigorer un homme qui avait passé dix ans dans une cabane sur un lit rembourré avec de l’herbe fraiche et des feuilles géantes pour simple couverture.

Maintenant que j’avais repris du poil de la bête, m’étant restauré par la même occasion de quelques mets locaux tous aussi fondant les uns que les autres, une texture presque équivalente à celle de ces fruits que j’avais mangé pour déjeuner mais au gout radicalement différent. Pirate, soldat en permission ou simple habitant désireux de prendre du bon temps, j’avais décidé de me rendre dans l’unique taverne que je connaissais de la ville, celle qui part la même occasion n’avait plus sa réputation à faire, le bar tenu par un certain Blueno, homme à la carrure impressionnante mais à l’humeur radieuse. L’endroit était toujours plein, et pour cause, c’était un des lieux par excellence où les festivités nocturnes étaient de mise. Concours de boissons ou de fléchettes, jeux de cartes et paris et parfois même bagarres entre ivrognes ou tricheurs devant l’échoppe sous la surveillance de notre bon barman désireux de voir son gagne pain préservé de tous dommages. Même si ces dix dernières années je revenais en ville régulièrement, environ une fois par mois, je n’avais que rarement côtoyé le bar local, l’unique bar du village en fait. Et pour cause, j’aurais trouvé déplaisant d’avoir pour compagnie féminine pendant mes beuveries celle qui jadis fût ma sœur et ce malgré le peu d’estime que j’avais pour elle et le fait qu’elle m’ait totalement oublié et ne s’en porte pas plus mal. Tout cela pour dire finalement que j’avais décidément trop bu, plus que ce que j’étais habitué. Je sentais que j’avais atteins ma limite. Je n’étais pas encore dans un état alcoolique déplorable mais il était temps que je mette fin à ma petite soirée. C’est donc seul, sous le regard amusé des habitués que titubant dangereusement je sortais par les grandes portes. Enfin par la grande porte plus précisément, ma vision doublée ne m’aidant pas vraiment à trouver la bonne des deux se présentant à moi, ne cessant de bouger à mesure que je tentais mon approche discrète sous les rires des piliers de bars leur breuvage à la main.

Ce ne serait pas mentir que de dire qu’il me fallu bien cinq minutes pour sortir des lieux et sentir l’air frais et l’embrun sur mon visage. Même si l’effet était minime, cela eut quand même quelques cotés bénéfiques, me permettant de prendre un minimum mes esprits, m’aidant au moins à trouver ma route en longeant de manière décharnée les murs de la cité. Par chance, enfin je ne sais pas si c’en était vraiment une finalement, ma saoulerie s’estompa rapidement, au moment même où le trottoir que j’empruntais se décida subitement à tourner alors que de mon coté j’avais choisi de continuer ma route tout droite. La fraicheur de l’eau sur mon corps et les quelques gorgées d’eau salée me firent reprendre rapidement conscience de mon corps et de ce qui m’entourait, m’aidant à dégriser en un rien de temps. Finalement je n’étais pas si mal dans cette eau. Sous le regard amusé des quelques badauds encore présents, je pataugeais ainsi comme un gosse qui s’amuse avant de prendre enfin le chemin de mon lit douillet qui m’attendais depuis des heures.


Ma nuit fut bercée de doux rêves que je n’ai pas cœur à raconter, trop de choses personnelles et encore plus de choses intimes. D’ailleurs en me réveillant, mon esprit vagabond se mit à songer à cette jeune secrétaire que j’avais eu l’opportunité de rencontrer une nuit lors de ma dernière visite. Qui sait, la bougresse serait peut être encore présente en ces lieux. Etendu sur mon lit, mes bras croisés sous mon oreiller, ma tête enfoncée dans ce dernier je profitais des rayons de l’astre du jour chauffant doucement mon visage. Voila belle lurette que je n’avais pas profité ainsi d’un tel réveil. Mais aujourd’hui je n’avais pas le temps de trainasser comme j’avais pus le faire la veille. La journée qui se profilait devait être mise à profit pour les affaires, pour que j’ai enfin l’opportunité de partir en mer avec bateau et équipage digne de ce nom. Pour l’heure mon plus grand problème était avant tout de trouver le bon interlocuteur. Difficile de choisir vers quel chantier m’orienter. Si celui où un énorme « 1 » était peint sur les portes était reconnu comme celui abritant les meilleurs charpentiers de l’île, je n’avais aucune idée quand au chantier susceptible de répondre à ma demande. Pourquoi ne pas en choisir un au hasard ? C’est donc dans un choix totalement arbitraire que les portes de l’un d’eux s’ouvrirent à moi. Quelle chance, un atelier géant qui s’offrait à moi comme un présent inattendu. Ou alors c’était pour la simple raison qu’un galion de grande envergure sortit des cales pour rejoindre la mer pour sa toute première fois sous les regards émus et les cris de joie du capitaine, de ses hommes et de tous ceux ayant contribués de près où de loin à la réalisation de ce bijoux flottant sur une mer azur et calme. C’était décidé, c’était donc ici où je m’adresserais. La réputation de commerçant de ces charpentiers n’était plus à faire mais je ne m’attendais pas à ce qui venait de m’arriver. J’aurais peut être dû y songer plus sérieusement avant de m’engager. Les experts navals étaient habitués à rencontrer toutes sortes de gens aux demandes les plus farfelues. Mon arrivée au sacré sein de leur domaine ne se fit pas sans appréhension de ma part, chose qui avait surement dû se lire sur mon visage. L’accueil bien que chaleureux fut rude et les discussions écourtées pour connaître brièvement l’objet de ma visite. Je m’attendais à d’âpres négociations de leur part mais surement pas à des rires. Non pas des rires moqueurs, mais un rire franc de quelqu’un de sincèrement amusé part ce qu’il venait d’entendre et voir. Les prix affichés sur le catalogue fournis avaient définitivement scellés ma chance de repartir de la ville avec un navire. Même pour quelque chose de relativement simple et petit, les sommes demandées étaient énormes. Je n’avais pas une telle somme et encore moins les moyens de la trouver rapidement. Que faire alors ? Repartir chez moi et retourner à ma vie misérable ? Non cette vie là étaient définitivement morte le jour où j’ai pris la mer la première fois. M’engager dans un groupe de pirates voguant sur les mers ? Hors de question une fois de plus. Qui sait sur qui ou quoi je risquais de tomber. Qui plus est, j’avais trop de souvenirs de mes défunts amis pour ternir l’image de la piraterie qu’ils m’avaient enseignés toutes ces années. Il ne me restait plus qu’à travailler pour espérer un jour pouvoir à mon tour prendre la mer et réaliser mon rêve.

Une mine défaite, un air maussade et un visage froid et fermé malgré le grand soleil du jour, je déambulais de manière totalement anarchique tel un zombie dans les rues de la ville, mes jambes me portant aléatoirement dans la ville, mon cerveau totalement déconnecté. Et si je faisais la manche, j’aurais peut être de quoi m’offrir un cercueil pour mes vieux jours à ce rythme. J’ai hésité longtemps à retourner au bar et noyer mon désespoir dans un … dans plusieurs verres. Mais mon ambition et mes convictions sans parler de ma volonté profonde ont eu raison de ma consternation. C’est donc en quête d’un travail digne de moi que je m’orientais. Pour cela, direction l’une des plus grandes place de la ville où comme à l’accoutumée régnait une agitation sans nom … bien que cette fois la foule était bien plus présente que d’habitude. Et pour cause, l’armée dans son souci de venir à bout des forbans et de mettre un terme à cette ère de piraterie avait lancé une immense campagne de recrutement pour satisfaire leurs besoins toujours plus grands. C’est en voyant ces quelques hommes décidés à partir à l’aventure sous les couleurs de la Marine que la révélation s’offrit à mes yeux. Si aujourd’hui je n’étais pas en mesure de combler mes désirs tant matériels qu’humains, pourquoi ne pas chercher ailleurs cela. Et c’est la Marine qui m’aidera à accomplir mon but finalement.


Dernière édition par Shimada Kambei le Sam 15 Mai - 15:36, édité 1 fois
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Re: Shimada Kambei

Message par Shimada Kambei le Sam 15 Mai - 14:29

Chapitre II : Enies Lobby

C’est face à un moustachu colérique qui devait surement se trouver là contre son grès que j’expliquais ma motivation à rejoindre les rang prestigieux de la Marine, mon envie de voir ce monde changer, de vivre dans un monde meilleur. Enfin je lui racontais surtout ce qu’il désirait entendre même si au fond de moi je sentais qu’il n’en avait strictement rien à faire de ce que je pouvais lui raconter et que notre bref entretien était juste là pour la forme. C’est donc sous le pseudonyme de Moat Garfin que je signais le registre d’inscription avant de rejoindre les autres personnes passées avant moi. Pourquoi Moat Garfin me dirais vous. C’est fort simple. « Moat » était tout simplement l’étrange cri d’un animal que j’avais entendu en me levant sans pouvoir identifier lequel où sa provenance. C’est donc plutôt amusé que j’ai décidé de donner ce nom ô combien ridicule mais qui au final montrait à quel point je prenais au sérieux ma démarche absurde. Quand à Garfin, c’était le nom d’un plat affiché sur la carte du restaurant où j’avais déjeuné ce midi. Encore maintenant je ne vois pas pourquoi le met que j’ai gouté s’appelait ainsi mais là aussi c’était plus par humour que le nom de ce plat s’était retrouvé sur un document officiel.

Comme des bêtes que l’on prépare pour l’abattoir, on nous avait entassés dans une vielle salle à l’état miteux, la moisissure se développant au mur, les champignons faisant la fête dans les coins de la pièce, le tout baignant dans une odeur de renfermé. A coup sur ce bâtiment officiel de la Marine ne devait pas servir souvent. Peut importe, comme le dis l’adage, il faut souffrir pour être beau, cette fois il faut souffrir pour accomplir ses rêves. C’est au bout de quelques heures dans cette atmosphère viciée que l’on nous autorisa enfin à prendre l’air. Je n’étais pas malheureux de pouvoir enfin respirer de l’air frais même si à mes yeux cette petite mascarade n’avait que pour but de nous mettre en jambe et de déceler les faibles qu’il n’était même pas nécessaire d’embarquer pour la suite. Ce fut le cas d’un homme à la carrure imposante. Du haut de son mètre quatre vingt dix neuf, il n’avait pu s’empêcher de s’effondrer mentalement, partant dans une série de pleurs incontrôlables sous le regard amusé de Kambei qui ne pouvait s’empêcher de sourire devant un tel spectacle. Ah il était beau ce type qui se la jouait devant les autres, incapable de se contrôler. C’est dans le contrôle de soi que réside la force d’un homme. Dans sa volonté à aller de l’avant, dans son désir d’avancer et de toucher du bout du doigt ses rêves. C’est ce à quoi je croyais et surtout ce à quoi j’aspirais plus que tout. C’est sous bonne garde que notre petit groupe se mit en marche sans qu’on ne sache vers quelle destination. Tout ce petit simulacre était curieux. Après tout nous étions tous volontaire pour ce qui nous attendait. Nous traiter comme des prisonniers ne laissait présager rien de bon.

A ma grande surprise, notre voyage pédestre ne se fit pas à destination d’un des navires de la Marine présent sur les quais de la cité mais à la garde de la ville. Je vois d’ici le regard étonné de certain. Une gare sur une île telle que celle-ci ? Et bien oui et ce coup de maître nous le devons à ce fameux Tom, cet homme poisson qui pour se racheter de ses actes à réussi l’impossible, créer une voie ferroviaire sur la mer, reliant Water Seven à Enies Lobby ainsi que d’autres stations plus ou moins importantes. Mais là où l’art de ce génie est incommensurable est non pas qu’il ait trouvé le moyen de faire flotter les rails reliant ces deux bouts de terre mais qu’il ait réussi à faire flotter un immense train et à le faire avancer sur les flots sans que ce dernier ne sombre comme une brique au fond de la mer si instable. C’était la première fois que je voyais cet œuvre métallique dans son intégralité. J’avais déjà eu l’occasion dans plusieurs livres par des schémas et autres photos de voir en partie ce qu’étais vraiment cette réalisation, mais la voir en vrai était vraiment un fait marquant inoubliable pour quiconque sait ce qu’incombe le sacrifice de soi. C’est avec grand respect que je fis mes premiers pas dans le wagon qui nous était réservé. A ce moment, je ne me disais qu’une seul chose, « Merci Tom. Merci de ce que tu as fais pour cette ville et par la même occasion merci de ce que tu as fais pour moi sans le savoir. Merci ».

De la Marine, nous connaissons sa droiture, son respect des lois, sa justice implacable mais est ce que vous connaissez sa folie maladive ? Il est impensable que d’un lieu délabré dénué du moindre confort à la limite de l’insalubrité on passe au luxe d’un wagon personnel où tout le confort avait été installé. Et bien si, c’était le cas pour nous. Sous nos regard surpris et pour ma part septique, que je m’installais comme les autres. Sans vraiment trop savoir ce qui nous attendait maintenant les portes se refermèrent dans un fracas sonore faisant sursauter les plus inquiets d’entre nous. Dans ce genre de situation se vider l’esprit était un bon moyen de rester concentrer sur quoi que ce soit, en l’occurrence le voyage qui se profilait. Le voyage de nuit fut relativement calme. Un temps clément bien que la mer commence à s’agiter. Pas de navire pirate à vue susceptible d’attaquer le convoi. Le seul fait marquant et étrange à signaler était cet énorme crapaud sur la voie que le train renversa sans plus de cérémonie en continuant sa route, laissant la pauvre bête à son sort. Quand les histoires et les légendes relatent des faits étranges par delà les mers ce n’étaient pas qu’affabulation, il y avait également un fond de vérité dans tout cela. Je n’écouterais plus les histoires de ces marins complètement saouls de la même oreille à présent. Comme je disais donc, mis à part ce fait relativement marquant notre escapade se fit sans encombre et c’est sans fanfare ni petits fours que l’on nous intima l’ordre de sortir de notre cabine pour nous retrouver sur cette île renommée, craintes de tous les criminels de ce monde – ou presque -, cette île protégée par ses chutes d’eau immenses se perdant dans les entrailles du monde. En rang comme des écoliers, un haut gradé à la cape immaculé se planta devant nous et vociféra son discours de bienvenu à nos oreilles pour que ses paroles résonnent pendant l’éternité dans notre petite cervelle de soldat de première classe.

- Bande de moules avariées, vous êtes ici à Enies Lobby, haut lieu de justice de ce monde à la dérive. Pendant la semaine qui va suivre vous allez souffrir. Vous allez vivre le martyr en subissant à chaque heure, à chaque minute la rudesse de l’entrainement militaire pour faire des chiffes molles que vous êtes des bêtes de guerre sanguinaires prêtes à tuer ces foutus pirates à la petite cuillère si il le faut. Alors en rang et que ça commence … et au pas de course, vite, vite, vite sinon c’est moi qui vais vous arracher les trippes et les manger pour le dessert en vous regardant vous baigner dans votre sang !


Peu intéressé par le discours à la tonalité débordante de notre hôte, mon regard se porta d’avantage sur l’immense porte au milieu de la mer qui attisa ma curiosité. Je n’avais strictement aucune idée de ce qui pouvait se trouver derrière mais je me voyais mal apostropher le responsable des lieux pour lui demander ce que pouvait receler ce portail. J’avais quand même la présence d’esprit de rester en vie. Après avoir passé dix années à m’entrainer comme un forcené je ne doutais pas de mes capacités mais enclencher un conflit ici revenait à combattre seul face à dix milles hommes à quelques centaines près, sans parler des deux géants que nous avions croisés en arrivant. Autant rester en vie et jouer les ignorants. De toute manière je ne désespérais pas de savoir un jour à quoi cet immense accès pouvait servir. Enfin « servir » plutôt où il pouvait mener. Alors que j’étais plongé dans mes pensées, un coup brutal sur le haut du crâne me fit revenir dans le monde des vivants. C’est sous une douleur lancinante que je rejoignais mon logement, un simple lit de fortune aux draps douteux et à la couverture à moitié mangée par les mites. Je ne m’attendais pas au confort de ce petit hôtel de Water Seven m’ais j’étais loin de me douter que ma vie d’ermite me manquerai un jour … Aucune importance au final, je n’avais pas pour but de rester bien longtemps.

Arrivé tard dans la nuit, notre réveil fut brutal, au timbre d’une sonnerie déchirant les tympans. Par chance je n’étais pas cardiaque sans quoi ma mort serait à noter sur ces pages. C’est la première chose que je m’étais dite en me levant du sol sur lequel j’avais préféré prendre mon repos. Et oui, finalement, ce dernier se révélait à mes yeux plus confortables que le lit dont j’avais hérité. Au moins je serais vite près, pas la peine de se faire remarquer d’avantage. Maintenant la première chose à faire outre sauter le petit déjeuner, ordre du responsable, était de rencontrer tout une batterie d’affectataires ayant pour unique fonction de nous dispatcher dans les différents centres de formation existants de part le monde. Finalement, si on nous laisser le choix, le mien serait tout vu. J’avais longuement réfléchi à tout cela et pendant que je me retournais encore et encore sur ma paillasse – avant de choisir de dormir par terre – j’en était venu à la conclusion que pour entamer ma vie de pirate il fallait prendre les choses dans l’ordre et commencer à sévir en dehors de la Grand Line, sur les quatre mers connus, East, West, North and South Blue. C’est dans un petit cabinet de médecin que mon destin allait se jouer. C’était un demi-homme, un homme modèle réduit qui avait entre ses mains mon futur. Je ne sais pourquoi mais je me mettais à prier pour lui, espérant ne pas avoir à l’occire pour un choix contraire à mes vœux. Mais avant de procéder à un tel acte autant entrer dans le vif du sujet. D’une voix nasillard, l’inspecteur aux yeux de fouine s’adressa à moi, sourire en coin, un regard vicieux. Cela démarrait déjà mal pour lui …

- Alors ? Que voulez vous ? Où voulez vous aller ?

- A vos ordres Capitaine … Je veux aller à East Blue mon Lieutenant. En fait je suis né sur Grand Line mais je veux découvrir le monde Sergent.

- Gnniiii – cri de fouine en complément d’un froncement de sourcil exceptionnel permettant de l’assimiler totalement à cet animal – comment oses tu ! Major, je suis Major, c’est compris Major. Et pourquoi East Blue ?

- Pardon Caporal. Je veux rejoindre East Blue pour réaliser la promesse de mon défunt père. Je sais bien que pour faire carrière Grand Line est idéal, mais que faire contre la malédiction d’un père qui abusif ? Je vous en supplie monsieur …


J’aimais bien jouer ce genre de rôle, tourner en dérision ce qu’il m’était possible de faire. Il est vrai que dans ce cas c’était jouer avec le feu au risque de me voir refuser mon affectation mais à la vue de cet homme la tentation avait été trop grande. C’est une larme à l’œil que j’avais finalement arraché l’approbation de mon sauveur. A en lire le papier, mon départ se faisait le lendemain à midi, m’évitant ainsi l’entrainement infernal qui nous avait été promis même si à mon humble avis cela n’était en rien comparable à ce que je m’étais si durement infligé ces dix dernières années. La fin de la journée se passa lamentablement étant surtout affectée aux corvées dans un accoutrement de la Marine totalement ridicule sur moi. Aller encore un peu de patience et je pourrais enfin retrouver mes effets personnels si chers à mon cœur meurtri. La nuit se passa d’un sommeil de plomb, toujours affalé par terre sous mon lit, mon sac de voyage me servant d’oreiller, mon long manteau blanc de couverture.

C’est avec la même mélodie que la veille que notre réveil se fit. Six heures tapantes, il était l’heure pour les bons petits soldats de se mettre en marche. Pour ma part je n’avais qu’à me préparer pour mon ultime voyage en tant que soldat. Comme tant d’autres recrues, j’étais comme un benêt sur le quai à attendre un navire qui n’arrivait pas. C’est avec trois heures de retard et dans un silence de mort que ma passerelle vers une autre vie daigna se présenter à mes yeux humides de joie. Le plus dur était fait finalement. Il ne me restait plus qu’à me laisser bercer par les vagues à travers la Calm Belt pour rejoindre enfin ma destination de rêve. Je critique la Marine, mais il faut dire qu’il y a une chose indéniable chez eux, l’intérêt de leur navire pour leur faculté à naviguer à travers cette zone immense emplit de monstres géants tous plus dangereux les uns que les autres. Heureusement que notre navire soit équipé d’un tel système de « navigation ».
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Re: Shimada Kambei

Message par Shimada Kambei le Sam 15 Mai - 14:32

Chapitre III : Loguetown

Contrairement à la navigation sur le Grand Line, voyager sur les mers d’East Blue n’avait absolument rien de vraiment palpitant. Bien qu’il y ait également son lot de tempêtes et autres intempéries bien connues des marins, le temps n’étai en rien imprévisible, la moindre variation de température ou de force du vent permettant de se préparer à toutes éventualités. Fait marquant de notre voyage, le passage de la Calm Belt à East Blue. C’était comme si une frontière se dressait entre les deux zones, délimitant un territoire hostile à ne pas franchir pour quiconque souhaiter rester en vie et rentrer au port. Alors que la première partie de notre périple se fit sous un soleil de plomb, une fois arrivé à destination, la grisaille s’installa comme par enchantement. Rien d’inquiétant finalement mais une telle différence de température et d’hydrométrie en quelques.

Durant tout le voyage je n’avais songé qu’à une seule chose, comment me sortir de là sans dommage et surtout de la manière la plus discrète qu’il soit. J’avais bien quelques idées en réserve mais les mettre en application ne serait pas aisé. L’une d’elle consistait à attendre sagement que notre navire arrive à bon port pour se faufiler discrètement hors des rangs afin de se faire la belle. Inutile de dire qu’en agissant ainsi ma disparition n’en serait que plus visible. Idée abandonnée donc. Une autre solution avait pour but de déserter durant la nuit une fois établi dans nos baraquement ou au cours d’une quelconque patrouille. Mais est-ce qu’ils font des patrouilles après tout et là nuit à choisir je préfère dormir. Au final je m’étais donc rabattu vers l’idée la plus farfelue que j’avais en réserve. Sur le chemin de fer me menant à Enies Lobby j’avais fait mention des différentes histoires et légendes que je n’écouterais plus de la même manière. Alors c’était à mon tour d’éprouver l’une d’elle. Durant des générations il est fait mention de nombreux marins ayant survécus des jours durant en se laissant porter par les flots dans un simple tonneau en bois. Vérité avérée ou folie suicidaire peut importe finalement. Je n’avais guère d’options pour éviter de rester cloitrer au sein de la Marine toute ma vie. Dans la plus grande discrétion, j’avais passé des jours à me préparer un navire de fortune. Tonneau de rhum coupé en deux - au préalable vidé par l’équipage ravi de pouvoir se servir à la barbe des supérieur – quelques couches de goudron pour colmater le tout, un bout de rame pour préparer un semblant de mât, l’autre bout pour pagayer si le besoin s’en faisait sentir, j’étais fier d’être en possession du premier bateau de ma futur flotte. Se posait cependant un léger problème. Ce genre d’installation avait tendance à prendre un minimum de place dans les cales exigües. Au final je n’avais eu qu’à raconter aux autres sous fifres me tenant compagnie qu’étant un fervent croyant, le Seigneur des flots m’avait parlé et ordonner de construire ce radeau. Cela avait tout bonnement suffit pour me faire passer pour un idiot illuminer. Tant qu’il y avait du rhum à la clef aucun problème cependant. Bien que certains soient idiots, illettrés, ou n’importe quoi d’autre, une certaine solidarité s’était établie entre soldats servant aux basses besognes, solidarité à laquelle je n’adhérais pas le moins du monde mais dont je savais tirer profit.

Ma carrière militaire touchait enfin à sa fin. C’est au moment où le soleil léchait l’horizon, les premières étoiles commençant à danser au dessus de nos têtes que le phare de Shell Town se montra. D’ici quelques heures je n’aurais plus la liberté d’agir. Il me fallait déserter maintenant ou jamais. Mais comment m’échapper de là sans me faire repérer. Créer un chaos ordonné pourrait être la meilleure chose à faire, jouer l’illuminé également. Je n’avais que deux à trois heures de battement entre la tombée de la nuit et notre arrivée au port, je devais agir vite et bien. Mon paquetage dans mes deux demi-tonneaux ficelés entre eux et colmatés, c’est nu comme un ver que devant mes pseudos pairs qui ne méritaient aucune reconnaissance de ma part que je me présentais. A mon arrivée devant eux, au son du violon et aux chants paillards se succédèrent les rires. C’était le moment idéal pour prendre la parole. Les yeux regardant dans le vide, les lèvres baveuses régurgitant quelques gouttes de salive de temps en temps je m’adressais à eux, les bras levés vers le ciel.

- Le Seigneur des Flots vous parle ! La Mort attend tous ceux qui ne prient pas pour son salut. Suivez moi mes Frères, sauvons nos âmes des tourments de ce navire maudit.


Je n’espérais pas grand-chose mais mon radeau de fortune et moi-même furent jetés à l’eau sans sommation sous les regards surpris des personnes sur le pont. Que dois faire un officier quand il voit un homme nu prêchant la volonté du Seigneur des Flots et implorant la Mort de tout et n’importe quoi porté par ses soit disant camarades qui se débarrassent de lui comme d’un déchet, accompagné d’un tonneau qui ressemblait plus à un débris flottant. Rien. La stupéfaction avait du prendre le dessus. Préférant éviter qu’on vienne me chercher pour quelque raison que ce soit, je continuais à maudire mes libérateurs tant que ma voix portait à leurs oreilles.

A nouveau dans ma barque, mes attributs rétrécis par le froid de l’eau, je n’avais plus qu’à jeter mes vieilles frusques de bon soldat de Marine pour remettre les vêtements qui étaient si chers à mon cœur. Accrochant mon mât de fortune, mon manteau blanc en guise de voile, je me laissais plus ou moins porter par le vent et les vague, mon autre bout de rame me servant de gouvernail. Trois jours, c’est le temps qu’il me fallu pour rejoindre enfin ma destination souhaité. La ville de Loguetown, l’une des cités la plus proche de l’entrée de la Grand Line. C’était l’endroit idéal pour trouver des compagnons de voyage et se procurer un navire. Il était temps que j’arrive, mes talents de charpentiers étant quasiment nuls, j’avais passé la majeure partie de ma dernière journée en mer à écoper l’eau qui se remplissait petit à petit. Si bien qu’une fois au port, j’eu à peine le temps de récupérer ma grand voile que mon premier navire sombrait en mer … sombrait dans les quais plutôt. J’aurais peut être du lui donner un nom malgré sa taille ridicule. Je savais que cela portait malheur de voyager sur un bateau anonyme. Bonne chose à ne pas oublier pour le prochain, un nom. D’ailleurs il était tout trouvé. En mémoire de mon tonneau sans nom m’ayant sauvé d’une vie pathétique, mon prochain navire porterait le nom d’« Anonyme », c’était décidé. Mais pour l’heure il était surtout question de manger. Trois jours à manger du poisson cru c’est vite lassant. Direction … pas bien loin étant donné la somme d’argent dans mes maigres poches.


HRP a écrit:Merci d'avoir lu jusqu'au bout.
J'ai volontairement réduit le dernier chapitre suite aux remarques et suggestions sur la CB hier soir Razz
J'ai à la base opté pour ce test RP là pour trouver une raison logique et cohérente de me retrouver à Loguetown pour m'enbarquer avec les deux musicos alors que je me trouvais à des miles d'eux à Water Seven
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Re: Shimada Kambei

Message par Narnak le Sam 15 Mai - 18:42

Parce que, bon, quand même...

Zuh, c'est un test RP, ça ?

Jdois vraiment virer vieux con, mais je comprends pas (plus ?) le truc. T'espères vraiment caser ça dans une vraie situation de jeu, avec un autre joueur qui ferait la même chose en face, voire plusieurs autres joueurs qui feraient la même chose en face ? Ou alors, c'est juste pour prouver que tu sais écrire... mais, ça, dans un message, c'est plié. Du reste, y a une section "Vos textes", si vraiment t'es trop inspiré avec ton perso.

Là, tout le côté éventuellement intéressant de ton perso est soufflé par le simple fait que : c'est trop long, pas envie de lire. Jdis "éventuellement" parce que j'en sais rien, j'ai pas lu. Et les guides qui doivent se lire tout ça pour vérifier que y a rien de contraire aux bons us du coin...

M'enfin, bonne valid'. C'est pas les deux-trois fautes aperçues en diagonale qui poseront problème, j'imagine.



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Message par Shimada Kambei le Sam 15 Mai - 18:51

Que tu sois au bar à siroter une bière bien fraiche ou sur ton bateau pendant un affrontement avec Dieu sait qui le manière d'écrire n'est pas la meme et évolue en fonction des personnes avec qui je me trouve.

Pour avoir écumé plusieurs forums diverses et variés oui c'est quelque chose que l'on peut caser en RP, suffit juste d'être au moins deux dans le "trip". Après c'est sur ca en rebutera certains mais je te rassure je ne fais pas ce genre de RP à chaque fois ni tous les jours.

A mes yeux le test RP est là pour montrer un certain niveau de RP (d'ailleurs au passage c'est mon premier test RP depuis que j'écume les forums, la validation s'effectuant à l'histoire seulement ^^). Si c'est pour raconter comment je me suis bourré la tronche dans un bar miteux remplit de putains je sais faire aussi pas de problèmes, et ca ne fera pas autant de post

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Message par Maître du Jeu au Trésor le Dim 16 Mai - 22:38

Ce ne serait pas mentir que de dire qu’il me fallu bien cinq minutes pour sortir des lieux et sentir l’air frais


Rhalala il reste quelques minuscules fautes !

Non je dis ça parce que ce sera une des seules remarques négatives que je vais poser.

En effet, ta plume est réellement charmante et, malgré la longueur, j'ai pris grand plaisir à te lire.

Je suggèrerais par contre contre toute attente un niveau 6 parce que ici le test rp est là pour nous montrer comment tu réagis face à une situation concrète. Ici nous te laissons l'opportunité de choisir la dite situation mais en rp cela ne sera pas comme ça ! C'est là la différence entre un test rp et un post historique de narration linéaire. Il te faut savoir que nous essayons de joindre au maximum la réalité des pirates que notre histoire humaine a connue avec l'univers déjanté de One Piece, aussi, passer d'une île à l'autre n'est pas toujours une partie de plaisir pour les pirates et, comme nous le voyons bien dans le manga, les voyages sont risqués et cela se traduit bien évidemment en jeu, tu dois le savoir vu que tu seras capitaine ^^ c'est rien de bien grave.

Bref, pour en revenir à ta présentation, ton jeu est très séduisant, ta plume fait rêver et tu restes cohérent avec toi même dès le départ mais j'ai du mal à me représenter les réactions possible de ton personnage ou ses lignes de conduite tant je me sens noyé dans tous ses sentiments exprimés "au brut", ce qui pour moi amènerait à un niveau 6 car ça déstabilise un peu. Maintenant si mon prochain collègue en noir décide de te monter à 7 ce sera sa décision qui primera car j'avoue me baser plus sur un ressentir, un sentiment que j'ai tenté d'expliquer plus haut, j'ai rarement eu du mal à m'exprimer ainsi (c'est un point positif pour toi ceci dit ^^).




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Re: Shimada Kambei

Message par Shimada Kambei le Dim 16 Mai - 22:55

Merci pour ces explications.

Pour être franc j'ai peut être été dérouté par le contexte de "test RP" n'en ayant jamais fait comme dis le post précédent, mais il est vrai que les voyages ne sont généralement pas aussi simples que décris ici. Je voulais surtout axer tout cela pour donner un sens logique au fait que je puisse retrouver facilement Elan et Sieg pour que l'on puisse entamer quelque chose.

En tout cas merci pour ces remarques, elles ne sont pas tombées dans l'oreille d'un muet sourd. Les futurs RP pourront en témoigner ... je l'espère en tout cas :s
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Re: Shimada Kambei

Message par Maître du Jeu au Trésor le Dim 16 Mai - 23:00

Content que tu le prennes ainsi ^^

Si tu veux ici le maitre du jeu a expliqué les différences entre les posts type histoire et rp, en gros l'un c'est " il est né là a vécu ça et ça " et le post rp c'est vraiment, en plus du coté littéraire, une situation où tu es ton personnage et tu vis à travers lui dans un monde bien existant avec ses conséquences et ses gens qui parfois t'échappent (comme dans la vraie vie), en gros l'un est la plume d'un écrivain qui raconte ce qu'il veut, l'autre est un récit de fait où parfois tout n'est pas contrôlé par ton personnage (évidemment derrière c'est toi le joueur qui contrôle mais du point de vue du personnage c'est pas toujours ce qu'il voudrait).

En tout cas je pense que ton équipage aura un bel avenir sur ce forum ^^




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Re: Shimada Kambei

Message par Shimada Kambei le Dim 16 Mai - 23:04

J'espère aussi, d'après ce que j'ai pu lire d'Elan et Sieg ca promet de bons moment.

See You Later Space Squelette !
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Re: Shimada Kambei

Message par Maître du Jeu de Loi le Lun 17 Mai - 13:44

En effet, ton avenir semble radieux Kambei !

Ta plume mériterait un niveau 7 mais ton incompréhension de ce qu'était un post RP m'oblige à rejoindre l'avis de Trésor et à proposer pour toi un niveau 6. Ne t'en fais pas, avec ce niveau tu te situes parmi la crème des pirates.

Bon écumage des mers !
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Re: Shimada Kambei

Message par Shimada Kambei le Lun 17 Mai - 14:06

Merci pour tout.

Niveau 6 ou 7 au final cela ne change pas grand chose si ce n'est qu'avec le 6 il y a plus de marge de progression ce qui en soit est bien plus interessant Smile

Concernant ma zone de départ, Loguetown est-il accepté du coup ?
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Re: Shimada Kambei

Message par Maître du Jeu au Trésor le Lun 17 Mai - 16:03

Te voila validé, ton équipage est créé, envoie moi un mp avec ce que tu souhaites avoir de possession à la base qu'on négocie tout cela pour ton départ de LogueTown




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Re: Shimada Kambei

Message par Kobby le Lun 17 Mai - 16:41

Saddam Hussein? Ok je sors.
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Re: Shimada Kambei

Message par Kyrokis le Lun 17 Mai - 18:18

Alors comme ça les Kumaneko (panda) vont prendre la mer et tout ça en a vibrant hommage à mon perso, tel Luffy en devenant pirate sur l'image de Shanks.

Merci encore.

ps : pour le drapeau, j'aurais juste remplacé les os par des bambou et les aurais fait se croiser en bas de la tete de panda ...
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